• Vous avez aimé les quatre premiers épisodes de cette mini-série du Pavillon de l'Arsenal ?

    Pour en profiter à nouveau, cliquez ICI.

    Pour aller directement aux quatre dernières, c'est là.

    Episode 5 : pourquoi la peur des mauvaises odeurs a fait s'élever d'immenses coupoles ?

     Episode 6 : comment un brin de menthe est à l'origine de Central Park ?

    Episode 7 : comment l'éruption d'un volcan a créé la ville moderne ?

    Episode 8 : pourquoi le pétrole fait pousser des villes dans le désert ?

    J'ai adoré !


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    Le Pavillon de l'Arsenal est fermé, comme tous les musées hélas, mais il a mis en ligne depuis quelques temps une mini-série de films pour comprendre comment le climat, les épidémies et l'énergie ont façonné la ville et les bâtiments.

    Et c'est très intéressant !

    À la fois pédagogiques et ludiques, ces vidéos qui visent un public de 7 à 77 ans racontent comment, depuis son invention au néolithique, la ville et l’architecture n’ont cessé d’être façonnées par le climat, les maladies, les invasions, les révolutions agricoles, les énergies disponibles ou même les éruptions volcaniques.

    Elles s’appuient sur le travail de Philippe Rahm, architecte et docteur en architecture, qui met en lumière le rôle des conditions naturelles, physiques, biologiques ou climatiques dans l’histoire de l'architecture, pour contribuer à imaginer demain une ville mieux armée pour répondre aux défis environnementaux et sanitaires.

    Episode 1 : pourquoi nos enzymes sont à l'origine de l'architecture ?

    Dans une seule petite minute, vous connaîtrez la réponse...

    Ca vous plait ? Allez, une autre :

    Episode 2 : Comment le blé a inventé les villes ?

     Autre question non moins curieuse : Pourquoi les petits pois sont à l'origine des cathédrales ?

    La réponse dans l'épisode 3

      Allez, une dernière pour la route : épisode 4

    Pourquoi les arts décoratifs sont avant tout thermiques ?

    Rendez-vous la semaine prochaine pour connaître la suite et la fin de cette passionnante aventure de l'histoire de l'architecture !


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  • J'ai sorti ma sœur ce vendredi : elle en avait besoin avec le contexte actuel.

    Elle avait bien sûr déjà fait cette promenade dès la réouverture de ce beau jardin, je parle du Jardin Albert Kahn situé à Boulogne-Billancourt, mais c'était il y a deux mois, une saison où la nature ne s'était pas encore réveillée.

    Une petite heure de transport par la métro ou le bus et nous y voilà !

    Albert Kahn est l’auteur d’une œuvre riche au service d'une vision pacifiste du monde. De cette œuvre foisonnante restent des collections photographiques et cinématographiques uniques -les Archives de la Planète- et un jardin à scènes paysagères.

    La nouvelle entrée du musée ne nous a pas emballées : les architectes actuels font beaucoup dans le métal : les barricades qui entourent le chantier non encore terminé nuisent peut-être au coup d'œil... ?

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Le musée est bien sûr fermé actuellement, c'est donc le jardin que nous sommes allées visiter.

    Le jardin à scènes conçu entre 1895 et 1920 par Albert Kahn et son chef jardinier Louis Picart, est aujourd'hui un témoignage exceptionnel de l'art horticole au tournant du 20e siècle.

    Albert Kahn se consacre à sa passion pour l’art du jardin lorsqu’il devient propriétaire de son hôtel particulier situé 6 quai du 4-Septembre, en 1895.

    Jusqu’en 1910, il constitue le terrain de son jardin en achetant progressivement une vingtaine de parcelles, rassemblées sur près de quatre hectares. Cette démarche conduit à la création d’un genre bien particulier au XIXe siècle : le parc dit « à scènes ». Chaque scène est une référence à un courant de l’art des jardins, complété selon les goûts et la sensibilité personnels d'Albert Kahn.

    Il y a le style « régulier » dans le jardin français réalisé par les célèbres paysagistes Duchêne, le style « paysager » dans le jardin anglais, la mode du « japonisme » dans le jardin japonais ou encore une "scène sylvestre" dans la forêt vosgienne, évocation du paysage natal d'Albert Kahn. Ce jardin est le pendant végétal de l’œuvre du banquier.

    Le mélange harmonieux d'essences végétales et florales issues des quatre coins du monde résonne avec l'idéal de paix universelle soutenu tout au long de sa vie par Albert Kahn au travers de la connaissance de la diversité des cultures.

    Le jardin s'étend sur 4 hectares.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Vue d'avion sur une toute petite partie du jardin

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    La visite commence par le jardin anglais. Qui dit jardin anglais dit pièce d'eau.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Fière de ma photo !

    J'ai trouvé sur le net le nom de ces jolies fleurs poussant au bord de l'eau : ce sont des fritillaires pintades !

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Cette petite plante (d'une trentaine de centimètres de hauteur) tire son nom du latin « Fritillus » (« Cornet pour jeter les dés ») ; elle possède un bulbe globuleux lui conférant un statut de plante vivace « indicatrice des milieux humides ». Toxique (à cause des substances vénéneuses type « alcaloïdes » que contient le bulbe), elle était autrefois utilisée pour repousser les taupes tant dans les prairies que dans certains jardins.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Une grande serre marque l'entrée du jardin à la française. Des ouvriers travaillent encore actuellement à sa restauration.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Laissant ensuite la roseraie sur notre gauche,

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    nous entrons dans la forêt bleue ainsi nommée à cause de ses arbres : les cèdres de l’Atlas et les épicéas du Colorado sont très appréciés à l’époque d’Albert Kahn. Cette couleur bleue vient de la mutation naturelle d’un arbre malade. La couleur obtenue est tellement belle, qu’elle a ensuite été cultivée par l’Homme. Il est rare d’en voir autant dans un même espace.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    On se croirait dans les Vosges : pas étonnant puisqu'il s'agit ici de la forêt vosgienne !

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Le marais

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Retour à la roseraie : trop tôt pour pouvoir admirer ses fleurs...

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Arlette est contente de pouvoir se promener en (bonne) compagnie...

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Direction le jardin japonais : bambous et pierres sont de mise.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Evidemment, un petit pont de bois !

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Cerisiers roses et pommiers blancs comme dit la chanson... (à moins que ce ne soit le contraire !)

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Jolie ramure

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Quelques fleurs de camélia qui ne sont pas encore passées ni abîmées par la pluie

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Est-ce un genre de spirée... ?

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Pas de doute avec ces bambous, nous sommes bien là au cœur d'un paysage à la japonaise.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Lanternes japonaises

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Les pas japonais menant au pavillon du thé

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Lion de pierre de style chinois

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    La maison du thé

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Un air de déjà vu : on peut se perdre facilement ici !

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Jolies fleurs de magnolia

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Petit souvenir de la balade

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Les japonais sont des pros dans l'art des décors de pierre.

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Promenade avec Arlette au Jardin Albert Kahn

    Une très belle visite : il faut dire que le temps était de la partie...


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  • Ce jeudi, Annie s'était proposée pour guider un petit groupe de quatre personnes (G13 respecte les directives gouvernementales) sur les chemins de l'Ile de France : direction Le Plessis-Robinson par le RER B. Nous commençons par faire un petit tour dans le Parc Henri-Sellier.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

     Nous nous apercevons tout de suite que le printemps a pointé le bout de son nez car le sous-bois est couvert de toutes sortes de petites fleurs, telles ces ficaires,

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    ou ces anémones de printemps.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Aucun doute ici, ce sont les primevères qui ont colonisé cette belle pelouse.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Sympa cet amphithéâtre dans la verdure !

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Des roses de Noël (ou hellébores) blanches et roses parsèment ce sous-bois.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

     Et encore des primevères !

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Nous voici arrivés à l'étang Colbert : il faisait partie, sous Louis XIV, d'un réseau de captation d'eau destiné à couvrir les besoins des bassins du parc de Sceaux. C'est maintenant un étang de pêche et un lieu de promenade apprécié des Robinsonnais.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Annie avait prévenu qu'il y aurait des dénivelés !

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Annie Perrot, Marie-Christine Prud'homme, Jacqueline Viguier et Michèle Mekharchi m'accompagnent dans cet effort...

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    On croise de jolies maisons nichées dans la verdure.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Nous voici arrivées à l'entrée du Bois de la Garenne.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Michèle au milieu des hellébores

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Voici l'église Saint-Jean-Baptiste du Plessis-Robinson : elle possède un clocher du XIIème siècle de style roman.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    De façon surprenante, l'intérieur est très moderne : on entre en effet ici dans l'extension de l'église construite en béton dans les années 1950.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    J'ai cru deviner que la décoration du chœur représente le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste (?)

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Derrière l'église et le château, une statue en pieds d'un certain d'Artagnan : la lecture du site de la commune m'a appris qu'il s'agit ici du cousin du célèbre mousquetaire immortalisé par Alexandre Dumas, un certain Pierre de Montesquiou, Comte d'Artagnan. Ce dernier mena néanmoins une grande carrière au service de Louis XIV, qui le fit maréchal de France en 1709. C’est à cette période qu’il acheta le château du Plessis-Piquet.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Charmante, cette petite placette bordée d'un étang et traversée par un ru artificiel !

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Les iris d'eau et les ficaires s'y sentent bien apparemment.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Annie se repère devant le panneau du Parc de la Vallée aux loups : il est situé sur la commune de Chatenay-Malabry.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Qui dit Vallée aux loups dit Châteaubriand.

    "Je me suis rencontré entre deux siècles, comme au confluent de deux fleuves : j'ai plongé dans leurs eaux troublées, m'éloignant à regret du vieux rivage où je suis né, nageant avec espérance vers une rive inconnue."

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Une souche qui aurait peut-être inspiré Huguette ?

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    En vue de la maison du poète : elle est fermée, bien sûr, actuellement.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Un magnolia, si je ne me trompe...

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Des rhododendrons d'un beau mauve : la nature est colorée en cette saison.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Cet arbre fruitier a eu une seconde vie !

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    De quoi rêver en période de Covid...

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    L'Ermitage du poète

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    A l'intérieur a été reconstitué son bureau.

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    "Je fus obligé de vendre mes livres (...). Je ne gardai qu'un petit Homère grec, à la marge duquel se trouvaient des essais de traductions et des remarques écrites de ma main."

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Marie-Christine avait bien une application sur son téléphone pour identifier les fleurs, mais je n'ai pas retenu le nom de celles-ci : ni anémones de printemps, ni ficaires, là je sèche !

    Renseignements pris auprès de Jean-Pierre, il s'agit d'une espèce d'anémone (anémone des Apennins).

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Plus facile !

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Une tulipe sauvage (tulipa sylvestris) d'après Jean-Pierre

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    Nous entrons maintenant dans l'Arboretum de la Vallée aux loups. Les buis qui encadrent l'allée centrale y sont harmonieusement coupés, simulant des vallons.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Ici, le feuillage se fait encore attendre...

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Tandis que ce saule nous charme avec ses petites chenilles aux couleurs tendres.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Les photographes se régalent !

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Les graminées sont à la mode.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Magie des couleurs et des formes

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Une enceinte de pierres autour de cet espace

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Nous arrivons au "clou" de l'Arboretum : un cèdre bleu pleureur de l'Atlas âgé approximativement de 145 ans.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    L'arbre est tellement immense que ses branches doivent être étayées pour ne pas céder.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Avant 2011, les branches du cèdre étaient soutenues par des étais en bois : depuis, un artiste (Francis Ballu) est passé par là et en a fait une œuvre d'art. Ses sculptures s'appellent "Gmites végétales".

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Autre curiosité de l'Arboretum : ces "stalagmites" qui émergent du sol appartiennent à un Cyprès des étangs : en milieu humide ou asphyxiant, ses racines développent des excroissances aériennes ou pneumatophores à fonction respiratoire.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Etonnant, non ?

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Intéressant...

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Nous faisons un petit détour pour admirer ce superbe cerisier fleurs qui semble avoir miraculeusement survécu à un âge avancé...

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Vers la sortie...

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    La balade se termine par l'île verte, un îlot sauvage et romantique.

    Randonnée autour du Plessis-Robinson avec Générations 13

    Un grand merci à Annie

    sans laquelle nous n'aurions pas pu faire un tel parcours. Un peu mal aux jambes de mon côté, la chaleur sans doute, que je supporte mal ☹


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  • J'ai énormément aimé ce film qui a, je l'ai appris depuis, été récompensé par un César en 2018. Il relate la laborieuse récupération de ce garçon de vingt ans devenu tétraplégique (incomplet) suite à un plongeon dans une piscine trop peu remplie et qui, grâce à sa ténacité, a su franchir toutes les étapes vers, non pas une guérison totale, mais une réadaptation à la vie.

    Je connaissais Grand Corps Malade (de son vrai nom Fabien Marsaud) pour ses très belles pages de poésie parlée (c'est un slameur que j'apprécie beaucoup) mais je ne savais pas qu'il était aussi réalisateur. 

    Voici la bande-annonce de son film.

    Je ne résiste pas, cerise sur le gâteau, à vous faire écouter cette très belle chanson qui met à l'honneur les femmes : elle s'intitule "Mesdames".

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    Trop top, le mec...

    Si j'étais plus jeune, je crois bien que j'en serais tombée amoureuse !


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