• Un temps absolument printanier en ce 17 décembre pour la randonnée du jeudi avec Jacqueline. Celle-ci nous emmène aujourd'hui en banlieue sud pour une petite balade sur la coulée verte et le Parc de Sceaux. Le rendez-vous est à la station Cité Universitaire du RER B, l'occasion pour moi de traverser le Parc Montsouris de bon matin et de savourer le plaisir, étant retraitée, de voir tous ces gens qui se pressent vers leur destination de travail...

    Chacun son tour, non ?

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Le RER B évoque pour moi bien des souvenirs d'enfance : mes parents possédant une petite maison de campagne à Saint-Rémy-lès-Chevreuse, nous prenions régulièrement cette ligne autrefois appelée "la ligne de Sceaux".

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Massy-Verrières : tout le monde descend !

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Un petit détour pour aller voir le Mémorial de la déportation des Juifs des Hauts-de-Seine inauguré en 2006 par l'ancien ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Dénommé "le pupitre des étoiles", il s'agit d'une oeuvre de Christian Lapie. Cet ensemble de douze statues en fonte de fer symbolise les douze fils de Jacob, ancêtres des douze tribus d'Israël. La clairière de bouleaux dans laquelle elles ont été installées rappelle les lieux de déportation de l'Europe de l'Est.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Sept d’entre elles sont regroupées, à l’image d’une famille, au centre de quatre pupitres sur lesquels ont été gravés les noms des 972 victimes de la Shoah originaires des Hauts-de-Seine. Ce sont des enfants des écoles qui ont gravé ces noms.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Nous entrons maintenant dans le Parc de Sceaux.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Vous reconnaissez ici la pièce d'eau du Parc... Au fond, l'église de Bourg-la-Reine.

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    Une sculpture de Rast-Klan Toros, syrien d'origine arménienne... vivant à Romans, vient d'y être installée : elle s'intitule "l'aigle d'Arménie" et commémore le centenaire du début du génocide. C'est Patrick Devedjian, Président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, qui l'a inaugurée le 11 avril dernier. Il a rappelé l'importance du souvenir à l'heure où le Front al-Nosra, un groupe armé djihadiste affilié à Al-Qaïda, a détruit l'ossuaire de Der Ez-Zor (en mai 2014).

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     Le sculpteur a représenté cet aigle avec un corps d'homme symbolisant la force d'un peuple malgré le génocide.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

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    Une petite grimpette...

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    La Servitude (statue en marbre du XIXème siècle)

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

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    L'orangerie a été édifiée entre 1675 et 1683 ; elle servait à l'exposition des tableaux de Colbert qui était un grand collectionneur. Elle est construite entièrement en pierre de taille ; en 1871, elle a été tronquée sur 25 mètres environ.

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    Joli fronton,non ?

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    Tiens tiens...

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    l'esplanade du château

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    C'est le Duc de Trévise, sous le Premier Empire, qui commanda à l'architecte Joseph-Michel Le Soufaché, à l’emplacement de l’ancienne demeure des Colbert détruite dans les premières années du XIXème siècle, la construction d’un nouveau château. La première pierre de la nouvelle demeure fut posée en 1856 et le décor intérieur ne fut achevé qu’en 1862. Trois fois moins étendu que celui des Colbert, le château, présente des façades "brique et pierre", ainsi que de hautes toitures d’ardoise.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

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    En haut des fenêtres du premier étage, de curieux mascarons...

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

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    Passé le château, une élégante statue du XIXème siècle, copie d'antique en pierre du Faune à l'enfant

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Silène portant le jeune Dionysos dans ses bras : selon la légende, Silène aurait été chargé par Zeus d'emporter Dionysos, son fils adultérin, loin de la colère d'Héra pour le confier aux Nymphes.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Du côté du labyrinthe formé par les haies en charmilles, une fontaine de rocailles agrémentée de coquillages exotiques.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Jacqueline nous fait remarquer, à juste titre, la ressemblance avec Arcimboldo...

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Un oranger du Mexique très odoriférant tout près du Pavillon de l'Aurore : il s'agit de l'un des très rares pavillons de jardin de la période Louis XIV qui aient subsisté en France. Cette mode venait d'Italie où ils servaient de halte pour prendre une collation ou écouter de la musique.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    C'est Colbert, baron de Sceaux, qui le fit construire en 1670 pour abriter une fresque de Le Brun sur le thème de l'Aurore.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Notre balade est terminée : sur le chemin du retour, une découverte intéressante dans une rue de Bourg-la-Reine : la maison Hennebique.

    Elle a été construite entre 1901 et 1903 par l'architecte et entrepreneur François Hennebique pour son propre usage mais aussi afin de faire la publicité de son entreprise de béton armé.

    A ses débuts, ce matériau était utilisé comme mesure de protection contre les incendies.

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Avec sa terrasse en encorbellement et sa tour-minaret de 40 mètres de hauteur (faisant office de château d'eau destiné à l'arrosage par gravitation des serres et des jardins suspendus), elle met en évidence une affirmation de l'architecte : "on peut tout demander au béton armé, et il peut tout reproduire".

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Retour sur Paris :  avec ma manie de prendre des photos, j'ai raté le RER !

    La coulée verte et le Parc de Sceaux avec G13

    Merci Jacqueline...


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  • Chic, aujourd'hui jeudi c'est jour de randonnée ! 

    La crypte de Jouarre

    Ce matin nous prenons la direction de la gare de l'Est pour aller jusqu'à La Ferté sous Jouarre.

    La crypte de Jouarre

    Après avoir longé la Marne,

    La crypte de Jouarre

    et marché un peu en forêt,

    La crypte de Jouarre

    nous arrivons à Jouarre pour découvrir son Abbaye Notre Dame et sa crypte mérovingienne.

    Ici, l'église paroissiale Saint-Pierre - Saint-Paul

    La crypte de Jouarre

    La crypte Saint-Paul du VIIème siècle, unique en Europe, est abritée en contrebas de cette chapelle.

    La crypte de Jouarre

    On voit bien ici le soubassement de la chapelle où elle se trouve.

    La crypte de Jouarre

    A l'entrée du porche d'accès,

    une statue de Saint Marc, artisanat des moniales de l'Abbaye Notre Dame.

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    On entre dans les deux cryptes (Saint-Paul et Saint-Ebrégisile) par un escalier de quelques marches qui descend : (1 sur le plan)

    La crypte de Jouarre

    et là..., c'est l'émerveillement !

    La crypte Saint-Paul repose sur deux rangées de trois colonnes de marbre antique de remploi (provenant de villas gallo-romaines datées du IVème au VIème siècles) surmontées de magnifiques chapiteaux en marbre des Pyrénées.

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    Les chapiteaux des colonnes sont tous différents : ils sont de style corinthien.

    La crypte de Jouarre 

    Ce chapiteau représentant une corbeille à anses est vraiment très original.

    La crypte de Jouarre 

    mieux éclairé... 

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre 

    Le mur ouest de la crypte est dit "réticulé" car les pierres forment un dessin de filet. On trouve le même genre de décoration dans certaines églises de la basse vallée de la Loire ainsi que sur la porte d'entrée (Torhalle) de l'Abbaye de Lorsch en Allemagne.

    Les joints au mortier romain témoignent des préoccupations liées à l'humidité de la crypte.

    La crypte de Jouarre

    Notre guide (de l'Office du Tourisme de la ville) nous explique l'histoire de la crypte.

    La crypte de Jouarre

     Authaire, haut dignitaire de la cour de Clotaire II avait trois fils : Adon, Dadon et Radon. Vers l'an 610, Saint Colomban, moine irlandais venu de l'Abbaye de Bangor pour évangéliser la Gaule, fut reçu chez Authaire. Pendant son séjour, il convertit toute la famille au Christianisme.

    Voici un vitrail du XIXème siècle de l'église d'Ussy sur Marne, voisine de La Ferté sous Jouarre, représentant la scène.

    La crypte de Jouarre

    Adon, Dadon et Radon, très fortement marqués par leur rencontre avec Saint Colomban, fondèrent chacun une abbaye : Adon fonda un monastère double de moines et de moniales à Jouarre, Dadon celui de Rebais (il devint ensuite évêque de Saint-Ouen à Rouen) et Radon celui de Reuil-en-Brie.

    Le monastère de Jouarre a été fondé par Adon en 630. Celui-ci s'efface ensuite pour en confier la responsabilité à Sainte Théodéchilde, première Abbesse. Sainte Aguilberte, sa cousine, lui succède et c'est enfin Sainte Balde, leur tante, qui dirige le monastère.

    Saint-Agilbert, frère de Théodéchilde et évêque de Paris, fait édifier la crypte quelques années après la fondation de l'Abbaye. 

    La crypte Saint-Paul renferme les tombeaux des fondateurs de l'Abbaye de Jouarre.

    Sur le côté latéral du tombeau de Saint-Agilbert, une scène représente le Christ en majesté (au centre), acclamé par des fidèles levant les bras au ciel : c'était la manière de prier au Moyen-Orient à cette époque où il ne faisait pas bon être chrétien.

    La crypte de Jouarre

    On devine au centre l'aile de l'Ange situé au-dessus du Christ, balançant un encensoir.

    La crypte de Jouarre

    Dans la crypte un tombeau beaucoup plus récent (du XIIIème siècle) : c'est celui de Sainte-Osanne, princesse d'Ecosse. Le chien à ses pieds symbolise sa foi fidèle en Dieu.

    La crypte de Jouarre

    Le gisant de Sainte-Osanne est fait en pierre de liais et rappelle la statuaire de Saint-Denis.

    La crypte de Jouarre

    Le tombeau de Sainte-Théodéchilde fut élevé au milieu du VIIIème siècle.

    La crypte de Jouarre

    Une inscription latine rappelle comme elle fut une noble abbesse qui sut conduire les moniales vers le Seigneur, comme les vierges sages avec leurs lampes garnies d’huile.

    La parabole des dix vierges : Évangile selon Matthieu, chapitre 25, versets 1 à 13

    Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles ; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases. Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent. Au milieu de la nuit, on cria : Voici l'époux, allez à sa rencontre ! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l'heure.

    La crypte de Jouarre

    Une frise de coquilles représente des coquilles tournées vers le haut et des coquilles tournées vers le bas : les coquilles vers le haut sont les vierges prudentes allant vers la lumière, les autres symbolisent les vierges folles allant vers l’obscurité.

    La crypte de Jouarre

    La deuxième crypte est celle de Saint-Ebrégisile, évêque de Meaux et frère de Sainte-Aguilberte.

    La crypte de Jouarre

    Elle est plus abîmée que la crypte Saint-Paul car les chapiteaux des colonnes sont en calcaire et plus tardifs. Ils sont aussi beaucoup moins ouvragés.

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    Au sortir des cryptes, nous allons voir l'extraordinaire "tête" du tombeau de Saint-Agilbert : on y accède par un petit couloir bien abrité des intempéries. Le tombeau se trouve de plus protégé par une paroi en verre qui le maintient à l'abri de l'humidité.

    La crypte de Jouarre

    Incroyable mais vrai !

    Ceci est un Christ en majesté tétramorphe datant du VIIème siècle : un véritable bijou de l'art mérovingien.

    On y retrouve les quatre symboles des évangélistes : l'ange de Saint-Matthieu, l'aigle de Saint-Jean, le taureau de Saint-Luc et le lion de Saint-Marc. 

    La crypte de Jouarre 

    Une rapide visite de l'église paroissiale Saint-Pierre - Saint-Paul qui date du XVIème siècle. 

    La crypte de Jouarre

    Elle contient une belle mise au tombeau du XVIème siècle en pierre calcaire polychrome attribué à Michel Colombe, sculpteur de Tours. La Vierge est représentée ici en religieuse.

    La crypte de Jouarre

    Seul le visage du Christ serait du Maître, le reste étant sculpté par l'un de ses élèves.

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    et une pieta du XVème siècle (le Christ et sa mère sont entourés de Jean et de Marie-Madeleine)

    La crypte de Jouarre

    Une "Pierre des sonneurs" découverte dans l'ancien cimetière. La dalle funéraire représente les marguilliers (sonneurs de cloche) de l'abbatiale sous le clocher. Il s'agit ici d'une des plus anciennes vues de la Tour Romane avec sa toiture à quatre pans et ses pinacles d'angle à crochets couronnant les contreforts (XIVème siècle).

    La crypte mérovingienne de Jouarre avec Générations 13

    La crypte mérovingienne de Jouarre avec Générations 13

    Il est tout juste midi et demie quand nous entrons dans la chapelle de l'église abbatiale pour y entendre les moniales (ce sont des Bénédictines) chanter l'office de Sexte.

    L'église est contiguë à la Tour romane datant du XIème siècle.

    La crypte de Jouarre 

    La crypte de Jouarre

    La crypte de Jouarre

    J'ai adoré cette petite randonnée

    et apprécie vraiment que Jacqueline y adjoigne presque à chaque fois une visite culturelle.

    La crypte de Jouarre

    Ne dit-on pas : Mens sana in corpore sano... ?


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  • Cette randonnée avec Jacqueline nous a conduit ce 5 novembre en Seine et Marne jusqu'au Parc Culturel de Rentilly par le RER depuis Châtelet jusqu'à Bussy Saint Georges.

    Venant tout juste de sortir de la gare et tandis que le groupe chemine tranquillement sur les trottoirs de la ville, Nicole fait une mauvaise chute, se prenant les pieds dans une dalle fort mal encastrée... Nous avons dû la laisser aux bons soins des pompiers et de son amie.

    Mauvais début...

    C'est donc avec deux recrues de moins que nous effectuons néanmoins la balade.

    L'étang de la Broce

    C’est un lieu de pêche où l’on peut trouver des goujons, des gardons, des brèmes et des carpes.

    Pour notre part, nous ne voyons que les cygnes.

    L'étang de la Loy donne gîte et couvert à une étonnante faune d’oiseaux des milieux humides. Hélas pas le temps de poser pour guetter et voir hérons cendrés, grèbes huppés et autres foulques prendre leur envol...

    Un peu de fantaisie ne fait de mal à personne, non ?

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Devant les grilles du Château de Rentilly

     

    Jacqueline nous explique le parcours que nous allons faire dans le parc.

    Partant du Pavillon des gardes, nous rejoindrons le château en empruntant les allées du parc à l'anglaise puis irons pique-niquer à l'abri près des Communs.

    Le Parc Culturel de Rentilly

    S'agit-il ici de l'arbre aux quarante écus... ?

     Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Un séquoia géant

    Le Parc Culturel de Rentilly

    au tronc imposant

    Le Parc Culturel de Rentilly

    et dont les branches tombent jusque par terre...

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Au milieu du parc, un château appartenant à la famille Menier, vous savez : les chocolats...

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le château a récemment été réhabilité par le frac (Fonds Régional d’Art Contemporain d’Île-de-France) et c'est donc sous cet aspect que nous le découvrons.

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Près du Château, l'Orangerie et les Communs

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Bien accueillant ce kiosque pour pique-niquer !

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Après nous être restaurées (pas de messieurs aujourd'hui dans le groupe...), une visite de la salle des trophées et des bains turcs par une petite guide très expérimentée.

    Le Parc Culturel de Rentilly

    C'est en 1890 que la famille Menier, alors propriétaire du domaine, fait aménager les bains turcs. Dans la salle des trophées qui les jouxtent et qui ont bénéficié du savoir-faire des ateliers Eiffel pour la charpente métallique, la chaudière révélée lors de la réhabilitation de cette salle, rend compte du système de chauffage de ces bains turcs.

    Le Parc Culturel de Rentilly

    On voit ici le four et le ballon d'eau chaude alimentant les bains turcs. Il y avait ensuite un système de canalisations qui conduisait la vapeur d'eau jusqu'à la salle voisine.

    Le Parc Culturel de Rentilly

     

    Le bassin a été recouvert d'une dalle de verre depuis qu'il n'est plus utilisé.

    Le Parc Culturel de Rentilly

     

    Si je me souviens bien, à l'étage c'étaient les vestiaires.

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Quelle belle saison que l'automne !

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

     Un érable du Japon si je ne me trompe.

    Le Parc Culturel de Rentilly

     Le Parc Culturel de Rentilly

    Le groupe s'attarde devant un Platane commun (pas si commun que ça, je trouve...).

    Le Parc Culturel de Rentilly

    On se sent parfois tout petit devant la nature..., n'est-ce pas Francine ?

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Francine fait rire son monde apparemment ! (j'ai oublié à propos de quoi)

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Un petit tour de pièce d'eau...

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

     

    Sympa les jachères !

     

     

     

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Le Parc Culturel de Rentilly

     

    Une oeuvre d'art, ça ? Pouah !

     Le Parc Culturel de Rentilly

     

    Un dernier regard sur le Château

    Le Parc Culturel de Rentilly

    Merci Jacqueline pour cette jolie balade.

     


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  • Moins de soleil que la dernière fois pour cette randonnée-culture à Saint-Germain-en-Laye. Un froid inhabituel pour la saison a en effet envahi la France depuis quelques jours... mais, en bons randonneurs que nous sommes, nous avons prévu l'habillement adéquate : polaires, anoraks fourrés, bonnets ou capuches, écharpes, gants et pantalons longs sont de mise aujourd'hui.

    Autour de la table d'orientation

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    La vue sur Paris est dégagée depuis la terrasse.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Voici le Pavillon Henri IV : c'est là qu'est né Louis XIV.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Le lieu fût ultérieurement transformé en Hôtel Restaurant de luxe. C'est ici qu'Alexandre Dumas écrivit dans les années 1840 "Les trois mousquetaires" et "Le Comte de Monte Cristo".

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Pas désagréable la vue depuis la terrasse du restaurant... par beau temps !

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Après avoir longé sur ses presque 2 kilomètres la terrasse du château, nous voici dans la forêt.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Tiens... des amanites tue-mouche !

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Aussi belle que toxique ! (elle est hallucinogène...)

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Une petite halte au bord de ce point d'eau pour pique-niquer

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    et nous voilà repartis sous la guidance de Jacqueline et d'Yvonne.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Mais non... nous n'étions pas perdus !

    Juste un peu égarés : la preuve, nous voici revenus au château.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Un peu à l'écart du centre ville, le Musée Maurice Denis

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Voici la chapelle

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    et les sculptures d'Antoine Bourdelle dans le jardin.

    Celle-ci est guerrière...

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    et ici le centaure est mourant (d'autant plus que je lui ai coupé la tête !)

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Nous commençons notre visite par celle de la Chapelle que Maurice Denis à décorée de 1915 à 1922. Elle fait partie de l'ancien hôpital général Royal fondé par Madame de Montespan.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Dès 1915, l'artiste entreprend la réalisation du chemin de Croix .

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Ce n'est qu'à partir de 1919 qu'il commence la série des Béatitudes, grandes figures peintes en camaïeu bleu, qui forment avec le plafond, réalisé ultérieurement, la partie haute du décor mural.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    La réalisation des vitraux est due à Marcel Poncet qui a travaillé d'après les cartons de Maurice Denis.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Le peintre s'est représenté dans cette nativité à droite, avec la barbiche. On y voit également sa première épouse, Marthe, la seconde, Lisbeth, et ses enfants...

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Puis, nous continuons par la visite du musée à proprement parler.

    Ce tableau de Maurice Denis intitulé "L'échelle dans le feuillage" me rappelle Mucha. C'est vrai qu'il préfigure l'Art nouveau.

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Régates à Perros-Guirec vues de la jetée ouest (Maurice Denis - 1897)

    Le caractère Nabi de l'oeuvre se manifeste dans le cadrage en vue plongeante inspiré des estampes japonaises, le graphisme décoratif des vagues en arabesques, la simplification des formes colorées. Excluant la représentation réaliste, l'artiste suggère plus qu'il ne décrit. 

     La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Madame Ranson au chat (Maurice Denis - vers 1892)

    France Ranson est la femme du peintre nabi Paul Ranson, qui accueillait régulièrement ses amis dans son atelier parisien, boulevard du Montparnasse. Pour ce portrait de la maîtresse de maison, Maurice Denis fait de nombreux emprunts à l’art japonais : un format vertical étroit, l’absence de modelé qui laisse place à un traitement graphique de la ligne, ou encore les motifs ondoyants qui vont de la robe au papier peint et jusqu’au pelage du chat. La « déformation subjective » permet à l’artiste d’allonger la jupe de la jeune femme et de lui faire un tout petit pied. Avec les arabesques raffinées qui parcourent la composition, ces choix suggèrent l’élégance de la silhouette et donnent à l’œuvre un caractère très décoratif.

     La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Avila derrière les remparts (Maurice Denis - 1905)

    Un souvenir de son unique voyage en Espagne

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    La peinture mystique d'un Nabi

    Cet ensemble de sept toiles de Maurice Denis représente la légende de Saint-Hubert. Il a été commandé en 1895 à l'artiste par le Baron Denys Cochin, savant et homme politique, comme décor à son bureau.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Le panneau central représente la vision du Saint : la croix du Christ lui apparaît entre les bois d'un cerf lors d'une chasse.

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Le Sacré-Cœur (Maurice Denis - 1930)

    Ce tableau m'a beaucoup touchée...

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Le mystère catholique (Maurice Denis - 1889)

    Il s'agit de la vision du peintre pour l'Annonciation : le prêtre prend ici la place de l'Ange Gabriel...

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Les portraits

    La famille était quelque chose d’important pour Maurice Denis, rappelle Laurence Rimaux, la chargée d'action culturelle au Musée. Il faut se souvenir qu’il était catholique, attaché à ses valeurs… et père de neuf enfants !"

    Triple portrait de Marthe fiancée (1892)

    Le tableau fait partie de la série de portraits multiples où il exprime en une oeuvre divers aspects d'une personne "unique".

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Portrait des grands-parents Denis (1899)

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    L'enfant sur la plage (il s'agit du fils de Maurice Denis)

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Le dessert dans le jardin (1897)

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Autoportrait devant le Prieuré

    Après la mort de son épouse Marthe en 1919, Maurice Denis se retrouve seul avec de jeunes enfants et dans un grand désarroi matériel et moral. Lorsque deux ans plus tard il rencontre Élisabeth Graterolle, il est d’abord frappé par sa ressemblance avec la défunte, puis touché par sa bonne humeur, son intelligence et sa voix de cantatrice. Il pense qu’une « telle personne dans une famille désemparée, mettrait de l’ordre, de la sérénité, de la joie » et se dit que Marthe l’aurait approuvé. Le mariage est décidé après que le peintre a présenté la jeune femme à ses enfants et s’est assuré de leur accord.

    C’est cette « histoire » qui est racontée dans l’autoportrait de l’artiste peignant dans le jardin devant sa maison. Les petits garçons jouent, les grandes filles bavardent et sur la terrasse, Marthe, aussi réelle et présente que les autres, accueille Élisabeth et lui ouvre les bras.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

    Le Musée renferme aussi d'autres œuvres des Nabis, tels que Paul Sérusier, Pierre BonnardKer Xavier Roussel, Paul Ranson... mais je me suis concentrée sur l'oeuvre de Maurice Denis cette fois-ci, à part ce portrait de Marthe Denis par Théo Van Rysselgerghe qui date de 1907.

    La forêt de Saint-Germain en l'Haye et le Musée Maurice Denis

     

    En parcourant le musée, on découvre ça et là des vitraux. Tous ne sont pas de Maurice Denis mais ils sont tous magnifiques.

     

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

     

    Jeanne d'Arc (Maurice Denis)

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Triptyque de la vie animale - Albert Besnard (1895)

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Nénuphars aux feuilles bleues - Jacques Grüber

    Randonnée en forêt de Saint-Germain en l'Haye et visite du Musée Maurice Denis

    Merci Jacqueline de nous avoir fait voir (ou revoir) ce joli musée. 


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  •  Aujourd'hui, le soleil brille pour cette journée "randonnée-culture" au nord de Paris qu'a préparée pour nous Jacqueline mais... ne vous y trompez pas, le froid est bien là !

    Brrrr....

    Heureusement, nous commençons par la visite du Musée de la Renaissance à Ecouen.

    Propriété d'un grand seigneur de la Renaissance, Anne de Montmorency, qui a grandi dans l'intimité de François Ier, puis prospéré sous la protection d'Henri II, Écouen n'est pas une demeure comme les autres : elle inscrit dans ses pierres les ambitions et les succès d'un homme puissant qui est aussi un mécène et un esthète passionné d'art. Elle incarne la vision moderne d'un seigneur qui guerroya en Italie et se promit de retrouver un jour sur ses terres l'éblouissement qu'il connut face aux palais transalpins. 

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Le Château-Musée d'Ecouen

    C'est dans cette chapelle au superbe plafond décoré aux emblèmes du Connétable et de son épouse Madeleine de Savoie, que se trouve la reproduction commandée en 1506 à Marco d'Oggiono, l'un des meilleurs élèves de Léonard de Vinci, de la fameuse Cène peinte par le Maître sur les murs de Sainte-Marie des Grâces à Milan.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Il représente l'engouement des français pour ce chef-d'oeuvre de l'art de la Renaissance italienne.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    de plus près...

    Le Château-Musée d'Ecouen

    et maintenant, le tableau du Maître : c'est vrai que la copie d'Ecouen a été très bien restaurée mais du coup on ne voit plus les outrages du temps qui quelquefois ont aussi du charme...

    Le Château-Musée d'Ecouen

    L'orgue de tribune situé sur le côté nord de la chapelle est dû au grand facteur d'orgues français Cavaillé-Coll. Il date de 1852.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Cette salle (de la mesure du temps et de l'espace ) est presque exclusivement réservée à la nef automate dite "de Charles Quint" : il s'agit d'un bateau de laiton doré servant d'horloge. On attribue sa conception au XVIème siècle à l’horloger Hans Schlottheim tandis que l'orfèvre qui l'a exécutée reste inconnu à ce jour. 

    Le Château-Musée d'Ecouen

     

    Traditionnellement dénommé "banc d'orfèvre", le banc à tirer d'Ecouen servait à étirer des fils de métaux précieux et non précieux (la technique du tréfilage a été employée dès l'Antiquité et se pratique encore aujourd'hui dans l'industrie et la bijouterie).

    C'est un objet d'apparat mais également d'usage dont on ne peut qu'admirer l'élégance de la marqueterie.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Continuant notre visite, nous voici maintenant dans la chambre de Catherine de Médicis qui possède de belles tapisseries.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Dans la Grande Salle des appartements de la Reine, une très belle cheminée sculptée provenant d'une maison de Rouen (vers 1530). De par les sculptures de son manteau, elle reflète l'importance à cette époque du pèlerinage de Lorette en Italie.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Le Château-Musée d'Ecouen

    La "Santa Casa" (la maison où Marie reçut de l'Ange Gabriel l'annonce qu'elle allait être mère du Sauveur) est transportée par des anges dans la nuit du 10 décembre 1294 depuis Nazareth jusqu'à Loreto, dans la Province italienne des Marches pour échapper aux sarrasins...

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Dans la Salle des petites sculptures, ce coffret à bijoux "Diane et Actéon" a retenu mon attention.

    L'histoire du pauvre Actéon est bien triste...

    Par une chaude journée, Actéon, jeune chasseur, surprit la déesse Diane et ses huit nymphes se baignant au bord d'un ruisseau après une chasse. Furieuse de cette indiscrétion, la chaste Diane chassa Actéon et pour se venger, le transforma en cerf afin qu'il soit poursuivi par ses propres chiens. La colère de Diane ne fut assouvie que lorsque elle vit le corps d’Actéon déchiqueté par sa propre meute.

    Le coffret est en bois doré daté de la fin du XVème siècle

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Son décor est à rapprocher de celui du manteau de la cheminée en pierre de la Galerie de Psyché (qui provient d'un hôtel particulier de Châlons-en-Champagne détruit au XIXe siècle).

    Le Château-Musée d'Ecouen

    J'ai aussi aimé cette petite sculpture en bronze d'un "acrobate grimaçant" en forme de lampe à huile. Elle date de la première moitié du XVIème siècle.

    D'où sans doute l'expression : "avoir le feu aux fesses" !!!

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Admirez le travail de ce petit meuble dont je n'ai pas relevé le nom (peut-être un Tabernacle... ?)

    Le Château-Musée d'Ecouen

    De plus près, on distingue bien une très jolie Nativité.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Dans la Salle des Armes, une superbe cheminée dont le manteau raconte l'histoire de la rencontre entre Salomon et la Reine de Saba.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    La Reine vient éprouver la grande sagesse de Salomon par des d'énigmes. Elle arrive à Jérusalem avec un équipage apportant de l'or et des pierres précieuses...

    Une extraordinaire architecture dans un vaste paysage

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Nous sommes bien dans la Salle des Armes : une petite pensée pour cette collègue encore en activité...

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Changeons d'étage, voulez-vous ?

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Dans le Cabinet du Roi, les murs sont ornés de plaques monumentales en émail peint sur cuivre de Limoges tel ce Jupiter exécuté par Pierre Courteys en 1559.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    ou cet Hercule du même artiste

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Nous sommes ici dans la Grande Salle du Roi dotée d'une cheminée monumentale somptueusement sculptée et incrustée de marbre.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    On aime ou on n'aime pas... mais le travail est admirable.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Au sol, le pavage a été restauré.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Où se trouve ce superbe coffret flamand incrusté d'ivoire... ? Je l'ai oublié.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Tout comme ce lit à baldaquins du XVIème siècle...

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Dans une salle du Musée sont exposés des vitraux rappelant qu'à cette époque les fenêtres en étaient garnies.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Saint Paul arrêté à Jérusalem

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Saint Paul chassé du Temple (début XVIIème)

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Vierge à l'enfant (1544)

    Le Château-Musée d'Ecouen

    La fuite en Egypte (1540)

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Au sommet du Château, la Salle des céramiques turques d'Iznik (anciennement Nicée).

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Une merveille !

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Naturellement que des décors floraux ou géométriques

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Dans celle des céramiques françaises,

    un superbe triptyque en carrelages du rouennais Masseot Abaquesne sur le Déluge (1550).

    La construction de l'Arche

    Le Château-Musée d'Ecouen

    L'embarquement des animaux

    Le Château-Musée d'Ecouen

    La fin du Déluge

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Cette aiguière est de Bernard Palissy (vers 1560)

    Le Château-Musée d'Ecouen

     Impressionnant cet épi de faîtage (fin XVIème)

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Côté céramique italienne, j'ai retenu ces deux très jolies assiettes.

    L'heure tourne et... on a une randonnée à faire !

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Le Château-Musée d'Ecouen

    On ne peut tout de même pas quitter le Musée sans un coup d'oeil à ce nautile monté en coupe représentant Neptune triomphant de monstres marins.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    ainsi qu'à cette Daphné surmontée d'une immense pièce de corail, figée au moment précis de sa métamorphoses végétale.

    Le Château-Musée d'Ecouen

    Vite vite, rejoignons le groupe pour aller se restaurer avant la marche !

    On va bien avoir besoin de calories pour lutter contre le froid...


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