• L'Alsace sous la canicule : Munster et sa vallée

    Ca y est... les vacances se sont terminées Jeudi dernier. Partis ce matin de Breitenbach dans le Haut-Rhin (un petit village situé près de Munster), nous sommes rentrés sans encombre à Paris sous une chaleur caniculaire. Heureusement que ma "tuture" est équipée d'une clim !

    Hélàs à Paris c'est kif kif bourricot... et même pire car l'appartement garde la chaleur de la journée tandis qu'en Alsace les nuits étaient fraîches. Mais à vrai dire, nous étions contents tous les deux de retrouver notre "chez nous" après quinze jours d'absence... Pensez-vous : quinze jours sans téléphone et sans internet : le bagne quoi ! C'est vrai qu'on s'habitue bien à ces commodités de la vie moderne.

    Mais remontons le temps...

    Partis de Courcelles le matin du 20 juillet de bonne heure, nous arrivons à Breitenbach (prononcer "braïtainebarre") en milieu d'après-midi. Notre gîte est superbement fleuri et M. et Mme Meyer, les propriétaires, nous accueillent chaleureusement. Ce sont des gens un peu plus âgés que nous : ils se réservent le premier étage de la maison tandis qu'ils ont deux gîtes en rez-de-chaussée. Je ne sais pas si ceux-ci ont été récompensés par la municipalité qui est passée prendre des photos des maisons fleuries en vue d'attribuer des prix, mais moi je l'aurais fait !

    Vue depuis la salle à manger

    Un petit abri bien sympathique !

    Depuis la chambre, les maisons voisines bénéficient tout comme nous d'une jolie vue sur les montagnes qui culminent à 1200 mètres. Le village, lui, est à 450 mètres d'altitude : c'est sans doute pour cela que les nuits y sont fraîches...

    Notre première visite est pour la petite ville de Munster. C'est actuellement une commune de 5000 âmes. Elle a beaucoup souffert de la première guerre : A partir de février 1915, Munster est bombardée quotidiennement et au terme de la guerre, elle est détruite à 85%... La reconstruction est entamée dès le lendemain de l'armistice de 1918.

    Retour d'Alsace...

    La place principale de la ville, la place du marché, est délimitée par les deux églises : l'une est dédiée au culte catholique et celle-ci au culte protestant. La pierre utilisée pour la construction de cette dernière est le grès rose des Vosges. 

    Retour d'Alsace...

    Devant l'église se trouve la Fontaine au lion : au Moyen-Age le lion était considéré comme un symbole de force et de courage. La tradition orale raconte que, chaque fois que la ville était en conflit avec l’abbé, elle tournait le lion de telle manière qu’il montre son postérieur à l’abbaye, ce qui mettait l’abbé dans une colère noire… C'est toujours le cas aujourd'hui !

    Retour d'Alsace...

    L'Hôtel de ville est bien fleuri.

    Retour d'Alsace...

    Nous continuons notre promende par un petit tour du côté de l'ancienne abbaye Saint-Grégoire (fondée en l'an 660) : elle est située derrière la place du marché. Les structures restées en place (l'église abbatiale avait déjà été détruite à la révolution) sont dévastées pendant la Première Guerre mondiale et seules subsistent les voûtes du cloître datant du XVII siècle et l’escalier en colimaçon menant autrefois aux cellules des moines.

    Comme vous pouvez le voir à droite de la photo, des supports-piliers ont été placés un peu partout dans la ville, permettant aux cigognes de venir y construire leur nid (qu'elles consolident tous les ans) au lieu de venir nicher (et salir de leurs excréments) les cheminées ou les toits...

    Certaines ont compris le message, d'autres non !

    Retour d'Alsace...

    Retour d'Alsace...

    Retour d'Alsace...

    Les mauvais élèves...

    Retour d'Alsace...

    La cigogne blanche est un oiseau porte bonheur et, comme vous le savez, symbole de l’Alsace. C’est un grand échassier à la démarche calme, au vol lent et souvent planant. Sa longueur est d’un mètre pour une envergure de deux mètres et un poids de trois kilos seulement : étonnant, non ?

    Entre 1960 et 1974, la population alsacienne de cigognes est passée de 148 à 9 couples. De nombreuses cigognes ne revenaient plus de leur quartiers d’hiver : victimes de la sécheresse et de la disparition des prairies, du drainage des zones humides dans la région et surtout à cause de l’électrocution sur les lignes électriques. Pour palier à cette baisse d’effectifs, des expériences de sédentarisation ont été tentées avec succès. Après trois ans de captivité, les cigognes ont renoncé à la migration, à la condition de trouver une nourriture suffisante sur place.

    L'enclos des cigognes de Munster a ainsi perdu sa vocation de sauvetage : dès le mois d’août, seules 20 % d’entre elles s’envolent vers l’Afrique de l’Ouest pour y passer l’hiver. Elles reviennent en Alsace dans la 2ème quinzaine de février après un parcours de pas moins de 12 000 km aller-retour !

    Retour d'Alsace...

    J'ai à peine mis le zoom : promis juré !

    Mais je n'ai pas de mérite : les cigognes sont habituées à voir du monde.

    Retour d'Alsace...

    Ebats amoureux ou dispute de couple, je ne sais... Mais en tout cas, on a entendu claquer les becs : le mode de communication de ces oiseaux, nous a-t-on expliqué. On dit que les cigognes claquettent.

    Retour d'Alsace...

    La journée a été chaude : un bol d'air en fin d'après-midi sur les hauteurs de "la route du fromage". Cette route est jalonnée de fermes-auberges offrant aux randonneurs parfois le gîte et toujours le couvert.

    Retour d'Alsace...

    La ferme-auberge de Rotenbrunnen se trouve face au Petit Ballon.

    Les propriétaires élèvent des vaches et produisent le fromage du pays, le munster.

    Le lendemain, après une nuit récupératrice bien au frais, il fait toujours aussi chaud dehors : aussi, nous décidons de ne sortir que le matin, à la fraîche : direction le village voisin de Muhlbach-sur-Munster.

    A l'intérieur de l'église, un vitrail de Saint-Odilela patronne des alsaciens, montre la sainte portant un livre ouvert repésentant deux yeux.

    Pourquoi, me direz-vous ? Explication ci-dessous.

    Odile est la fille du Comte Etichon-Adalric, duc d'Alsace et de son épouse Berswinde. Celui-ci, attendant un héritier mâle, est d'autant plus déçu à la naissance de sa fille Odile qu'elle est née aveugle et déshonore donc sa famille. Sa mère, pour lui éviter la mort, réussit à la confier à une nourrice et à l'éloigner de son époux. Odile est ainsi élevée dans un monastère. Quand elle reçoit plus tard les huiles saintes du baptème, la jeune fille retrouve la vue. Elle vient revoir son père en compagnie de son frère, le comte Hugues mais celui-ci devient victime à son tour de la violence de son père : il meurt en laissant trois fils en bas-âge, dont Rémi, futur évêque de Strasbourg. À la suite de cette catastrophe, Etichon-Adalric regrette profondément sa conduite (il était temps !). On raconte que pour obtenir sa rédemption, il reçoit joyeusement sa fille...

     Elle fut cannonisée par Pie XI et c'est le pape Pie XII qui l'instaura Saint Patronne de l'Alsace.

    Mais nous ne sommes pas venus à Muhlbach-sur-Munster pour voir le vitrail de Sainte-Odile : il s'y trouve un musée que nous avons très envie de visiter. Il s'agit du Musée de la schlitte. Vous souvenez-vous de ce film de Robert Enrico, "Les Grandes Gueules", qui se passait dans une scierie des Vosges ? Bourvil y tenait le rôle d'un homme qui, pour faire tourner la scierie qu'il a héritée de son père, embauche des détenus en liberté conditionnelle. Lino Ventura, lui, y tenait le rôle d'un ancien détenu venu travailler à la scierie dans l'espoir de pouvoir "casser la gueule" d'un libéré conditionnel qui, d'ailleurs, ne viendra jamais...

    Un petit extrait du tournage grâce à l'Ina

    La schlitte est une sorte de grosse luge en bois, réservée à divers usages traditionnels de transport agricole et forestier dans la montagne vosgienne ou en Forêt-Noire. Elle a été utilisée jusqu'à la deuxième guerre mondiale avant la mécanisation du monde agricole. Le Musée de la Schlitte présente tous les outils que les bûcherons utilisaient autrefois pour abbatre le bois dans les forêts et le descendre dans la vallée. Il présente aussi divers métiers du bois.

    Entrons dans cette jolie maison...

    L'entrée ne coûte que 3 euros et en plus nous avons eu droit à une visite guidée particulière (nous étions les seuls visiteurs ce jour-là) par une jeune fille très sympathique et compétente.

    Une schlitte chargée de bois est présentée ici sur un "chemin de raftons" (constitué de traverses de bois plus ou moins espacées selon le degré de la pente). Le travail du schlitteur forestier consistait en effet tout d'abord à construire ce chemin de schlittage avec des rondins en épousant les pentes boisées des forêts vosgiennes (il y avait des tournants...) puis à guider les schlittes en les freinant à la seule force de ses bras... Un métier où il y avait beaucoup d'accidents, on s'en doute.

    Le musée présente différents types de supports pour illustrer ceci.

    Un dessin

    Une photo d'époque

    Une oeuvre d'art

    Lorsque les troncs dépassaient 4 mètres de long, on utilisait 2 schlittes : l'une (celle de devant) était nommée "le bouc" et l'autre "la chèvre" (qui est ni plus ni moins qu'un bouc sans cornes, les cornes étant les parties recourbées de la luge servant au schlitteur à contenir son poids).

    Le dimanche, hommes et femmes montaient chercher du petit bois de chauffage pour leur usage personnel je suppose (?) dans une hotte : en bois pour les hommes, en osier pour les femmes.

    Le dessin suivant s'intitule "un jour de permission à la forêt".

    Le musée recense aussi tous les ennemis de la forêt : les accidents climatiques (vent ou neige), les insectes, les champignons, le gibier, la mitraille de l'après-guerre...

    La graphiose de l'orme (aussi appelée maladie hollandaise de l'orme) est une maladie fongique de l'arbre apparue pour la première fois en 1919 aux Pays-Bas et dans le nord de la France, puis qui s'est répandue dans toute l'Europe. Il n'y a malheureusement pas de traitement : l'orme malade doit être abbatu pour ne pas contaminer ses voisins... Nous avons des ormes juste devant chez nous et je prie toujours le ciel... pour qu'ils ne tombent pas malades car ils nous font un bel écran de verdure...

    De la mitraille dans un morceau de bois

    A l'étage est présenté l'outillage de divers métiers du bois.

    Les outils du menuisier

    Voici le récipient pour faire chauffer la colle (au bain-marie).

    Les outils du cuvelier

    Les outils du sabotier

    Les outils du tourneur sur bois

    A l'étage également, un fardier : il s'agit de la charette à chevaux avec laquelle on transportait les troncs d'arbres dans la vallée.

    Vous connaissez le terme de "scieur de long" ? Il s'agit de scier des troncs dans le sens de la longueur pour en faire des planches.Le "chèvrier" se tenait en équilibre sur le tronc tandis que le "renardier" était en-dessous.

    Moi je dis BRAVO au Musée de la Schlitte !

    A la sortie du musée, une jolie maison...

     

    Dans le village, le tapissier-décorateur est également sellier-bourrelier : il vend du matériel d'équitation ainsi que des colliers de cloches de vaches aux agriculteurs. Certaines cloches sont de vraies oeuvres d'art et valent "bonbon"... La vitrine du magasin faisant des reflets, je n'ai que cette photo à contre-jour.

     

    La journée se continue par la visite de la maison qu'Albert Schweitzer a habitée (il l'avait fait construire grâce au Prix Goethe qu'il avait reçu de la ville de Francfort-sur-le-Main) dans une commune voisine, Gunsbach, où son père avait été nommé pasteur luthérien et instituteur.

    Nous sommes accueillis par une jeune femme passionnée par la vie du célèbre docteur de Lambaréné et c'est donc une visite très passionnante que nous allons faire. Nous visitons l'entrée de la maison et deux pièces restées telles que le couple Schweitzer les occupait jusqu'en 1959, date à laquelle le Docteur retourna définitivement au Gabon.

    Albert Schweitzer est né dans un petit village alsacien, Kaysersberg le 14 janvier 1875, donc après l'annexion de l'Alsace Lorraine par l'Empire allemand. Il fait ses études à Muhlouse puis à Strasbourg tout en étudiant l'orgue à Paris chez Charles-Marie Widor. Ayant commencé à jouer pendant les offices paroissiaux à l'âge de neuf ans, il donne son premier concert à seize ans. C'est d'ailleurs grâce à ses concerts qu'il financera la construction de son hôpital au Gabon. En effet, le jour de la Pentecôte 1896 (il a alors vingt et un ans) il décide qu'à trente ans il se consacrera à un service purement humanitaire.

    Albert Schweitzer n'est donc pas que le médecin que tout le monde connait : c'est aussi un philosophe, un homme de lettres, un théologien et un musicien.

    La vitrine dans la cage d'escalier de la maison regroupe des objets lui ayant appartenu concernant toutes ces facettes de sa personnalité.

    Il épouse en 1912 une allemande, Hélène Bresslau qui le suivra au Gabon. Ils auront une fille unique, Rhena, qui léguera la maison de ses parents à l'Association internationale pour l'oeuvre du Docteur Albert Schweitzer de Lambaréné (AISL).

    Il devient Docteur en médecine en 1913 et fonde son hôpital à Lambaréné en Afrique équatoriale française mais en 1917, avec sa femme, ils sont internés dans des camps comme prisonniers de guerre.

    L'Hôpital de Lambaréné

    Albert Schweitzer fit ses premières consultations dans un poulailler de Lambaréné qui faisait office de cabinet médical, elles ont d'abord lieu en plein air, le matin à partir de 8h30, la journée s'achevant avec le jour vers 18h. il a toujours voulu que ses malades continuent à voir le ciel, c'est pourquoi les malades vivent à l'hôpital aussi librement que possible entourés de leur univers familier. Le dispensaire devint peu à peu un centre hospitalier de traitement de la lèpre et des maladies tropicales.

    En 1952, il reçoit le Prix Nobel de la Paix. Il est considéré comme le précurseur des médecins du monde.

    Son cabinet de travail à Gunsbach où il n'y consultait pas de patients mais où il avait un lit pour se reposer de ses longues journées de travail.

    Son bureau et son fauteuil

    Le piano à pédalier d'orgue offert par l'association des amis de Bach et qu'il avait fait parvenir à Lambaréné (il a remonté le fleuve Ogooué sur une pirogue : une photo sur le piano en témoigne).

    Albert Schweitzer meurt à Lambaréné (il y est enterré) le 4 septembre 1965.

    Après être restés terrés à la maison tout l'après-midi..., nous émergeons le soir et décidons de faire une petite ballade sur les hauteurs : rien de mieux pour se rafraîchir. Sans avoir de but précis, et après avoir traversé de très belles forêts de pins, nous arrivons devant un cimetière militaire. Il s'agit d'un cimetière allemand où reposent 2438 soldats tués lors de la "Bataille du Linge" entre le 20 juillet et le 15 octobre 1915...

    Dans le cimetière, plusieurs sépulture juives.

    Non loin de là a été conservé le site de la bataille (les tranchées allemandes et françaises) et un Musée-Mémorial y a été construit. Nous décidons d'y retourner un autre jour.

    *****

    La Bataille du Linge opposa du 20 juillet au 15 octobre 1915 l'armée allemande à l'armée française. Elle fit 17000 morts (7000 du côté allemand et 10000 du côté français). Si j'ai bien compris, elle résulte d'une erreur de tactique du Haut Commandement français qui voulut engager une offensive de grande envergure destinée à reprendre possession de la vallée de Munster (l'Alsace-Lorraine était devenue allemande en 1871...). Au final, cette opération se solda par un échec, chacun restant sur ses précédentes positions.

    En effet, le commandement allemand y avait fait creuser des tranchées, consolidées par des pierres bétonnées, depuis longtemps. On voit à droite du plan, en vert, le tracé de ces fortifications. Par contre, les français attaquèrent sans avoir pu vraiment préparer le terrain et ne purent que creuser des tranchées "à la va vite" (elles sont dessinées en bleu sur le plan). De plus, le terrain côté français était très abrupt tandis que l'armée allemande avait construit ses tranchées sur un terrain plat...

    La zone rose est celle où eurent lieu les affrontements au corps-à-corps : une véritable boucherie.

    Une ébauche de tranchée française en première ligne

    La limite entre les deux zones (le côté français se trouve dans la pente). Les croix blanches sont celles des soldats français et les croix noires celles des soldats allemands : du corps à corps à la bayonnette !

    Tranchées et blockhaus allemands

    Vue sur les premières lignes françaises depuis un blockhaus allemand

    Le côté français à pic dans les sapins.

    Au premier plan, une fortification des allemands est consolidée par une rangée de barbelés.

    Très émouvant d'être sur ces lieux : mon grand-père a vécu, lui, "l'enfer de Verdun" l'année d'après. Heureusement, il en est revenu.

    Une table d'orientation indique l'altitude du lieu.

    Le Musée-Mémorial a été inauguré le 9 août 1981. Actuellement, des travaux visent à l'agrandir et à le rendre accessible aux personnes handicapées.

    Cette photo provient du site du Mémorial : il s'agit d'une maquette.

    La tenue bleu horizon du soldat de base a été créée en 1915.

    Les chasseurs à pied se distinguent par un fort esprit de corps et de solides traditions résultant d'un passé glorieux ainsi que par un uniforme aux distinctives propres. Présents sur tous les champs de bataille, ils ne failliront pas à leur réputation de soldats d'élite.

    Un chasseur à pied de 1914

    Les compagnies de chasseurs-skieurs ont été créées dès l'hiver 1914-15. Elles effectuent en période hivernale des missions de reconnaissance, d'attaques d'avant-postes, d'embuscades et de repérage des lignes ennemies. Elles participent aux opérations militaires le reste de l'année. A partir de l'hiver 1915/16, des habits blancs leur sont distribués.

    Un chasseur-skieur de 1914-15

    Tenue hivernale du chasseur

    Depuis la guerre de 1870, la France a inventé "le mouchoir d'instruction militaire" visant à informer le soldat de base du maniement d'une arme, des soins à apporter à un blessé ou toute autre situation à laquelle il pourra être exposé sans avoir au préalable reçu de formation (ce n'est plus une armée de métier...). Ces mouchoirs sont de grande taille, en coton rouge et blanc. Les pays étrangers les adopteront pour leurs soldats.

    Celui-ci explique le montage et le démontage d'un révolver modèle 1873.

    L'Allemagne adopte, elle, dès 1907 la couleur "Feldgrau" pour la tenue de ses soldats. Ce sera un avantage certain sur les français lors de la guerre de 14-18.

    Sous-Officier d'artillerie prussien et son périscope

    Les allemands avaient construit des abris : celui-ci montre un soldat gravant des pancartes en bois destinées à se repérer sur le terrain inconnu.

     

    Au sortir du Musée, nous allons au cimetière français de la bataille du Linge : il se trouve au Col du Wettstein, non loin de là.

    Cette journée se termine ici, à la fraîche : le col du Wettstein est à 882 mètres.

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