• Je suis allée chanter en Seine et Marne fin janvier, en l'église Saint-Etienne de Claye-Souilly, avec ma nouvelle chorale "Choeur Choisy" pour accompagner la chorale du Choeur Résonance qui fêtait ses 10 ans.

    Nous avions répété une petite dizaine de chants, certains anciens et parfaitement connus des choristes - sauf de moi qui suis nouvelle - d'autres appris cette année (marquée d'une *).

    les 10 ans du Choeur Résonnance à Claye-Souilly

    Au programme

    Evening rise, un chant traditionnel amérindien que les deux chorales regroupées ont chanté ensemble,

    Puis, ce fut le tour de notre chorale avec :

    Laschia ch'io pianga (Air de Rinaldo de G.F. Haendel),

    Neujahrslied, op. 88 N°1, un lied de Félix Mendelssohn *,

    Alakiaz et Khenguidzar, un chant arménien du R.P. Komitas,

    Hegoak, traditionnel basque,

    Vieni sulla barchetta, traditionnel italien *,

    I can't help falling in love with you, une romance de George Savid Weiss, Hugo Peretti et Luigi Creatore,

    Contigo en la distancia, traditionnel cubain de César Portillo de la Cruz,

    Down by the riverside, traditionnel américain *.

    La chorale Résonance s'est ensuite produite seule avec un Negro Spititual traditionnel, un Noël traditionnel caribéen, une berceuse traditionnelle japonaise, un chant traditionnel argentin, un autre croate, une chanson de Jacques Prévert "Les feuilles mortes", une chanson de Michel Berger "Diego libre dans sa tête" et une chanson de Sy Miller "Let there be peace on earth.

    Nous avons ensuite chanté de concert un cantique anglican de John Newton "Amazing Grace",

    suivi de l'Hallelujah de Léonard Cohen, et du Magnificat, canon dit de Taizé.

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    Quelques photos de Jacques...

    les 10 ans du Choeur Résonance à Claye-Souilly

    les 10 ans du Choeur Résonance à Claye-Souilly

    les 10 ans du Choeur Résonance à Claye-Souilly

    Pour écouter l'Hallelujah de Léonard Cohen chanté par les deux chorales, cliquez ICI : la Presse locale (Magjournal77) avait en effet été conviée et a enregistré le morceau.

    Ci-dessous la vidéo du Magnificat de Taizé que nous avons chanté ensemble sous la direction de mon chef préféré, Sigismond Gubanski : une publication de Magjournal77.

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    Le concert était suivi par un repas concocté par les choristes que nous avons pris dans la salle paroissiale, le tout dans une ambiance fort sympathique.

    les 10 ans du Choeur Résonance à Claye-Souilly

    les 10 ans du Choeur Résonance à Claye-Souilly

    Je suis vraiment ravie d'avoir intégré cette nouvelle chorale.


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  • Hier soir, je suis allée avec mon amie Michèle à une "nuit du jazz traditionnel" organisée par la Mairie du 5ème arrondissement, une mairie dont je reçois très régulièrement des invitations pour toutes sortes d'événements (expositions, conférences, concerts...).

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    La chance d'habiter Paris !

    La mairie du 5ème se trouve sur la prestigieuse place du Panthéon qui, à cette époque de l'année, est superbement décorée et illuminée.

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    Voici la façade néo-classique de la mairie, construite dans les années 1840-1850 par Jacques-Ignace Hittorff, le successeur de Clément-Germain Soufflot qui avait initié le projet de cette place destinée à mettre en valeur l'église Sainte-Geneviève (actuel Panthéon).

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    En bas du grand escalier monumental qui donne accès à la Salle des fêtes, une très jolie sculpture de Jean Gautherin, "Le Paradis perdu" : on y voit Adam et Ève après le péché originel.

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    Les spectateurs sont arrivés en avance pour être bien placés, même si la salle est absolument immense : de nombreuses chaises y ont été installées car la mairie s'attend à ce qu'il y ait affluence...

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    Quelques photos en attendant le début du spectacle : l'intérieur de la Salle des fêtes est de style Art déco. Les ornements de la voûte - en berceau - sont de Gustave-Louis Jaulmes (il est également l'auteur des fresques du Grand Foyer du Trocadéro, entre autres).

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    J'aime beaucoup les balcons en fer forgé ornés de peinture dorée.

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    La fresque du fond de la salle est une allégorie des Lettres, également par Gustave-Louis Jaulmes.

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    Il est 20h40, le spectacle n'a qu'un tout petit peu de retard...

    Au programme de ce 31ème Jazz Band Ball (qui semble devoir être le 31ème et dernier, faute de subventions...), cinq formations "New Orleans" qui vont enchanter les oreilles des spectateurs et permettre à certains de se livrer à leur loisir favori, la danse. Les bas-côtés de la Salle des fêtes leur sont réservés.

    Le 5ème arrondissement et un haut lieu du Jazz à Paris et dans le monde : les concerts du "Petit Journal" ou du "Caveau de la Huchette" sont très réputés (on y écouta à l'époque Sydney Bechet ou Claude Luter)...

    Aujourd'hui, le premier ensemble à se produire s'appelle "Clarinet Unlimited" : deux clarinettes complices jouent avec fougue et lyrisme les chefs-d'oeuvre du jazz immortalisés par Sidney Bechet, Louis Armstrong, Benny Goodman et Duke Ellington.

    Avec

    Michel Mardiguian, clarinette et leader
    Dominique Bertrand, clarinette
    Laurent Bajata, guitare
    Jean-Pierre Rebillard, contrebasse
    et Sylvain Glevarec, batterie

    Désolée pour la qualité de l'image, nous étions un peu loin de la scène...

    Le deuxième ensemble s'appelle "Jelly Bump" : deux générations de musiciens chevronnés font bouillonner un jazz vivant, un son authentique inspiré des années 20 et 30 tout en créant la surprise.

    Avec

    Emmanuel Hussenot, sax alto, flûte à bec, vocal et direction musicale
    Philippe Audibert, clarinette et saxophone
    Félix Hunot, banjo
    Patrick Perrin, soubassophone
    Romain Ponard, percussions, washboard, claviers, vocal

    "Anthracite Jazz Band", c'est le nom du troisième ensemble : il s'agit d'une formation de jazz New Orleans créée en 1980 par Georges Martin, clarinettiste, avec pour objectif de participer à des festivals de jazz. Le groupe décroche en 1993 le Sidney d'or à Saint-Raphaël. Le groupe va évoluer sous la houlette de Lou Lauprète, emblématique pianiste, fidèle disciple du jazz des années 20 dont il est contemporain : mais oui, le groupe nous a dit qu'il allait sur ses 100 ans !

    Avec

    Michel Maitrehenry, trompette
    Rodolphe Campomizzi, trombonne
    Patrice Lamblin, saxophone
    Pierre Cheteau, contrebasse
    Yves Dechaume, banjo
    Lou Lauprète, piano
    Michel Richard, batterie et washboard

    J'ai adoré !

    Le quatrième groupe à se produire s'appelle "Les cinqopathes" : il s'agit de musiciens originaires de Provence qui ont adapté pour leur quintet les arrangements d'orchestres de danse swing des années 20 et 30 totalement méconnus. L'originalité de leur répertoire fait qu'ils sont invités dans les grands festivals de jazz classique en Europe.

    Avec

    Jacques Boulan, cornet et vocal
    Guy Champême aux anches
    Tony Baldwin au piano
    Jean-Pierre Dubois, banjo
    Guy Mornand, contrebasse

    Ce que j'aime beaucoup dans ces groupes de jazz, c'est que les musiciens ont toujours l'air de prendre énormément de plaisir à jouer, s'accordant même des pauses "papotage" pour laisser la vedette à un collègue. En somme, je crois qu'ils n'ont jamais la sensation de travailler, en tout cas, c'est ce qu'on ressent...

    Un aperçu de l'ambiance à la Mairie ce soir là

    Nous nous sommes arrêtées là (il restait encore deux formations : "Little Fats" et "Jean-Paul Amouroux"), non pas par lassitude mais parce que l'heure tournait et qu'il ne fallait pas rater le dernier métro ! Comme vous pouvez le constater, la salle était encore bien remplie.

    Le 31ème et dernier Jazz Band Ball à la Mairie du Vème

    Une soirée épatante


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  • Cet après-midi je suis allée avec Arlette et deux amies (Michèle et Marie-France) écouter l'ensemble Choral diaphonie du Club Musical de La Poste au Studio Raspail. Cette petite salle de 220 places est souvent utilisée par le Club Musical : j'y suis déjà allée à plusieurs reprises écouter René Andréani dans ses "Moments musicaux" dédiés à tel ou tel musicien.

    Mais aujourd'hui, c'est lui le chef de choeur !

    Né à Marseille, René Andreani commence ses études musicales à l'âge de six ans dans sa ville natale, où il obtient un prix de piano. A Lille, lieu de son premier poste d'ingénieur à France Télécom, le prix d'excellence de chant lui est décerné, ainsi qu'un premier prix d'art dramatique et d'art lyrique. Il est titulaire d’une Licence de Concert de direction d’orchestre délivrée par l’École Normale de Musique de Paris.

    L'ensemble Choral diaphonie au Studio Raspail

    Entouré d'une bonne trentaine de choristes, il nous a proposé un concert très varié (en allemand avec Mendelssohn, en français avec Gabriel Fauré, Hector Berlioz, Wulfran Moreau et Jacques Offenbach, en italien avec Giacomo Puccini et même en tchèque avec Antonin Dvorak), tous musiciens du 19ème siècle.

    L'ensemble Choral diaphonie au Studio Raspail

     Vadim Sher accompagnait le choeur au piano.

    L'ensemble Choral diaphonie au Studio Raspail

    Ce pianiste que je ne connaissais pas a reçu sa formation musicale au conservatoire de Tallinn à l'époque où l'Estonie était encore sous régime soviétique et à l'Ecole Supérieure de Musique Moussorgski à Saint-Pétersbourg. Il vit en France depuis 1993. Compositeur et directeur musical de nombreux spectacles de théâtre, il est également compositeur de musiques de films, pianiste-concertiste en duo et en trio, créateur passionné de ciné-concerts...

    Bref, un beau palmarès !

    Voici le court-métrage "La grève" de Sergueï Eisenstein qu'il accompagne au piano en improvisant.

    Le concert a commencé avec des chants que je qualifierais de "sérieux" puis il s'est réveillé avec Rossini. J'ai beaucoup aimé ensuite écouter "Le corbeau et le renard" de Wulfran Moreau. Je ne connaissais pas du tout ce compositeur qui fut - Prêtre du diocèse de Poitiers (ordonné en 1852). - Professeur de rhétorique et de musique et organiste au petit séminaire de Montmorillon, Vienne (1854-1868). - Aumonier de l'hôpital des Incurables, Poitiers (1868-1874). - Compositeur et organiste.

    Il a mis en musique beaucoup de fables de La Fontaine comme La cigale et la fourmi, Les animaux malades de la peste, Le lièvre et la tortue, Le loup et l'agneau, La laitière et le pot au lait et..., Le corbeau et le renard justement, dont voici un enregistrement par la Chorale du Conservatoire Gabriel Fauré de Paris 5ème (c'est une chorale d'enfants).

    Le concert s'est achevé dans la gaieté avec cinq extraits de l'Opéra "Les Brigands" d'Offenbach.

    Nous avons entendu en particulier "L'air des marmitons" dont voici un extrait.

    J'ai beaucoup aimé la direction de René Andréani, toute en nuances (c'est très difficile à obtenir des choristes, j'en sais quelque chose...).

    Une belle après-midi


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  • Ce mercredi, je suis allée à une représentation de "Madame Butterfly", l'opéra de Giacomo Puccini, à l'Opéra Bastille. Cette année, j'ai en effet pris un abonnement avec deux amies parisiennes elles aussi. C'est Brigitte (sur la photo ci-dessous) qui s'est très gentiment proposée de retenir ces places pour nous tous et je l'en remercie car c'est un travail à plein temps... Elle est venue avec son mari. Il devait aussi y avoir ma grande copine Marie-France avec laquelle je vais à la chorale le jeudi maintenant mais, enrhumée, elle a dû céder sa place à une amie... Nous avons pris un abonnement de quatre spectacles, il en reste encore trois heureusement auxquels j'espère qu'elle pourra assister ! 

    Madame Butterfly à l'Opéra Bastille

    Je ne suis allée jusqu'ici que deux fois à l'Opéra Bastille : la première fois c'était pour voir "La belle au bois dormant" avec Philippe et Arlette (nous venions juste d'emménager rue de Tolbiac, cela remonte à 1999...) et la seconde fois c'était pour voir "L'amour des trois oranges" de Prokofiev, une place qu'Arlette m'avait offert en 2012 pour mon anniversaire : un beau cadeau.

    Comme on dit : jamais deux sans trois !

    Pour écrire "Madame Chrysanthème", Pierre Loti a puisé dans les souvenirs de son propre voyage au Japon entrepris en 1885. Pour composer Madama Butterfly, Giacomo Puccini s’est inspiré, quant à lui, des mélodies populaires et des sonorités des voix nippones. Mais dans la littérature comme dans la musique, l’héroïne reste la même : Kiku‑san ou Cio-Cio‑san, une jeune geisha trahie par son mari occidental, symbole de la rencontre entre deux mondes étrangers. La mise en scène épurée de Robert Wilson épouse à merveille l’intensité dramatique et la violence sous-jacente de cette tragédie imprégnée de japonisme.

    Le rôle de Cio Cio San, l'héroïne principale, était tenu par Anna Maria Martinez. Je ne suis pas spécialisée dans le chant lyrique : c'était donc une découverte, agréable. Elle a été très applaudie.

    L'intrigue est faite pour émouvoir et la musique de Puccini absolument magnifique : on en a des frissons tellement c'est beau ! Côté décor, il était absolument minimaliste, comme on peut s'y attendre du Japon (la mise en scène était de Robert Wilson, un metteur en scène et plasticien américain ).

    Par contre, nous étions placées - avec des places à 35 euros tout de même -, l'opéra reste un luxe..., au dernier rang du deuxième et dernier balcon et de là les sous-titres sont difficilement lisibles. J'avais apporté une paire de jumelles de théâtre heureusement, ce qui nous a permis de voir d'un peu plus près les visages des artistes. Côté acoustique, c'était parfait.

    Les salutations des chanteurs à l'issue du spectacle

    Malheureusement, mon téléphone ne fait pas "jumelles" !

    Madame Butterfly à l'Opéra Bastille

    Une belle soirée tout de même : sympa de sortir entre copines !


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  • Dimanche dernier, nous sommes allés avec Louis et Bernard voir un spectacle musical donné à l'espace Kiki de Montparnasse de Châtillon. Par prudence, nous avions apporté nos petits coussins pour plus de confort car nous avions un souvenir cuisant de notre dernier spectacle dans cette salle (Un fil à la patte de Feydeau) en compagnie de Christiane et Bernard et de mes cousins de Rouen.

    Le lendemain matin, nous étions déjà dans le journal !

    En arrivant, j'ai eu un peu peur je l'avoue en voyant que Louis était quasiment le seul enfant (il y avait plutôt des têtes argentées...) mais au final j'ai eu raison de choisir d'y aller avec lui car il a découvert quelque chose qu'il ne connaissait pas et l'a apprécié. (Photo Le Bien Public)

    Le voyage à Châtillon par les Fous Lyriques avec Louis

    Le spectacle s'intitulait "Le voyage à Châtillon" : une opérette moderne et ferroviaire en trois tableaux imaginée par la Compagnie des Fous Lyriques, sur un pot pourri des airs les plus célèbres d'Offenbach et autres grands noms de l'opérette.

    Il s'agissait d'un spectacle proposé conjointement par la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais (Musée du Pays Châtillonnais – Trésor de Vix) et par la Société des Amis du Musée pour célébrer le 10ème anniversaire de l’installation du musée dans les bâtiments de l’ancienne Abbaye Notre-Dame.

    Le voyage à Châtillon par les Fous Lyriques avec Louis

    Argument

    Rabastens et Bobinet, militaires en permission à Paris, cherchent désespérément l'adresse d'une grande fête. Bientôt rejoints par Gardefeu, lui aussi muni d'une mauvaise adresse, ils finissent inopinément chez Gabrielle de la Crête, belle veuve éplorée, que son amie, Sidonie du Vallon, tente de convaincre de se remettre sur le marché de la séduction...

    L'arrivée inopinée de Mme Gardefeu, de la nouvelle bonne, et du chauffeur ange-gardien emmènera tout ce beau monde à la campagne, où, à la faveur d'une grève perlée de la SNCF puis d'une exotique curiosité locale, chacun pourra trouver chaussure à son pied !...
     
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    Ici, devant le décor du prologue, le Président de la "Société des Amis du Musée" présente le spectacle, expliquant au public que l'une des actrices a dû être remplacée au pied levé... Son discours n'en finissant pas, j'ai dû expliquer à Louis qu'il était en train de "meubler" en attendant que le spectacle commence... (Photo Le Bien Public)
     
    Le voyage à Châtillon par les Fous Lyriques avec Louis
     
    Gabrielle, la veuve du colonel, au centre de la troupe réunie sur scène pendant le premier tableau qui se situe au N°23 quai Malaquais dans un appartement cossu (l'objet d'une chanson).
     
    Nous avons pu entendre pendant ce tableau l'air de Gabrielle "Je suis veuve d'un colonel" (La Vie Parisienne), "Bonjour Monsieur, je suis la bonne" (Pomme d'Api), "La belle de Cadix" transformé pour l'occasion en "La belle dame de Vix"...
     
    Trop drôle !!!
     
    La "doublure" de l'actrice malade, à droite en tenue civile. Elle a assuré ! (Photo Le Bien Public)
     

    Le voyage à Châtillon par les Fous Lyriques avec Louis

    Le deuxième tableau se passait dans un train : les voyageurs sont endormis...

    Le voyage à Châtillon par les Fous Lyriques avec Louis

    Pendant ce tableau nous avons entendu "Ah, que j'aime les militaires" (La Grande Duchesse de Gerolstein), "Dindons moutons" (La Mascotte), "Tous les chemins mènent à l'amour" (Denise et Dédé).

    Le troisième tableau se situait dans la propriété de Gabrielle de la Crête à Châtillon.
     
    Pendant cet acte, nous avons pu entendre "Par le trou" (Pas sur la bouche), "Votre habit a craqué dans le dos" (La Vie Parisienne), et "Barcarolle (Les Contes d'Hoffmann).
     
    Chanson "Par le trou" par Madame Gardefeu (Photo Le Bien Public)

    Le voyage à Châtillon par les Fous Lyriques avec Louis

    Le final avec "Barcarolle"

    Belle nuit, ô nuit d'amour
    Souris à nos ivresses...
    Nuit plus douce que le jour
    Ô belle nuit d'amour !

    Le voyage à Châtillon par les Fous Lyriques avec Louis

    Une agréable après-midi avec Louis 

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