• Arlette vient tout juste d'arriver à Courcelles pour quelques jours et ce soir nous allons au concert : un programme qui va lui plaire. Résultat d’image pour Émoticone Sourire. Taille: 110 x 104. Source: fr.depositphotos.com

    C'est en effet en ce moment le 8ème juillet musical de Laignes organisé par Patricia Leblanc qui enseigne le violon en Seine et Marne mais habite la petite ville.

    Après la soirée baroque en compagnie de Bach d'il y a quinze jours qui s'est tenue en l'église du village (Cliquez ICI), nous voici ce soir attablés au sein de la salle communale de Poinçon-lès-Larrey où les musiciens ont prévu de jouer.

    C'est le groupe de Benoît Justafré, fils de Patricia Leblanc, qui officie ce soir en compagnie de plusieurs musiciens amis et d'une chanteuse.

    Un contrebassiste, un pianiste-guitariste, un tromboniste à coulisse et un trompettiste constituent la formation.

    Huitième Festival musical de Laignes : soirée Cabaret en compagnie d'Arlette

    Au programme, essentiellement de la chanson française

    Huitième Festival musical de Laignes : soirée Cabaret en compagnie d'Arlette

    Ici, le pianiste a pris le relai de la jeune chanteuse pour nous interpréter quelques chansons d'outre-Atlantique.

    Huitième Festival musical de Laignes : soirée Cabaret en compagnie d'Arlette

    A refaire l'an prochain...


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  • Ce samedi soir, nous sommes allés à Laignes en compagnie de nos amis et voisins de Courcelles, Jean et Marguerite. J'avais vu sur le programme de l'Office de Tourisme de Châtillon qu'un festival avait lieu en juillet : ce soir là, c'était Jean-Sébastien Bach et sa musique baroque qui étaient à l'honneur.

    Nous ne connaissions pas l'église Saint-Didier qui est consacrée à un saint évêque de Langres : de style roman, elle date du début du XIIIème siècle pour la nef centrale et ses collatéraux et de la fin du XVème siècle pour la partie haute avec un chœur polygonal et un double transept gothique avec baies. La tour du clocher, bâtie sur la croisée, est surmontée d'un toit en pavillon et d'une flèche.

    J'aime bien sa petite tourelle en façade.

    Ici, à l'entracte, Philippe et Jean prennent le frais.

    8ème juillet musical de Laignes : soirée baroque avec Bach

    Le chœur possède de très jolis vitraux.

    8ème juillet musical de Laignes : soirée baroque avec Bach

    En faisant le tour de l'église, j'ai cru reconnaître un Saint Jean-Baptiste (?)

    8ème juillet musical de Laignes : soirée baroque avec Bach

    et une Sainte Catherine d'Alexandrie portant sa roue et la palme des martyres.

    8ème juillet musical de Laignes : soirée baroque avec Bach

    Dans le transept nord se trouve un très bel autel en pierre sculptée.

    8ème juillet musical de Laignes : soirée baroque avec Bach

    Mais revenons à notre concert : les musiciens ont pris place dans le chœur. Ils sont au nombre de quatre : deux flutistes, une claveciniste et une violoniste. Cette dernière, Patricia Leblanc, est l'organisatrice de ce 8ème juillet musical de Laignes. Ayant fait ses études de musique à Dijon et à Saint-Maur, elle se perfectionne au Conservatoire national de musique de Paris et travaille pendant 25 ans au sein des orchestres de Radio-France. Elle participe activement à la vie musicale parisienne, française et même étrangère (Russie, Algérie, Italie...). Elle a enseigné le violon au CLEM de Laignes, village dans lequel elle crée en 2014 le premier juillet musical.

    8ème juillet musical de Laignes : soirée baroque avec Bach

    Le programme débute par une suite en si mineur (BWV 1067) pour flûte, violon et clavecin. Au début du XVIIIème siècle, le terme "suite" désigne une succession de danses précédées d'une ouverture. La terminologie étant fluctuante à l'époque, le mot "ouverture" désigne aussi, parfois, la suite dans son entier. Bach travaille ce genre à quatre reprises. Dans cette suite, il instrumente dans le goût du temps, en introduisant la flûte, très en vogue à l'époque, dans l'orchestre à cordes.

    En voici un extrait

    Le flutiste s'appelle Philippe Legrand. Il a commencé la flûte au conservatoire de Vincennes. Il joue en soliste avec différents orchestres à travers la France mais aussi dans de nombreux pays étrangers (Allemagne, Danemark, Egypte, Espagne, Italie, Pologne, Portugal, Suède...).

    Vous avez vu qu'il avait eu pendant le Menuet un problème avec sa flûte ?

    Quel farceur, c'était pour mieux ménager la surprise que voici !

    Extrait de la Badinerie joué à deux sur une même flûte...

    Après un entracte, le concert a repris avec cette fois le 4ème Concerto Brandebourgeois BWV 1049 pour 2 flûtes, violon et clavecin.

    Au clavecin, Corinne Leblanc-Guérin : pianiste et chanteuse, elle fait de brillantes études en Bourgogne puis au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Son expérience et son talent l'ont amenée à travailler avec de nombreux artistes dans un répertoire allant de Bach à nos jours en passant par Mozart, Chopin, Offenbach et la musique du XXème siècle.

    Marie-Estelle Hassaneen est flûtiste dans l'ensemble Jeux de Quatre depuis 2015. Ses études musicales l'ont emmenée à Dijon puis à Bruxelles en passant par Leipzig - ville de Bach, Schumann, Mendelssohn et tant d'autres. Passionnée par la musique sous toutes ses formes, elle intervient dans les écoles maternelles et élémentaires pour sensibiliser et faire des créations avec les enfants.

    Voici l'Allegro

    Les musiciens ont été très applaudis et ont gentiment fait un "bis" en nous interprétant la Cantate "Jésus que ma joie demeure" de Bach bien sûr.

    Une super soirée !


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  • POM POM POM POM !

    Le clip qu’ont réalisé les jeunes membres du chœur d’un Collège de Cambo-les-Bains, au Pays Basque, fait le buzz sur les réseaux sociaux. Dans cette vidéo, tournée dans le parc de la maison-musée d’Edmond Rostand, ces 185 jeunes choristes interprètent la 5Symphonie de Beethoven en « Body Tap » (percussion corporelle).

    Une performance réalisée pour commémorer le 250anniversaire de la naissance de Beethoven. Un post de Philippe Gault

    Sympa !


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  • Les podcasts sont très à la mode, pour mon plus grand plaisir. Cette fois-ci, c'est la Philharmonie qui met en ligne une série de dix podcasts qui s'intitule "Conte-moi la musique".

    Les podcasts de la Philharmonie pour les petits de 3 à 8 ans

    Une histoire courte (5-6 mn pas plus) est contée aux enfants sur fond d'extraits musicaux.

    Louis, qui est habitué aux Histoires en musique d'Elodie Fondacci sur Radio-Classique (on les écoute souvent en voiture sur la route de Courcelles), aimera-t-il celle-ci... ?

    La réponse à partir de mercredi.

    Voici le premier d'entre eux, intitulé "Le grand amour du Roi".

    Les podcasts de la Philharmonie pour les petits de 5 à 8 ans

    Cliquez ICI pour écouter...

    Il y a longtemps, très longtemps, vivait un roi puissant dans un château immense qui brillait de mille feux. Le château de Versailles.

    Ce roi s’appelait Louis XIV, on l’appelait aussi le roi soleil !

    Rien n’est trop beau pour ce roi-là. À Versailles, on trouve des jardins magnifiques aussi précis que des dessins, des murs habillés de miroirs, des fontaines et des jeux d’eau.

    Le Roi Soleil aime la musique et la danse. C’est simple : il ne peut s’en passer. Il n’y a pas un jour sans qu’on entende de la musique. Le roi se réveille, se couche en musique.

    Il est lui-même musicien, il joue lui-même de la guitare...

    Depuis quelques temps, le Roi est de mauvaise humeur. Il est amoureux mais rien ne se passe comme il voudrait.

    Parmi tous ceux qui l’entourent, des serviteurs aux seigneurs de la cour, il y a une belle dont les yeux ont encore plus d’éclat que le ciel, et dont la vue a fait battre son cœur.

    Mais la demoiselle, elle, ne n’aime pas le roi. Elle le dit, elle le répète, et elle tient tête au roi.

    Le roi est furieux, malheureux, mais il n’abandonne pas. Il cherche un moyen de lui plaire, de l’impressionner.

    Ce moyen ce sera… la musique ! Mais oui ! Chacun sait que la musique a des pouvoirs magiques.

    Tout d’abord, il faut que la belle réalise qu’il est un très grand roi.

    Et pour cela il y a la musique de la Grande écurie. Musique militaire, ou musique de plein air ! Grandes occasions ou temps de guerre !

    À la chasse ou à la guerre !

    À cheval ou bien sur terre !

    Fanfares et sonneries accompagnent toujours le Roi.

    Que les trompettes scintillent, que les timbales rugissent !

    Qu’elles rappellent à la belle que celui qui l’aime n'est pas n'importe qui, c’est LE ROI !

    Alors quoi ? La belle admire les musiciens de la Grande écurie. Mais la belle n’écoute que ce que dit son cœur et son cœur ne parle pas au roi.

    Comment ? se dit le Roi, la Grande écurie ne suffit pas ? J’ai dû lui faire peur. Il me faut une toute autre musique, qui lui dise mon amour avec plus de douceur pour qu’elle sache que même les rois ont un cœur et que parfois ils pleurent. Ce soir je ferai jouer les musiciens de la Chambre. Je mettrai ma plus jolie perruque, le parfum le plus rare. Oui, ce soir j’en suis sûr, la belle m’aimera !

    C'est le soir. Nous voici à la cour : belles coiffures, brillants bijoux, perruques poudrées, tout le monde sourie et murmure : « Le Roi est fou d’amour. Il demande à la musique de dire ses sentiments. Qui peut mieux le faire que les musiciens de la chambre du Roi ?»

    Violes et violons, flûtes à bec et bassons, instruments à cordes ou instruments à vents, voici ceux qui accompagnent le divertissement et qui chantent si bien l’amour!

    Mais tout à coup voici que s’élève un chant doux, émouvant …

    La belle soupire en entendant ce chant. Que cet air est tendre et charmant ! Elle fredonne en même temps.

    Le roi tout-à-coup comprend : la belle aime un autre que lui !

    Que peut-il faire à présent ? Se lamenter ? Se fâcher ? Gémir, trépigner ?

    Rien de tout cela se dit le roi ! L’amour reviendra.

    Et surtout… la musique sera toujours là !

    Rien ne compte plus pour moi ! Oui, la musique est le plus grand amour du roi.

    Alors Le roi s’avance. Son cœur est réparé. Il sourit à la belle : « Soyez donc mon amie, à défaut de m’aimer Accordez-moi au moins le plaisir de danser ! »

    En entendant le roi, tous ont des fourmis dans les pieds.

    Au son des flûtes et des violons, l’on danse bourrées et rigaudons, menuets et gavottes joyeuses, sarabandes majestueuses.

    Voilà le Roi-soleil, Louis XIV roi de France. À cet instant-là, le Le Roi embrasse la vie. Il danse et tous dansent avec lui. 

    Extraits musicaux :
    Clavecin : Clavecin de Ioannes Couchet, Anvers/ Belgique/ Europe, 1652 (Musée de la musique) : Louis Couperin, Suite en la mineur - 7. Prélude.  Christophe Rousset, clavecin (Harmonia Mundi 2018). Guitare seule : guitare Jean Baptiste dit Jean Voboam, Paris, 1708 (Musée de la musique). François Campion, Allemande. Gérard Rebours (Musée de la musique 2001). La Grande Écurie :  Michel Richard Delalande, Concert de trompettes (Prélude).  La Simphonie du Marais, Hugo Reyne, dir. (Harmonia Mundi 1990). MusicieAns de La Chambre :  François Couperin,  Premier concert royal. Concert enregistré à la Philharmonie de Paris le 15 décembre 2015 par  Les Arts Florissants, William Christie (dir.). Chant doux et émouvant :  Michel Lambert, "Ombre de mon amant" extrait des Airs à une, II, III et IV parties.  Concert enregistré à la Salle Pleyel le 8 septembre 2008 par  Les Arts Florissants, William Christie (dir.)  ; Anne Sofie von Otter, mezzo-soprano.  Les sarabandes : clavicorde anonyme, école germanique, XVIIIe siècle (Musée de la musique), Dietrich Buxtehude, Sarabande de la Suite n° 3. Jocelyne Cuiller, Musée de la musique, 2004.

    Conte N°2 : Les sortilèges de la claveciniste : ICI

    Conte N°3 : Au diapason ! : ICI

    Conte N° 4 : L'ogre et le musicien : ICI

    Conte N° 5 : Le musicien à l'instrument invisible : ICI

    Conte N°6 : Le singe sonneur : ICI

    Conte N°7 : Comment Issunboshi épousa la princesse : ICI

    Conte N°8 : La grenouille qui avait bu toute l'eau : ICI

    Conte N°9 : Le souffle et le vent : ICI

    Conte N°10 : Cache-cache au musée : ICI

    Quand nous étions petites, Arlette et moi, Maman nous emmenait régulièrement écouter Bernard Gavoty au Théâtre des Champs-Elysées, dans le cadre d'une émission intitulée "Les Musigrains", une association parisienne de concerts-conférences pédagogiques destinés aux scolaires. Nous aimions bien l'écouter parler de tous les instruments...

    Nostalgie, nostalgie...


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  • Ce 11 mars 2021, Astor Piazzolla aurait eu 100 ans...

    Et comme j'adore sa musique, j'ai fait un petit post sur cet événement, un mix entre la documentation de Radio-France et le podcast de Musicopolis "Trouver sa voix".

    Qualifié de Villa-Lobos argentin, Astor Piazzolla a donné ses lettres de noblesse au tango. Grâce à ses compositions, le genre s’est émancipé et a nourri un répertoire renouvelé, à la croisée du savant et du populaire.

    Centenaire de la naissance d'Astor Piazzola

    Fils d’immigrés italiens, Astor Piazzolla naît à Mar del Plata dans la province de Buenos Aires. En 1924, il n'a que de trois ans quand ses parents s’installent à New-York où Astor va passer son enfance dans le quartier animé de Little Italy. Il aime le jazz et voudrait jouer du saxophone mais son père, grand amateur de tango, lui offre un bandonéon. Il fait la rencontre de Carlos Gardel et suit les cours de piano de Bella Wilda, disciple de Serge Rachmaninov. De retour à Mar del Plata en 1937, après avoir été bandonéoniste dans le célèbre ensemble d’Aníbal Troïlo, il fonde son premier orchestre à Buenos Aires en 1946, décidé à faire évoluer la musique du tango qu'il trouve trop répétitive quand il l'entend dans les bals. Il rencontre alors des problèmes avec son orchestre car, en ces temps d'après-guerre, tous les argentins ont envie de danser et, quand il joue, personne ne peut danser... 

    En 1954, Astor Piazzolla est décidé à abandonner le bandonéon au profit de la musique dite "classique", genre Stravinsky ou Bartok. Il se tourne alors vers la composition et obtient une bourse du gouvernement français qui lui permet d’étudier à Paris avec Nadia Boulanger. Cette dernière ayant étudié ses compositions classiques et, après l'avoir écouté dans "Triunfal", ici joué pendant le premier confinement par des artistes séparés dans l'espace...

    elle l’incitera à rester fidèle à ses racines et à la musique de son pays natal, le tango. Astor est conforté dans l'idée que le tango doit évoluer, même si en Argentine on peut peut-être tout changer mais sûrement pas le tango !

    Piazzolla a trouvé son style.

    Revenu en Argentine, Piazzolla fonde un quintette avec lequel il multiplie les concerts et favorise la diffusion du tango dans le monde entier. En 1967, il compose l’opéra-tango Maria de Buenos-Aires en collaboration avec le poète Horacio Ferrer. Malgré un vif succès à l’étranger, cette œuvre sera contestée en Amérique du Sud.

    Les positions politiques d’Astor Piazzolla lui valent une haine profonde du gouvernement argentin. En 1971, il s’installe de nouveau à Paris, à la Cité des Arts. Dès lors, les demandes sont nombreuses : il compose un concerto pour violoncelle suite à une commande de l’ONU, écrit la musique de scène de Songe d’une nuit d’été pour la Comédie Française ainsi que plusieurs musiques de film qui lui vaudront diverses récompenses.

    Sensible au jazz, Astor Piazzolla incorpore des éléments de cette musique dans ses propres compositions. Inspiré également par la musique contemporaine, il a adapté le tango pour en faire un moyen d’expression singulier.

    L’art d’Astor Piazzolla s’est imposé dans notre conscience d’occidentaux à peu près au moment où Neruda, Marquez, Vargas Llosa, Borges et nombre d’autres voix saisissantes de la littérature latino-américaine commencèrent à modifier la façon dont, en tant qu’insulaires, nous considérions auparavant le monde.

    Astor Piazzolla en 6 dates

    1954 :  Séjourne à Paris et étudie la composition auprès de Nadia Boulanger.  

    1960 :  Crée le Quinteto Nuevo Tango  avec Simon Bajour (violon), Jaime Gossis (piano), Jorge Lopez Ruiz (guitare électrique) et Kicho Diaz (contrebasse).  

    1967 :  Compose Maria de Buenos Aires, le premier opéra-tango.  

    1982 :  Création du Concerto pour violoncelle  par Mtislav Rostropovitch.  

    1986 :  Reçoit le César de la meilleure musique de film pour *Tangos, l’exil de Gardel * du réalisateur Fernando E. Solanas.  

    1990 :  Réalise une série de tournées en soliste aux côtés d'orchestres classiques.

    Astor Piazzolla a donné durant plus de 30 ans des conférences sur le tango dans de nombreuses universités à travers le monde mais sa connaissance du tango n'était pas que théorique, l'Argentin le jouait aussi divinement au bandonéon.

    Libertango : un succès international aux 500 reprises, allant de la version rock à l'interprétation plus reggae...

    Ce morceau a inspiré différents artistes.

    Guy Marchand a ainsi chanté "Moi je suis tango tango" sur la musique de Libertango.

    Les sœurs Buniatishvili l'ont joué en duo au piano.

    Et moi, je suis une afficianada de mon pianiste argentin préféré, Gabriel Vallejo, que j'ai rencontré dans le cadre de ma précédente chorale "Les Oranges Bleues" (c'est lui qui nous accompagnait au piano).

    Le voici jouant au piano dans l'une de ses compositions "Tangos désaxés" qui n'est pas sans rappeler la musique de son pays si bien servie par Astor Piazzolla.

    Moi, je suis tango tango !


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