• Il y a quelques temps, Christianne Talfumières m'a contactée pour me demander si j'accepterais de "prêter" l'une de mes photos à Jérémie Brigand, le Président de la Communauté de Communes, pour illustrer le numéro d'octobre du Magazine Châtillonnais Mag'.

    Quelques jours plus tard, l'élu me téléphonait (c'est fou ce qu'il a la voix de son père !) et je lui confirmais mon accord.

    Et voici que l'une de mes photos a fait la Une de couverture !

    Je fais la Une du Châtillonnais Mag' d'octobre !

    Le magazine fait l'éloge de la ruralité de cette région de la Bourgogne et en page 13 (Tourisme), je m'aperçois que cette fois-ci nous sommes tous les deux en photo (à droite).

    Cliquez sur la photo pour lire le texte.

    Je fais la Une du Châtillonnais Mag' d'octobre !

     

    Jérémie Brigand m'a bien sûr remerciée pour cet emprunt et m'a joint le magazine.

    Mon premier autographe d'un élu !

    Je fais la Une du Châtillonnais Mag' d'octobre !

    Depuis que j'habite Courcelles, je n'ai jamais été aussi photographiée...

    Amusant pour une parisienne que tout destine à l'anonymat !


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  • Après la visite du château de Duesme, l'après-midi de ce mardi a été consacrée à celle de l'atelier créatif d'Eclisse et Brindille à Etalante, un atelier de vannerie créative tenu par Gérard Bisiaux.

    Celui-ci nous a reçus très gentiment dans la grange atennante à sa maison où il avait tout préparé pour une démonstration complète de son art.

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Gérard Bisiaux, à droite, nous explique qu'il a été enseignant pendant toute sa vie professionnelle et qu'il a découvert la vannerie quand il a pris sa retraite : il s'agit plus d'un loisir que d'un travail rémunérateur, même si les vanneries qu'il crée peuvent être achetées.

    Vous comprendrez pourquoi plus loin...

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille" 

    Voici quelques unes de ses réalisations : des paniers...

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille" 

    des mangeoires à oiseaux

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille" 

    Une très jolie corne d'abondance : le mélange des bois crée de jolis dessins.

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille" 

    Le public est attentif aux explications de l'artisan qui "donne tout"...

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille" 

    Voici un panier fabriqué en rotin : Gérard Bisiaux n'utilise que très peu - en solo - ce matériau.

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Il préfère le marier avec d'autres plantes cueillies dans la forêt telles que la viorne, le noisetier, la bourdaine ou encore le cornouiller. Voici dans la cour, trempant dans l'eau pour la conservation des feuillages, des exemples de ces végétaux fraîchement cueillis. 

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Je n'ai pas retenu le nom des plantes qu'il nous a montrées une par une...

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Mais celle-ci est de la viorne, sûr. 

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille" 

    Le vannier nous a montré ses outils : la base, c'est le couteau. Ici des fendoirs pour fabriquer des lamelles à partir d'une tige de bois. 

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Dans la main gauche, le début d'un panier (vannerie sur arceaux)

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Le départ est toujours délicat à réaliser : il faut avoir du métier...

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    La préparation du bois : la branche de noisetier a été fendue en trois sur toute sa longueur (à l'aide d'un fendoir) pour fabriquer des éclisses.

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Utilisation du couteau pour amincir le bois

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    Dessus dessous, dessus dessous... Y'a plus qu'à !

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    A la fin de la démonstration (qui a bien duré 1h30...) une petite collation nous a été offerte.

    Sympa ! 

    Visite de l'atelier de "Eclisse et Brindille"

    La fabrication d'un panier nécessite une quinzaine d'heures de travail, sans compter le temps passé à collecter les matériaux... Voilà pourquoi Gérard Bisiaux pratique cette activité surtout comme un loisir. En tout cas, il parait bien difficile d'en vivre...

    Il est toujours bon de remettre les pendules à l'heure !


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  • Ce mardi, il ne faisait pas bien beau sur Châtillon mais nous avons trouvé le soleil à 40 kms au sud, à Duesme, lors de la visite hebdomadaire organisée par l'Office de Tourisme de Châtillon.

    Depuis la place de l'église, nous suivons les panneaux indiquant la direction du château : il faut parfois prendre des chemins de traverse - et ne pas avoir peur de la grimpette - pour découvrir les secrets cachés de la Bourgogne...

    Découverte des ruines du château de Duesme

    La visite du site est assurée par le propriétaire du château, Alain Houpert, sénateur de la Côte d'Or. Il a acheté le château en 2003, l'a fait classer en 2006 et a alors commencé à le restaurer.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Le château est construit à l'extrémité d'un éperon rocheux ayant appartenu aux seigneurs de Duesme, du XIIème au XIVème siècle. En effet, à cette époque Duesme était aussi peuplé qu'Aignay-le-Duc aujourd'hui. La forteresse passa ensuite dans les mains des Ducs de Bourgogne. Les guerres de Religion dégradèrent le bâtiment (la Ligue catholique occupa tous les châteaux à cette époque), entraînant son démantèlement en 1595, sur ordre de Henri IV, puis sa démolition en 1763.

    Pour la petite histoire, en 1561 François Ier coucha deux nuits dans le château...

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Depuis le bout de l'éperon, la vue sur la campagne est bien belle.

    Découverte des ruines du château de Duesme 

    Trois fossés entouraient le château, appartenant à des périodes différentes. Voici un pont qui a été construit par le propriétaire pour enjamber l'un d'eux.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Il s'appuie sur les fondations de l'ancien pont-levis (photo Christal de Saint-Marc).

    Découverte des ruines du château de Duesme

     Passé le pont, on découvre les anciens remparts dont il subsiste quelques pans encore debout.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    L'ancien pigeonnier a été restauré récemment.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Au-dessus de la porte d'entrée, un blason de réemploi

    Découverte des ruines du château de Duesme

    L'abbé Perny, au XIXème siècle, se rendit acquéreur des ruines qu'il transforma en romantique jardin à l'anglaise. Mais tout ceci a disparu actuellement et il a fallu beaucoup défricher pour retrouver les vieilles pierres.

    Et ce n'est pas fini : ici, ce qu'il reste de l'ancienne chapelle. Alain Houpert compte la dégager cette année si mes souvenirs sont bons...

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Nous étions une bonne vingtaine à nous être inscrits à cette visite guidée.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Nous voici traversant un deuxième fossé par l'intermédiaire d'un petit pont assez rustique ! Nous passons ainsi de la basse cour - réservée aux écuries et aux dépendances - à la haute cour - lieu d'habitation du seigneur et de sa famille.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Nadine s'occupe de ses ouailles...

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Nous sommes ici dans ce qui était autrefois le donjon.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Les grosses pierres que vous voyez en premier plan ne sont pas banales : elles proviennent d'une ancienne cheminée du château.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Découverte des ruines du château de Duesme

    En retrouvera-t-on tous les morceaux... ?

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Le pigeonnier depuis la haute cour

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Il faut de l'imagination pour considérer cet espace comme l'une des douves sèches du château, profonde de 18 mètres si je me souviens bien.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Alain Houpert vérifie que personne ne s'estropie en retournant dans la basse cour...

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Ce monsieur est tout à fait passionnant : je n'ai pas retenu le quart de la moitié de tout ce qu'il nous a dit mais ce n'est pas grave. L'essentiel a été de passer un excellent moment.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Qui dit basse cour dit pigeonnier (ou colombier) : Alain Houpert nous en ouvre les portes.

    Remarquez que ce pigeonnier possède une corniche. Constituée d'un alignement de pierres plates placées en saillie d'une dizaine de centimètres, elle a un double but : empêcher les prédateurs, surtout fouines et rats, de parvenir jusqu'au nids en stoppant leur ascension et rejeter l'eau des pluies en faisant retomber les gouttes loin du mur.

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Assez souvent, comme ici, le pigeonnier est partagé en deux parties : seule la partie supérieure abrite les pigeons, la moitié inférieure étant aménagée en poulailler, bergerie, resserre, etc. On parle alors d'un pigeonnier bi-fonctionnel ou encore d'un colombier d'étage.

    Voici la partie basse du pigeonnier

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Son plafond de pierres a été magnifiquement restauré (les pierres ont été scellées à la chaux).

    Découverte des ruines du château de Duesme

    Un petit escalier de fer permet d'accéder au premier étage.

    Découverte des ruines du château de Duesme 

    Vue sur les ruines du château depuis le haut du pigeonnier

    Découverte des ruines du château de Duesme 

    A l'intérieur, une belle charpente de bois

    Découverte des ruines du château de Duesme 

    A l'origine, le colombier était recouvert de lauzes : il a été lors de sa restauration couvert par des tuiles, moins lourdes pour la charpente. 

    Découverte des ruines du château de Duesme

     

    On ne s'ennuie pas à Châtillon avec les animations estivales de l'Office du Tourisme !


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  •  Ce mardi 1er août, Nadine nous emmène à Aisey-sur-Seine, sur la route de Dijon, pour y visiter, en compagnie de la propriétaire, le château de Tavannes. Il a été construit entre 1735 et 1744 pour Charles de Saulx, Vicomte de Tavannes, sur l'emplacement d'une ancienne maison dont la tourelle d'escalier a été conservée et que l'on voit bien de l'extérieur.

    Voici le château après sa restauration : dommage qu'on n'ait pas laissé la pierre apparente...

     La propriétaire, Madame Christian, a fait du beau travail à l'intérieur : elle nous donne accès aux pièces actuellement en cours de restauration.

    Un four à pain voisin d'une cheminée dans cette pièce

    A l'origine de l'achat, en 2014, le château se trouvait dans cet état.

    L'escalier à vis de la tourelle est superbe avec sa rampe en fer forgé.

    Voici les portes d'entrée du domaine : l'une est réservée au gardien et l'autre à la propriétaire.

    Un superbe escalier de pierre donne accès à la terrasse du château.

    Ces tonneaux n'attendent qu'à recevoir des fleurs...

    C'est sur cette terrasse que Madame Christian a regroupé ses visiteurs pour leur parler du château, acheté en 2014 au Docteur Gérard Vermeere Merlen, chirurgien à Dijon, qui avait commencé les restaurations en 1988 en inscrivant le château sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

    La vigne qui se trouvait dans ce champ à flanc de coteau, face au château, a malheureusement brûlé il y a deux ans. Madame Christian prévoit de la faire replanter et exploiter par Sylvain Bouhélier, viticulteur à Chaumont-le-Bois.

    Une façade un peu austère je trouve

    Nous avons aperçu la bibliothèque par une fenêtre restée entrouverte. Au rez-de chaussée se trouvent aussi un salon, une salle à manger et une chambre - appelée Chambre Voltaire - pour rappeler le séjour qu'y fit l'écrivain.

    Descendant le bel escalier nous nous dirigeons vers les bâtiments qui servaient de portes au château.

    La girouette-girafe qui se trouve sur le corps de bâtiment attenant à cette porte a une histoire, mais pas celle que nous a racontée la propriétaire du château qui invoquait un passage de Louis XIV au château accompagné d'une girafe : elle s'est juste trompée d'époque...

    J'ai trouvé sur le Bien Public la véritable histoire de cette girouette : en fait, c'est le Consul de France au Caire, Bernardino Drovetti, qui eut l'idée de faire offrir à Charles X par l'intermédiaire du vice-roi d'Egypte, Méhémet Ali, une girafe en 1826 (dans un but d'alliance militaire).

    Celle-ci transita de Marseille à Paris en passant par la Bourgogne. Une véritable épidémie se répandit alors à travers toute la France - la girafomania -, donnant naissance à des vêtements, jouets, vaisselle, nommés « à la girafe », dont cette girouette à Aisey.

    Assiette girafe commémorative

    Tableau de Jacques Raymond Brascassat (1827) commémorant le passage de la girafe à Arnay-le-Duc

    Il s'agit de la première girafe introduite en France où elle a vécu pendant 18 ans.

    En 2012 , un film d'animation, très librement inspiré de l'histoire de cette girafe, a fait 1,4 millions d'entrées : il s'appelle Zarafa, du nom supposé de la girafe (en fait, l'animal n'avait pas de nom de son vivant : on l'appelait plus probablement "le bel animal du Roi").

    Pour lire l'article complet du Bien Public, cliquer ICI : il est très intéressant.

    La girouette-girafe est tout à gauche de la photo.

    Elle a bien de l'allure !

     

    Ayant contourné les deux petits bâtiments,

    nous voici maintenant devant la véritable entrée du château.

    Fière de ma photo !

    Jolie vue sur le village d'Aisey depuis la terrasse du château

    A côté, se trouvent la grange qui n'a pas encore été restaurée mais le projet existe.

    Il y avait foule à la visite...

    Dans le mur, une grand pierre a été gravée...

    Madame Christian tient à nous la faire remarquer.

    "Posée par Mr Louis Gédéon Ripert, âgé de 13 ans le 23 septembre 1827"

    A cette époque, les enfants travaillaient très jeunes...

    La grange possède un vrai potentiel.

    Y'a plus qu'à...

     Madame Christian compte continuer à restaurer le château. Elle pense, à terme, y monter un spectacle sur le Moyen-Age : c'est ce que j'ai cru comprendre... Pourquoi pas en faire la scène de concerts..., comme le lui a suggéré Nadine ? Travaillant dans l'événementiel, cela devrait rentrer dans ses cordes.

    Encore une visite très intéressante proposée par l'Office de Tourisme de Châtillon


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  • Faisant suite à la visite du village de Jours-lès-Baigneux, Nadine - de l'Office de Tourisme - nous a emmenés visiter une ferme à Poiseul-la-Ville-et-Lapérrière (à 40 kms de Courcelles vers le sud).

    Auparavant et ceci jusqu'en avril 2015, Jean Bertrand, le fermier, installé sur une exploitation familiale depuis 1990, produisait du lait (en fait, c'était plutôt ses vaches qui le produisaient !). Mais vous connaissez les problèmes des producteurs de lait qui vendent à perte... Il a donc décidé d'opérer depuis 2015 un virage à 180 degrés et de faire de son exploitation une ferme "de la fourche à la fourchette" selon son expression.

    Jean Bertrand propose de la viande de bœuf, de veau et d’agneau (uniquement d’avril à octobre). Ses bœufs sont des mâles castrés de race brune (race du châtillonnais). Ils sont abattus à 36 mois et  sont élevés avec des produits issus de l’exploitation (dont deux ans de pâturage minimum). Les veaux de lait sont élevés sous la mère. Les agneaux sont élevés au pré d’avril à octobre.

    Dans la cour de l'exploitation, des petits veaux de quinze jours attirent les enfants...

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    et même les grands enfants !

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Dans la stabulation, de jeunes veaux à l'abri de la chaleur : le soleil, comme vous pouvez le constater, darde encore aujourd'hui de ses rayons le Châtillonnais.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Mais l'essentiel du troupeau est dans les prés voisins.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Vous voyez les prés tout là-bas ? C'est là qu'on va aller voir le troupeau.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Partis à l'aventure...

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Pas plus rassurée que ça la petite fille !

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Cette vache est décidément très sociable : elle veut suivre tout le monde, n'est-ce pas Nadine !

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Sans le zoom, promis

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    De retour à l'exploitation, nous sommes invités à rentrer dans la boutique.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Tout est nickel dans le magasin et même joliment arrangé. On y vend les produits du terroir d'artisans de la région : vins, fromages, farine, œufs, pommes de terre, jus de fruits, miel, etc etc...

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Un cadre qui montre les différentes parties du bœuf : intéressant

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Voici la vache Brune élevée dans l'exploitation.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Le côté boutique : Madame Bertrand vend ici les produits fabriqués à partir de la viande.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Après ce passage en boutique où certains ont fait leurs courses, la visite du laboratoire où est transformée la viande : un boucher y est employé à plein temps. Pour l'occasion, nous avons dû enfiler des protections par mesure sanitaire.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Le boucher était en train de nettoyer les locaux au jet.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    L équipe au complet

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Les produits de la ferme sont également vendus sur le marché de Châtillon chaque samedi matin.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    La famille Bertrand organise aussi de petites manifestations à la ferme qui, ma foi, ont l'air fort sympathiques.

    Visite de "La P'tite Ferme" à Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

    Une visite fort sympathique, comme toutes celles organisées par l'Office de Tourisme.


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