• Visite du quartier Picpus avec Générations 13

    Anne-Marie, pour la visite du quartier Picpus, nous avait donné rendez-vous ce vendredi là au métro Bel-Air. Comme vous pouvez le constater, le beau temps était une nouvelle fois au rendez-vous.

    Visite du quartier Picpus avec Générations 13

    Empruntant la rue Santerre, nous longeons l'Hôpital Rothschild

    Un premier hôpital est fondé au XIXe siècle par le baron James de Rothschild, au n° 76 de la rue de Picpus auquel est adjoint un hospice pour les personnes âgées. Il a pour vocation de soigner les personnes de confession juive. Entre 1912 et 1914, un nouvel hôpital est construit à l’initiative du baron Edmond de Rothschild (1845-1934) avec la même vocation.

    L'architecte en est Lucien Bechmann (1880-1968) : il travaille en collaboration avec le médecin-chef et décide ainsi d’édifier de petites unités autonomes, afin de maintenir l’isolement des malades et de limiter les risques de contagion.

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    L'extension de l'hôpital a été construite en parements de briques et en pierre pour rappeler l'architecture de l'ancien hôpital. Celui-ci est devenu aujourd’hui l’hôpital parisien de référence du handicap, des besoins du grand âge et de l’odontologie.

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    Nous voici maintenant dans la rue de Picpus, voisine. Il y a plusieurs hypothèses sur l'origine du nom de cet ancien village dont l'orthographe varie. On trouve ainsi : Picpus, Piquepuce, Piquepus, Picpuce, Picpusse... 

    Plusieurs historiens ont donné au nom du village de Pique-Puce une étymologie qui n'est pas du tout garantie mais qui est amusante.

    Un mal épidémique se manifesta dans les environs de Paris, vers le milieu du XVIème siècle. On voyait sur les bras des enfants et des femmes de petites tumeurs rouges qui présentaient les caractères de plusieurs piqûres faites par des insectes qui s'attaquaient de préférence aux mains douces et blanches des jeunes dames. On rapporte qu'un frère du couvent de Franconville, près de Beaumont, diocèse de Beauvais, avait été envoyé à cette époque par ses supérieurs à l'effet de chercher un emplacement convenable pour établir une seconde maison de leur ordre près de la capitale. On ajoute que le frère était jeune, d'une figure très agréable, et qu'il avait même quelques connaissances médicales. Un jour il se présenta chez une jeune abbesse qui souffrait de l'épidémie, appliqua sur le bras quelques gouttes d'une liqueur parfumée ; le lendemain, la guérison était complète. On cria au miracle... Le nouveau docteur devint à la mode, se fixa dans ce village, qui prit le nom de pique-puce. puis fit venir quelques années après plusieurs religieux qui formèrent bientôt un nouvel établissement.

    Le grand chemin qui traversait le village fut nommé "rue de Picpus".

    Au N°35 se trouve l'entrée du cimetière de Picpus : sur le mur, une plaque rappelle les événements tragiques qui s'y sont déroulés.

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    A la Révolution, la guillotine qui était installée initialement sur la Place de la Révolution (ancienne Place Louis XV et actuelle Place de la Concorde) a été déplacée au moment de la Grande Terreur (due aux Montagnards sous l'impulsion de Robespierre) sur la Place du Trône Renversé (actuelle Place de l'île de la Réunion près de la Place de la Nation) car les riverains se plaignaient du spectacle qu'offrait la vue des charrettes pleines de cadavres montant au cimetière des Errancis.

    A nouveau lieu, nouveau cimetière : ce fut celui de Picpus.

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    La guillotine sur la Place de la Révolution : la statue de Louis XV a été déboulonnée de son piédestal...

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    En entrant dans la cour où se trouve la loge du gardien du cimetière - on entre ici moyennant une obole de 2 euros quand on est un groupe -, on se trouve tout de suite face à la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix qui rend hommage aux guillotinés.

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    Devant la chapelle, un vieux puits : il fait, nous a dit le gardien, 30 mètres de profondeur.

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    C'est la pleine époque des roses...

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    Passée la lourde porte en fer, on débouche sur un vaste espace joliment arboré.

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    De l'autre côté du jardin, une superbe allée d'arbres pleureurs.

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    C'est là qu'Anne-Marie nous explique l'histoire du cimetière.

    Il s'agit d'un cimetière privé situé sur le domaine de l'ancien couvent des chanoinesses de Saint-Augustin (installé en 1640 par Louis XIII), chanoinesses qui en avaient été chassées deux ans plus tôt par la Révolution. Trois fosses communes vont être creusées ici et les corps décapités y seront jetés : nobles, nonnes, marchands, soldats, artisans, ouvriers, aubergistes, etc... indistinctement.

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    Le portail d'entrée donne accès à l'espace des fosses communes.

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    A droite du portail, une plaque

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    Dans l'espace des fosses communes, sur la plaque de verre, sont inscrits ces simples mots : "Fosse N°2 - 304 martyrs décapités Place du Trône en juin 1794 reposent ici dans l'attente de la Résurrection."

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    La tombe de Gilbert du Motier, plus connu sous le nom de Marquis de La Fayette, se trouve juste à côté du portail donnant accès aux fosses communes.

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    C'était en effet son souhait d'être enterré aux côtés des ancêtres de sa femme, née Adrienne de Noailles, guillotinés en 1794.

    Son cercueil est recouvert avec la terre qu'il a ramenée de Brandywine, dans le Maryland. Un drapeau américain, qui flotte en permanence au-dessus de sa tombe, est renouvelé tous les 4 juillet, date anniversaire de l'Indépendance des États-Unis. L'ambassadeur des États-Unis vient lui rendre hommage ainsi que des représentants de la Ville de Paris, du Sénat et des communautés d'amitié du "héros des deux Mondes".

    Selon la légende, durant l'Occupation, les Allemands ont laissé le drapeau américain flotter au-dessus de sa tombe, malgré leur état de guerre avec les États-Unis...

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    Bien d'autres personnes sont aussi enterrées ici, descendantes des victimes de la Révolution.

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    Retour vers la Chapelle

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    toujours parmi les roses...

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    L'intérieur de la Chapelle est très sobre.

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    Dans le choeur, un beau Christ en bois sculpté.

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    Les deux bras du transept sont réservés à la mémoire des 1306 victimes de la Terreur.

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    Cliquez sur l'image pour l'agrandir et voir les origines diverses des victimes,

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     tandis qu'une statue de Notre-Dame de la Paix est déposée dans un petit oratoire voisin.

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    Cette statue en bois brun foncé, haute de 33 cms, finement sculptée dans le style de la Renaissance, date du XVIème siècle (1530 plus précisément). Elle faisait partie du patrimoine de la famille de Joyeuse établie dans le Languedoc. Elle sera une des Madones les plus vénérées de Paris jusqu'à la Révolution.

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    Non loin de là, le bâtiment de l'Office national des forêts fait l'angle entre la rue de Picpus et l'avenue de Saint-Mandé.

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     Le groupe y fait une petite halte...

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    le temps pour Anne-Marie de se repérer et de nous conter la suite.

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    Dans l'avenue du Bel Air - quel beau nom ! - de jolis immeubles : celui-ci se trouve au N°13.

    Dans son Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, Félix Lazare indique que l'avenue du Bel-Air porte ce nom parce que « sa position un peu élevée et découverte lui a fait donner le nom qu'elle porte ».

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    et celui-là au N°17 : l'architecte en est Jean Falp.

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    Superbe décor Art Nouveau pour cette porte cochère

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    Regardez comme les balcons en fer forgé sont joliment galbés...

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    On change de rue : nous voici maintenant rue Fabre d'Eglantine au sein de laquelle j'ai vécu les quinze premières années de ma vie...

    Pas vilain non plus cet immeuble (du N°7 bis), surtout avec la végétation que les habitants y ont plantée...

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    Un peu plus loin, au N°9, un immeuble construit en 1896 par l'architecte G. Lobbée en style éclectique : il possède une façade en briques et pierres rappelant le style Louis XIII, tandis que la riche décoration est nettement néogothique.

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    Le rez-de-chaussée en pierre de taille est séparé du premier étage par une étroite frise sculptée de grotesques.

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    Les fenêtres du deuxième au cinquième étage des deux travées centrales, en légère saillie, sont encadrées de motifs sculptés variés : les consoles sous le deuxième étage sont ornées d'animaux mythologiques, et leur linteau d'une tête de fou.

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    La porte d'entrée en bois qui possède une imposte en anse de panier, est percée de longues ouvertures rectangulaires à sommet trilobé, vitrées et protégées par des grilles en fer forgé. La porte est surmontée d'un tympan à arc en tiers-point, soutenu de part et d'autre de la porte par une colonne cylindrique à chapiteau à feuillage, et décoré d'un bas-relief.

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    Celui-ci représente un alchimiste méditant, un chien à ses pieds, devant une cornue en train de chauffer.

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    L'immeuble est inscrit sur la liste des « protections patrimoniales » du 12ème arrondissement.

    Personnellement, même si cet immeuble est "remarquable", je lui préfère de loin celui de l'Avenue du Bel-Air en style Art Nouveau.

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    Encore un immeuble construit par Jean Falp, à l'angle de la rue Dorian et de la rue de Picpus.

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    Etrange, cet étage mansardé crénelé...

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    Au N°15 de la même rue, l'architecte de l'Art Nouveau a encore frappé ! C'est un nom que je vais essayer de retenir mais... je ne promets rien.

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    Toujours rue Dorian, au N°7

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    Nous voici arrivés à l'Ecole Boule (école supérieure qui dispense des formations aux métiers de l'art, du design et des techniques industrielles) : elle crèche au 6 rue Pierre Bourdin.

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    La façade en briques du bâtiment est ornée de mosaïques portant des noms propres et je me suis renseignée grâce à mon ami internet : il s'agit des noms d'ébénistes français comme Martin Carlin, Claude-Charles Saulnier, du sculpteur et orfèvre florentin Benvenuto Cellini et de l'orfèvre parisien Claude Ballin.

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    Benvenuto Cellini est aussi un Opéra d'Hector Berlioz...

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    Anne-Marie a ensuite la bonne idée de nous conduire dans le petit jardin de la Fondation Eugène Napoléon que nous avons visitée l'an dernier, qui nous offre des bancs et un peu d'ombre.

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    Elle en profite pour nous donner moult informations sur le lieu : créée par Napoléon III et son épouse, Eugénie de Montijo, pour veiller à l'éducation des enfants pauvres.

    Cliquer ICI pour relire mon laïus de l'époque.

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    La voici qui nous montre "L'affiche rouge" : il s'agit d'une affiche de propagande placardée en France à plus de 15 000 exemplaires par le régime de Vichy et l'occupant allemand, dans le contexte de la condamnation à mort de 23 membres du Groupe Manouchian (Francs-Tireurs et Partisans - Main-d'Oeuvre Immigrée (FTP-MOI), résistants de la région parisienne. Ils seront fusillés le 21 février 1944.

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    Elle est rouge car cette couleur représente le sang et la mort.

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    En effet, Marcel Rayman, l'un d'entre eux, a habité non loin d'ici, au N°1 de la rue des Immeubles Industriels.

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    La dite rue donnant sur la rue du Faubourg Saint-Antoine, porte bien son nom : elle est entièrement constituée de petits immeubles de trois étages seulement, tous identiques les uns aux autres. Le rez-de-chaussée et l'entresol étaient autrefois utilisés comme ateliers par les artisans du meuble, le reste consistait en des appartements qui bénéficiaient d'un très bon confort pour l'époque : gaz, eau chaude et eau froide.

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    Une machine à vapeur de 200 chevaux située au sous-sol d'un immeuble au milieu de la rue, fournissait l'énergie, distribuée par arbres, aux 230 ateliers qui occupaient jusqu'à 2 000 personnes. Les deux côtés de la rue étaient desservis grâce à un tunnel.

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     Nous terminerons notre petite randonnée par la Place de la Nation : en son centre, une magnifique sculpture d'Eugène Dalou représentant le Triomphe de la République.

    Debout sur un char tiré par deux lions, symboles de la force populaire, et conduit par le Génie de la Liberté éclairant la route de son flambeau, la République est entourée des allégories du Travail (le forgeron, un marteau sur l'épaule), de la Justice (une femme tenant un manteau d'hermine et la main de justice), et de la Paix (dite aussi l'Abondance, répandant des fleurs).

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    Le Génie de la Liberté chevauchant un lion

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    L'allégorie du Travail

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    Au fond de la Place, se trouve l'ancienne barrière d'octroi de l'enceinte des Fermiers Généraux, construite en 1787 sur les plans de l'architecte Claude Nicolas Ledoux. Elle comportait deux guérites encadrant une grille d'environ 60 mètres et servant de piédestal à deux colonnes de 28 mètres de haut. Seule, la grille a disparu. Les guérites sont maintenant occupées par des logements sociaux.

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    En haut des deux colonnes, deux Rois très différents : Louis IX (plus connu sous le vocable de
    Saint-Louis) et Philippe Auguste.

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    En bas des colonnes, le blason de Paris

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    Du temps de Nicolas Ledoux, les statues des deux rois n'étaient pas présentes : elles n'ont été ajoutées qu'en 1845.

    Philippe Auguste, épée levée est un roi combattant.

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    Saint-Louis, très pieux, par contre est représenté épée baissée...

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    Notre promenade s'achève par un pot au "Dalou", une brasserie qui fait l'angle de l'avenue du Trône et de la place de la Nation. Une plaque est apposée près du bar sur laquelle on peut lire que la première bouteille de champagne a été débouchée ici même pour fêter l'arrivée de la 2ème DB en août 1944.

     

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    Merci Anne-Marie pour cet accompagnement très instructif.


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  • Commentaires

    1
    Beche jacqueline
    Lundi 4 Juin à 17:03
    Bravo...toutes mes felicitations. Magnifique....
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