• Nous étions en Normandie ce week-end pour aller écouter Vincent, mon petit cousin, qui est premier violoncelle à l'Orchestre Régional de Normandie.

    Le concert se passait à la Chapelle du Lycée Corneille, près de la place de l'Hôtel de ville.

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen

    L'origine de la Chapelle est liée à l'histoire des Jésuites et de leur implantation à Rouen. Fondé par Ignace de Loyola, l'ordre des Jésuites, voué au départ à des activités missionnaires, se spécialise dans l'enseignement et la formation de la jeunesse.

    La première pierre a été posée par Marie de Médicis en 1615 mais la chapelle ne sera consacrée qu'en 1704. A la révolution elle devient magasin de fourrage et au XIXème siècle il est envisagé de la détruire pour agrandir le lycée mais suite à un mouvement d'opinion, elle sera classée au titre des monuments historiques en 1910.

    L’architecture est dite hybride car elle associe des caractéristiques propres à l’art gothique et des nouveautés issues de la Contre-Réforme.

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen 

    Grâce aux vitraux en verre blanc, la chapelle jouit d'un très bon éclairage, ce qui permet d'admirer son architecture intérieure.

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen 

    La grosse sphère qui pend du plafond est destinée à l'acoustique.

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen 

    Une figure omniprésente dans l'ornementation : les anges

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen 

    Le retable du choeur représente l'assomption de la Vierge.

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen

    Les musiciens et les choristes sont là : on aperçoit Vincent et son violoncelle à droite...

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen

    Le concert était dirigé par Vincent Dumestre.

    Le Requiem de Mozart à la Chapelle du Lycée Corneille à Rouen

    Au programme, le Miserere d'Allegri et le Requiem de Mozart dont le Maître, qui se sentait malade, a dit : "je crains d'avoir écrit un requiem pour moi-même"...

    Et ce fut le cas puisque l'oeuvre resta inachevée. C'est Constance, son épouse, qui - pour toucher le solde du contrat et ne pas rembourser l'accompte - en confia la finition à Franz Xaver Sussmayr, l'un de ses élèves.

    J'ai enregistré avec mon téléphone des parties du Requiem. Malheureusement, elles ne sont pas audibles... Voici donc ici une autre version du Requiem, celle d'Herbert Von Karajan dirigeant l'orchestre philharmonique de Vienne.

    C'est tellement beau !

    Contente d'avoir entr'aperçu Vincent, toujours aussi gentil et simple. 


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  • Samedi soir nous sommes allés écouter un concert au Temple du Boulevard de Port-Royal, non loin de chez nous, donné par le Ciné Trio.

    "In love" pour la Saint-Valentin par le Ciné Trio

    Ce trio est composé d'un pianiste (Philippe Barbey-Lallia),

    Ciné Trio : In love

    d'un violoniste (Cyril Baleton)

    Ciné Trio : In love

    et d'un hauboïste (Timothée Oudinot)

    Ciné Trio : In love

    tous trois de la même génération (ils se sont connus sur les bancs du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris) et qui, grâce à leur passion commune pour la musique, ont décidé d'allier leurs talents pour former ce trio alors qu'ils n'étaient encore qu'étudiants.

    Une sacrée bonne idée !

    Le Ciné Trio compte à son répertoire près de 350 arrangements inédits de thèmes parmi les plus célèbres composés pour le cinéma, alliant des films des années trente à nos jours.

    Le concert de ce jour faisait un clin d'oeil à la Saint-Valentin prochaine puisqu'il s'intitulait "In love" étant composé des thèmes les plus connus de films mettant en scène des couples unis par la passion...

    Ciné Trio : In love

    Tout est prêt pour le concert : le piano, les pupitres et l'écran qui diffuse des images des films.

    Ciné Trio : In love

    Ciné Trio : In love

    Nous avons ainsi pu écouter les musiques des films qui suivent tout en regardant leurs interprètes sur l'écran :

    Nino Rota, Maurice Jarre, Francis Lai, Ennio Morricone, John Williams et Charlie Chaplin (pour ne citer que les plus connus) ont ainsi bercé nos oreilles de musiques presque toutes connues...

    Autant en emporte le vent (Max Steiner)
    Casablanca (Herman Hupfeld)
    Sueurs froides (Bernard Hermann),
    Ben Hur (Miklos Rosza)
    C'est Nino Rota qui a écrit la musique de La Dolce Vita, le chef-d’œuvre de Fellini,
    Lolita (Nelson Riddle) : un film que je ne connaissais pas...
    Le Docteur Jivago et la célèbre musique de Maurice Jarre...,
    Encore Nino Rota pour Roméo et Juliette,
    Love Story (Francis Lai),
    Out of Africa (John Barry)
    Diamants sur canapé (Henry Mancini),
    Un homme et une femme : qui ne connait la célèbre chanson créée par Claude Lelouch Dabadabada... ?

    avant un entracte bien mérité pour les musiciens.

    Cerise sur le gâteau, la participation exceptionnelle de Nathalie Lefèvre, une jeune femme aux multiples talents dont celui de chanteuse qui a magnifiquement interprété la chanson de Claude Lelouch et qui a illustré "Les temps modernes" de Chaplin.

    Ciné Trio : In love

    Après un bref entracte, nous avons ensuite écouté...

    la musique d'Ennio Morricone dans Cinema Paradiso, d'Alex North dans Ghost,
    de Gabriel Yared dans L'Amant, d'Augustin Lara dans le film Talons Aiguilles, de John Williams dans Sabrina, de James Horner dans Titanic, de Stephen Warbeck dans Shakespeare in love, de Michael Galasso dans In The Mood for Love, de Justin Hurwitz dans la comédie musicale de l'été dernier La La Land, et... de Charlie Chaplin dans Les temps modernes.

    Nathalie Lefèvre a clos le concert en interprétant avec beaucoup de talent La Môme de Marguerite Monnot.

    Un très beau moment musical


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  • Hier je suis allée écouter un concert dans une église du 14ème arrondissement, Notre-Dame-du-Rosaire. Ce n'était pas la seule église à proposer ce genre de spectacle (le dimanche sur Paris, pas mal d'églises le font) mais l'avantage c'est qu'elle était située sur la ligne du 62 qui passe devant chez nous.

    Vu le temps que nous avons en ce moment, il valait mieux ne pas aller trop loin !

    Le concert était donné au profit de "l'Association Acromégalie".

    L'acromégalie est une maladie rare qui touche autant les hommes que les femmes avec une prévalence de 5,5/100 000. Du fait de l'apparition lente et insidieuse des symptômes, cette maladie est généralement diagnostiquée après 4 à 10 ans d'évolution.

    La maladie est due à une hypersécrétion d'hormone de croissance par l'hypophyse due à une tumeur toujours bénigne de l'hypophyse appelée adénome hypophysaire.

    Les symptômes sont extrêmement nombreux et variés et parfois le médecin "passe à côté"...

    La chirurgie, la radiothérapie, sont généralement suivies d'un traitement médicamenteux.

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    Mais venons-en à notre concert : il se tenait, comme je vous l'ai dit, dans l'église Notre-Dame-du-Rosaire dont je vous propose la visite.

    Notre-Dame-du-Rosaire fait partie du quartier de Plaisance, un quartier marqué, dès avant la fin du XIXe siècle, par l'implantation d'usines et l'accroissement de la population. Le besoin cultuel conduisit à construire une église en 1909. Elle fut confiée aux soins de l'architecte Pierre Sardou (1873-1952).

    Le style choisi répond au phénomène qui frappa la société française après la Séparation de l'Église et de l'État en 1905 : il fallait multiplier les «chapelles de secours» en faisant simple. Pour assurer cette simplicité peu coûteuse et garante d'une construction rapide, quoi de mieux que de revenir aux édifices paléochrétiens et romans des origines.

    Pierre Sardou s'inspire de l'église des Saints-Apôtres de Florence : dépouillement des formes, arcades en plein cintre ornées de chapiteaux nus, clarté des proportions. Notre-Dame-du-Rosaire, consacrée en 1911, se rattache au roman florentin.

    Je vous l'ai dit : il faisait un temps de chien...

    La façade est dominée par un clocher-porche où trône la statue de Notre-Dame-du-Rosaire. Elle est surmontée d'un beffroi.

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Notre-Dame du Rosaire : Statue de Michel Serraz (XXe siècle)

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Moi je suis ravie que la séparation de l'Eglise et de l'Etat ait permis de construire une si jolie église !

    Côté choeur...

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    L'architecte Pierre Sardou a opté pour une voûte en bois à charpente apparente.

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Le vitrail du choeur : une belle crucifixion, oeuvre d'Henri-Marcel Magne (1877-1944)

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    En dessous, un groupe sculpté représentant Notre-Dame-du-Rosaire ou la Vierge remettant le Rosaire à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne.

    Sculpture en pierre de trois mètres sur trois de Paul Darbefeuille (1855-1930)

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Derrière l'autel, une croix : art contemporain naïf

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Henri-Marcel Magne a également réalisé les vitraux du choeur représentant les quatre évangélistes,

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    ainsi qu'un très joli vitrail représentant Saint-Joseph et l'Enfant Jésus. Je l'ai remarqué car ce n'est pas si souvent que cela qu'on trouve un enfant Jésus dans les bras de son "père".

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Le chemin de croix m'a aussi beaucoup plu : il est du même artiste que les vitraux.

    Station 1 : Jésus est condamné à mort

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Station 6 : Véronique essuie la face de Jésus

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Station 10 : Jésus est dépouillé de ses vêtements

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Côté porche...

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

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    Le concert se passait dans le choeur.

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Les choristes : huit femmes et cinq hommes habillés de couleurs vives

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

     

    "Le petit choeur qui bat" en concert à l'Eglise Notre-Dame-du-Rosaire

    Au programme, des oeuvres de Francis Poulenc, de Benjamin Britten, d'Arvo Pärt (ceux-là je les connaissais) et d'autres musiciens des 19ème et 20ème siècles.

    Un compositeur finlandais, Toivo Kuula (1883-1918), nous a bien fait rire avec sa petite pièce intitulée "Minun Kultani Kaunis on" (dont nous avions la traduction sur notre programme évidemment !)

    Ma chérie est belle
    Bien qu'elle soit maigrelette
    He la la la la la
    Bien qu'elle soit maigrelette
    Ses yeux sont bleus,
    Bien qu'elle soit bigleuse
    Elle a la bouche comme un fermoir
    Bien qu'elle fasse plus d'une toise
    Quand je l'emmène à la foire
    Même les chevaux rigolent.

    J'ai malheureusement un peu raté le début...

    Il ne faut pas confondre cette version de Nobody knows tirée de l'Oratorio de Michael Tippett (1905-1998) avec celle, plus connue, jouée par Luis Armstrong à la trompette...

    Nobody knows the trouble I see, Lord
    Nobody knows like Jesus
    O brothers, pray for me
    And help me to drive old Satan away
    O mothers, pray for me
    And help me to drive old Satan away.

    Les voix des différents pupitres se répondent en écho faisant paraître le psaume plus long que ne l'est son texte...

    Une très agréable fin de journée pluvieuse... 


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  • Hier je suis allée écouter en compagnie de quelques copines la version de concert de La Bohème à l'amphithéâtre des Arts et Métiers boulevard de l'Hôpital.

    Les Dimanches Musicaux ont en effet l'habitude de proposer aux parisiens une version de concert d'un opéra chaque année. C'est ainsi que j'y ai déjà écouté Carmen et la flûte enchantée.

    La Bohème de Puccini à l'amphithéâtre des Arts et Métiers

     Les musiciens sont prêts : on attend plus que le chef d'orchestre, Romain Dumas.

    La Bohème de Puccini à l'amphithéâtre des Arts et Métiers

    La Bohème de Puccini à l'amphithéâtre des Arts et Métiers

    Et voici Mimi (Shigeko Hata), une jolie brodeuse qui vient de rencontrer Rodolfo (Daniel Galvez-Vallejo), un poète qui vit dans une mansarde en compagnie de ses amis : Marcello est peintre, Schaunard est musicien, et Colline est philosophe.

    La Bohème de Puccini à l'amphithéâtre des Arts et Métiers

    L'un des airs les plus célèbres : Mi chiamano Mimi... (s'adressant à Rodolfo)

    On m'appelle Mimì,
    Mais mon vrai nom est Lucia.
    Mon histoire est brève.
    Sur de la toile, sur de la soie,
    Je brode chez moi ou dehors.
    Je suis tranquille et heureuse.
    Mon passe-temps,
    c'est faire des lys et des roses.
    Elles me plaisent, ces choses
    qui ont ce charme si doux,
    qui parlent d'amour, de printemps,
    de songes et de chimères :
    ces choses que l'on nomme poésie.
    Me comprenez-vous?

    Marcello (à droite) entretient une liaison avec la belle Musetta (Véronique Chevallier).

    La Bohème de Puccini à l'amphithéâtre des Arts et Métiers

    Hélas, la belle Mimi est atteinte de tuberculose et elle meurt à la fin de l'opéra...

    La Bohème de Puccini à l'amphithéâtre des Arts et Métiers

    Bon... les photos sont mauvaises mais c'est juste pour le souvenir d'un bel après-midi de novembre.


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  • Ce mercredi avait lieu une nouvelle séance du "Cinéma en plein air" à Châtillon. Au programme, le Lac des cygnes de Tchaïkovski dans la mise en scène de Rudolph Noureev en 1984 (enregistré à l'Opéra Bastille en décembre  2016 s'il-vous-plait).

    Dans le rôle de Siegfrid, Germain Louvet,nommé danseur étoile de l'Opéra de Paris à l'issue de la représentation

    Dans le rôle d'Odette, Léonore Baulac, nommée danseuse étoile de l'Opéra de Paris à l'issue de la représentation

    A la Direction : Vello Pähn, un chef estonien

    Le Lac des cygnes est la première musique de ballet commandée à Tchaïkovski. L'histoire s'inspire d'une légende allemande.

    Le jeune prince Siegfried fête sa majorité. Sa mère lui annonce que, le jour suivant, au cours d'un grand bal pour son anniversaire, il devra choisir une épouse. Vexé de ne pouvoir choisir celle-ci par amour, il se rend durant la nuit dans la forêt. C'est alors qu'il voit passer une nuée de cygnes. Une fois les cygnes parvenus près d'un lac, il épaule son arbalète, s'apprêtant à tirer, mais il s'arrête aussitôt : devant lui se tient une belle femme vêtue de plumes de cygne blanches.

    Enamourés, ils dansent, et Siegfried apprend que la jeune femme est en fait Odette. Un terrible et méchant sorcier, von Rothbart, la captura et lui jeta un sort ; le jour, elle serait transformée en cygne et, la nuit, elle redeviendrait femme. D'autres jeunes femmes et jeunes filles apparaissent et rejoignent Odette, près du Lac des Cygnes, lac formé par les larmes de ses parents lorsqu'elle fut enlevée par von Rothbart. Ayant appris son histoire, le prince Siegfried, fou amoureux, est pris d'une grande pitié pour elle. Il lui déclare son amour, ce qui affaiblit le sort. Von Rothbart apparaît. Siegfried menace de le tuer mais Odette intervient ; si von Rothbart meurt avant que le sort ne soit brisé, il sera irréversible. Le seul moyen de briser le sort est que le prince épouse Odette.

    Le lendemain, au bal, à la suite des candidates fiancées que Siegfrid refuse toutes, survient le sorcier Rothbart, avec sa fille Odile, vêtue de noir (le cygne noir), qui est le sosie d'Odette. Abusé par la ressemblance, Siegfried danse avec elle, lui déclare son amour et annonce à la cour qu'il compte l'épouser. Au moment où vont être célébrées les noces, la véritable Odette apparaît. Horrifié et conscient de sa méprise, Siegfried court vers le lac des cygnes.

    La façon dont Odette apparaît finalement à Siegfried diffère selon les différentes versions du ballet : Odette arrive au château ou bien von Rothbart montre à Siegfried une vision d'Odette.

    Il existe également différentes fins :

    • L'amour véritable d'Odette et de Siegfried vainc von Rothbart, le prince lui coupe une aile et il meurt.
    • Siegfried ayant déclaré son amour à Odile, il condamne, sans le savoir, Odette à demeurer un cygne pour toujours. Réalisant que ce sont ses derniers instants en tant qu'humain, elle se suicide en se jetant dans les eaux du lac. Le prince se jette lui aussi dans le lac. Cet acte d'amour et de sacrifice détruit von Rothbart et ses pouvoirs et les amants s'élèvent au paradis en une apothéose.
    • Siegfried court au lac et supplie Odette de lui pardonner. Il la prend dans ses bras mais elle meurt. Les eaux du lac montent et les engloutissent.
    • Siegfried ayant déclaré son amour à Odile, il condamne, sans le savoir, Odette à demeurer un cygne pour toujours. Odette s'envole sous la forme d'un cygne, et Siegfried est abandonné dans le chagrin et la douleur lorsque le rideau tombe.

    Dans cette version de Noureev, Rothbart arrache Odette à Siegfried et l’emporte avec lui dans le ciel, réalisant le rêve prémonitoire de Siegfried en le faisant sombrer dans la folie.

    Il faut le dire : c'est très beau mais c'est très long... plus de 2h30 de film sans entracte ! J'ai voulu rester jusqu'au bout pour connaître la fin... mais nombre de spectateurs sont partis bien avant : des 100 personnes présentes au début, il en restait moins de 10 à l'arrivée.

    Le prochain film devrait plus faire recette (si on peut parler de recette pour un film gratuit !) : il s'agit des Incorruptibles.


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