• Encore une très belle randonnée avec Jacqueline, du côté de Gif-sur-Yvette cette fois-ci.

    Et c'est parti pour la journée, ensoleillée comme vous le voyez.

    Une très belle nature encore aujourd'hui avec des fleurs...

    et des chevaux

    Ca monte, ça descend, de vraies montagnes russes : l'économie d'un billet d'avion !

    Au passage, des petites gâteries pour ce joli cheval

    une photo de Maryannick...

    Jolie maison

    Un kilomètre à pied, ça use, ça use...

    Iris sauvages

    Nous voici arrivés à Villiers-le-Bâcle où nous sommes venus visiter la maison de Foujita.

     

    En face de la maison, des panneaux publicitaires

    L'une des signatures qu'utilisait le peintre : un coeur muni d'ailes...

    La maison ci-dessous n'est pas celle du peintre mais l'ancien presbytère qui sert à l'accueil du public. Les tentes que vous voyez ont été installées en prévision de la Nuit des Musées. 

     

    Nous assistons d'abord à un petit film sur la vie du peintre (cliquez sur le lien).

     

    Foujita était un dandy : il arborait une coupe de cheveux très particulière (on dirait aujourd'hui une coupe au bol !), des lunettes toutes rondes et une petite moustache en forme de M... 

     

    Autoportrait au chat (1926)

     

    Puis, c'est la visite guidée (et gratuite : il paraît que ça ne devrait pas durer...) de la maison située dans un joli parc.

     

     

    Les volets de l'atelier de Foujita, au deuxième étage restent toujours fermés pour préserver les oeuvres du peintre de la dégradation due à la lumière du jour. Au rez-de-chaussée se trouvent la cuisine et la salle-à-manger du couple, au premier étage, le salon et la chambre.

     

    Les photos sont interdites dans la maison.

    J'ai réussi à en trouver sur le net sauf celles de la cuisine qui est pourtant émouvante à visiter et très datée 1960 avec ses placards en formica, ses robots modernes pour l'époque, un curieux appareil à couper la glace importé du Japon, mais aussi ses vieux moulins à café, et ses séries de casseroles en aluminium.

    Photo tirée du livre : Foujita, le maître du trait par Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Foujita a aussi décoré la crédence de l'évier de carreaux de Delft (pour certains originaux mais pour d'autres c'était juste un papier "Vénilla" collé sur des carreaux blancs !)

    Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Le peintre aimait beaucoup les ferronneries, qui viennent d'Espagne, utilitaires et décoratives à la fois.

    Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Nous sommes ici dans la salle-à-manger au niveau des anciennes caves de la maison. Foujita l'a beaucoup transformée lors de son achat en 1960.

     

    Les assiettes ont été fabriquées et décorées par Foujita et les armoires sont en bois massif. 

     

    Au premier étage (en réalité un RDC donnant sur la rue), le salon : on y voit l'escalier montant à l'atelier, un manteau et un chapeau sont accrochés à une patère comme si le peintre allait rentrer d'un instant à l'autre.

    La cheminée a été décorée par Fujita.

     

    La photo le montre mal mais le canapé est ultra moderne pour l'époque.

    La chambre du couple, seule et unique chambre de la maison, donne sur le salon par l'intermédiaire d'une grande baie : Foujita a ainsi donné à sa maison un "petit air" de maison japonaise, sans cloisons. De beaux paravents, décorés au pochoir ou avec des figurines en métal repoussé, exécutés par le peintre, permettent d'obtenir l'intimité nécessaire à ce lieu. 

    La chambre du couple (Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder)

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    L'atelier du peintre est resté dans l'état où il l'a laissé : outre les nombreux pinceaux, les brosses, les pots de pigments et les pastels, on y trouve la machine-à-coudre Singer qu'il utilisait pour créer ses kimonos. 

    Sa blouse est restée posée sur sa chaise...

    Sur le mur du fond, un travail préparatoire à la fresque destinée à décorer la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix à Reims où il a été enterré en compagnie de sa dernière épouse, Kimiyo.

     A l'embrasure d'une fenêtre, Foujita a dessiné sa maison et inscrit la date à laquelle il l'avait achetée : émouvant...

    Photo tirée du livre d'Anne Le Diberder

    Randonnée autour de Gif et visite de la maison de Foujita

    Voici une photo de la chapelle

    Celle-ci est ouverte tous les jours, sauf le mardi, de 14 à 18 heures du 1er mai au 31 octobre.

     

    La nourriture de l'esprit, c'est très bien... mais un bon petit pique-nique dans la jardin, c'est pas mal non plus ! 

     

    surtout quand on a autant de confort... 

     

     

    Nous quittons Villiers-le-Bâcle. 

     

    Une sacrée descente qui nécessite une rampe... 

    On frêne des quatre fers, n'est-ce pas les filles...

     

    Il faut toujours un dernier, n'est-ce pas Jacqueline !

     

    C'est l'heure du casse-croûte apparemment...

    C'est la dernière grimpette, a promis Jacqueline, mais... elle est raide celle-là !

    Retour à Gif et à la civilisation

    Je ne peux hélas pas vous envoyer le parfum...

    Merci beaucoup Jacqueline


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  • Alors voilà toute l'histoire la vie de Saint-Cucufa
    que Jacqueline voulait tant connaître...

    Saint Cucufa était originaire d'Afrique (l'Algérie actuelle). En mission en Espagne, il fut victime de la persécution de Dioclétien pour avoir voulu vivre en fidèle disciple du Christ : il fut décapité en 303 à Sant-Cugat-del-Vallès près de Barcelone.

    Le martyre (ou la décollation) de Saint-Cucufa par Ayne Bru

    Ayne (Aine) Bru (probablement une prononciation catalane de Hans Brün) est un peintre de la Renaissance du XVIème siècle d'origine allemande ayant travaillé en Catalogne. En 1502, il est recruté pour peindre le retable de l'autel principal de l'église du monastère de Sant Cugat del Vallès, pour lequel il est rémunéré entre 1504 et 1507. L'œuvre est conservée au Musée national d'art de Catalogne.

    Le panneau central représente le martyre de Saint Cucufa (en catalan, Sant Cugat) avec un réalisme impressionnant. Le bourreau tranche la gorge du saint qui reste attachée à un tronc d'arbre. Au fond, La campagne anachronique comprend le monastère de Sant Cugat.

     

    L'étang de Saint-Cucufa

    Le chien qui dort paisiblement au pied du saint a ensuite été emprunté par Salvador Dali pour deux peintures intitulées « Dalí nu » ou « Dalí Dalí Dalí » 

    L'étang de Saint-Cucufa

    et « Dali à six ans ».

    L'étang de Saint-Cucufa

    En 835 les reliques du Saint furent translatées en France à la Basilique Saint-Denis : son nom se perpétue ainsi dans divers lieux de la région parisienne... dont l'étang de Saint-Cucufa qui est le but de notre randonnéee du jour.

    Maryannick a pris de très jolies photos que j'ai mêlées aux miennes.

    Nous voici sur les bords de Seine à Rueil-Malmaison.

    L'étang de Saint-Cucufa

    Magie des herbes folles

    L'étang de Saint-Cucufa

    Paix de l'eau qui dort

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Traversée du Parc Naturel Urbain de Rueil-Malmaison

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Schön...

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa par Maurice de Vlaminck (1903)

    L'étang de Saint-Cucufa

    Pique-nique au bord de l'étang : Jacqueline repère le trajet...

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Le château de La Malmaison

    L'étang de Saint-Cucufa

    Fleurs d'ail, tulipes et monnaies du Pape sont du plus bel effet.

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

     

    Annie, spécialiste en plantes et fleurs, me dit que les petites fleurs violettes sont des ancolies...

    L'étang de Saint-Cucufa

    J'aime aussi beaucoup les euphorbes.

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Dans le parc du Château de Bois-Préau, une très jolie statue de Joséphine de Beauharnais par Vital Gabriel Dubray

    L'étang de Saint-Cucufa

    L'étang de Saint-Cucufa

    Bravo pour la photo Maryannick !

    L'étang de Saint-Cucufa

    Au sol, des clous en cuivre décorés de l'abeille impériale jalonnent le "Chemin Joséphine et Napoléon Bonaparte".

    L'étang de Saint-Cucufa

    Une jolie frise non loin de la gare (Je ne sais pas à quoi elle correspond...)

    L'étang de Saint-Cucufa

    C'est tout pour aujourd'hui...


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  • La journée qui s'annonçait belle, avait mal commencé avec un groupe de douze randonneurs coupé en deux à la descente du train en gare de Sermaise, faute à un conducteur mal embouché - ou distrait - mais surtout pressé de rejoindre son terminus, Dourdan, pour siroter un café en compagnie de ses collègues...

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Le nez et la barbe de Paul sont heureusement restés sur le quai avec leur propriétaire, les portes du train ne coinçant heureusement que les bâtons d'Anne durant le trajet entre les deux gares.

    Après un aller-retour Sermaise-Dourdan, le groupe s'est retrouvé avec joie, une demie-heure plus tard tout de même. La Senecefe c'est plus ce que c'était ma bonne dame !

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Nous avions déjà vu lors d'une randonnée l'an passé cette très belle Eglise de la Nativité de la Très Sainte Vierge - encore appelée Sainte-Anne - à Sermaise mais c'est toujours un plaisir de la fixer sur la "pellicule".

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Qui sait si lors d'une prochaine balade nous parviendrons à en visiter l'intérieur ? Elle est souvent fermée comme toutes les églises de campagne...

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Le printemps est bien là : une jolie glycine orne le mur de cette maison rurale.

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Nous prenons ensuite le chemin de la forêt en longeant un jardin où l'on peut admirer un arbre de Judée. Le nom de cet arbre m'a intriguée : j'ai trouvé sur le net qu'il venait peut-être de ce que Judas, s'étant repenti de sa trahison après-coup, se serait pendu à l'une de ses branches. Par ailleurs, cet arbre semble être très courant en Israël.

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Une multitude de jacinthes sauvages a élu domicile dans le sous-bois.

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Du jaune cette fois-ci avec ces genêts...

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    et ce champ de colza à l'orée de la forêt.

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Ca vaut bien une photo, n'est-ce pas Annie ?

    Symphonie en bleu et jaune pour Générations 13

     et même deux !

     Symphonie en bleu et jaune pour Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Du blanc cette fois-ci avec cette fleur des sous-bois nommée "Sceau de Salomon" nous dit Annie (celle-ci, outre sa gentillesse, est précieuse dans les randonnées par sa grand connaissance des plantes).

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Son nom de Sceau viendrait de la trace que laissent les tiges chaque année sur le rhizome lorsqu'elles tombent, formant une cicatrice circulaire bien marquée qui apparaît sur un petit renflement, et ressemblant à un cachet ou sceau de cire. Quant au nom de Salomon, la réputation légendaire de ce roi lui attribuait la connaissance universelle et la sagesse, y compris des plantes.

    Le Sceau de Salomon a été utilisée comme plante médicinale pendant des siècles : il valait mieux la connaître et donc faire preuve de sagesse, car si l'on se trompait, cela pouvait être très dangereux : considérée comme toxique, la plante n'est plus utilisée actuellement dans les préparations officielles.

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Encore une fleur des sous-bois blanche

    La Stellaire (dixit Annie). Ma mémoire me surprend : moi qui me plaint de ne pas en avoir !

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Un pique-nique parmi les jacinthes pour Jacqueline et Paul

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Marie-France et Nicole

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Quand je vous disais qu'on pique-niquait parmi les jacinthes !

    Anne, Annie et Maryannick. Les autres étaient hors de mon champ de vision...

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Nous voici arrivés en vue du Château du Marais, considéré comme le plus beau Château Louis XVI de l'Ile-de-France. Il ne se visite que le dimanche en saison (musée et parc).

    Un superbe platane situé en bord de route agrémente la pièce d'eau qui le précède.

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie de "bleu" avec ce lilas...

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    et cette glycine

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Une vulgaire aigrette de pissenlit fait une jolie photo, non ?

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Et c'est reparti pour les colzas !

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    Le retour en direction de la gare de Saint-Chéron

    Symphonie en bleu et jaune avec Générations 13

    J'ai adoré cette randonnée en Hurepoix alternant agréablement les passages en sous-bois avec les traversées de champs : merci à toi Jacqueline de l'avoir préparée pour nous.


    1 commentaire
  • Décidément, Jacqueline m'étonne de plus en plus. Commander plusieurs mois en avance le soleil et l'avoir le jour de la randonnée alors que la semaine était complètement pourrie : moi je dis Chapeau !

    C'est à des petits détails comme ça qu'on reconnait les pros.

    C'est donc le coeur léger que nous prenons le train le matin en gare Montparnasse : direction Rambouillet où nous devons aller nous promener dans le parc du Château.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Eh oui... Le château est en travaux pour encore un bout de temps (on nous a dit qu'ils espéraient à nouveau pouvoir le faire visiter en septembre prochain). 1000 m² de toiture à changer...

    Seule la tour, datant du XIVème siècle, mais bien remaniée, est visible en ce moment.

     

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Avouez qu'une fois débâché il aura de l'allure.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Plusieurs canaux parcourent le parc formant sept petites îles.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Des myriades de perce-neiges fleurissent les sous-bois.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Ce cerf s'est-il échappé de la forêt avoisinante... ?

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

     Le repos de Diane après la chasse...

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Nous voici arrivés en vue de la Laiterie de la Reine.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

     Mais de quelle Reine s'agit-il donc...?

    De la dernière, Marie-Antoinette, qui s'ennuyait sec quand son royal époux était à la chasse. Louis XVI, très amoureux de sa femme, lui fit construire une "fabrique" dans le parc du château, dans laquelle elle pourrait venir en compagnie de ses copines goûter aux plaisirs de la campagne : un certain Jean-Jacques Rousseau prônait bien avant les écologistes d'Antoine Waechter... le retour à la nature !

     L'architecte du Roi, Jacques-Jean Thévenin, donna à cette laiterie et à ses jardins la forme d'une montgolfière, tout ce qui touche à l'invention des frères Montgolfier étant très à la mode à cette époque... même les toilettes des dames !

    La "coquette physicienne"

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes s'étaient en effet fait remarquer peu de temps avant en réalisant le premier vol humain depuis le château de la Muette à Paris jusqu'à la Butte aux Cailles, trente minutes d'un vol historique. Pour info, Pilâtre de Rozier se crasha deux ans plus tard lors d'un vol d'essai de la traversée de la Manche...

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie est constituée par deux bâtiments, précédés par deux petites tours, qui se font face donnant accès à un bâtiment de style néoclassique.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Depuis Google Earth

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La maison du gardien précède l'écurie : la Reine, bonne cavalière (elle montait aussi bien en amazone qu'à califourchon) et n'aimant pas trop les calèches, y attachait-elle son cheval... ? Sans doute.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La coupe de fruits et la table ont un peu vieilli mais l'ambiance est là.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Dans cet espace, se trouvaient veaux, vaches, cochons, couvées... qui pouvaient se désaltérer un peu plus loin dans les bassins prévus à cet effet.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Si le château fut acheté par le Roi au Duc de Penthièvre, son cousin, sur ses fonds propres, cette laiterie fut édifiée dans le plus grand secret pour ne pas alerter sur le manque d'argent, qui était déjà important en 1785. Plus tard, la laiterie fut réaménagée et utilisée par Napoléon.

    C'est une espèce de temple grec, où l'on goûte le lait et les fromages de la ferme tout en papotant.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Petit zoom...

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Quand on entre dans la laiterie, on est ébloui par la beauté de la pièce en forme de rotonde. Au centre, une table ronde en marbre, touche de décoration personnelle apportée par Napoléon Ier (le carrelage du sol est également dû à l'Empereur).

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La pièce est très astucieusement éclairée par une lumière zénithale provenant du plafond.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Sur les murs, quatre superbes bas-reliefs dus à Pierre Julien (1731-1804), un élève de Guillaume Coustou (l'architecte des chevaux de Marly). Cet artiste avait récemment fait un tabac au salon de 1785 pour son Jean de la Fontaine.

    La traite des vaches

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La tonte des moutons

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La fabrication du beurre

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La distribution du sel (image Yaka Watch photographe)

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Notre guide nous présente des photos du service de porcelaine de Sèvres utilisé par Marie-Antoinette pour sa laiterie. 

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Le  pot à lait à anses de chèvre

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Les tasses pour boire le lait ornées de petites chèvres

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Le bol-sein est conservé à la Manufacture de Sèvres.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    On l'a dit (mais c'est une fausse rumeur) moulé sur le sein de la Reine...

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Un seau à lait orné de têtes de béliers. On parlait à l'époque de "tinette".

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Toute la vaisselle était répertoriée et devait être installée sur la table (autrefois en bois d'acajou) par les suivantes de la Reine selon un agencement dicté par ce schéma : à chaque numéro son objet.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Le mobilier lui aussi portait des touches champêtres, telle cette table en acajou d'un seul bloc,

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    ou ce fauteuil trianon orné dans sa partie basse d'un médaillon à tête de bélier.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Ayant fait le tour de cette pièce (on peut le dire : il s'agit d'une rotonde...), notre guide nous ouvre la porte d'accès à la deuxième salle.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    et là, c'est la surprise et l'émerveillement devant cette grotte abritant une statue de la nymphe Amalthée accompagnée d'une chèvre.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Il s'agit de la chèvre qui allaita Zeus enfant, aidée par des abeilles (se chargeant de nourrir le dieu avec du miel). Zeus l'honora ensuite en la plaçant comme constellation dans le ciel (voir constellation du Capricorne), ou encore comme la plus grande des étoiles du Cocher. La chèvre s'étant cassé une corne, Zeus l'offrit à Amalthée, en lui promettant que cette corne se remplirait miraculeusement de fleurs et de fruits : c'est l'origine de la corne d'abondance.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    A l'origine, la fontaine était alimentée en eau. Celle-ci jaillissait de ces "bouches". On y mettait le lait à rafraîchir... 

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    De chaque côté de la grotte, deux immenses bas-reliefs, toujours de Pierre Julien. Ces frises s'étalant sur plus de 3 mètres, et l'artiste n'ayant pas de plaques d'une telle dimension à sa disposition, il va les réaliser respectivement en trois et en deux morceaux, en ayant accès au marbre le plus pur qui soit.

    Le premier représente l'enfant Zeus au milieu des Corybantes.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Ces divinités tutélaires crétoises, dont les prêtres de Cybèle devaient prendre le nom, avaient, dit-on, chanté autour du berceau de Zeus pour couvrir de leurs voix les vagissements du nouveau-né et empêcher Cronos, son père, de venir le dévorer.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Détail central : Zeus tétant Amalthée

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Détail des Corybantes dansant au son des tambourins

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Détail de droite

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La deuxième représente un Apollon berger gardant les troupeaux d'Admète.

    Le dieu, momentanément chassé de l'Olympe pour avoir tué les cyclopes, devait se mettre au service d'un mortel pendant un an entier. Utilisé comme bouvier, Apollon fit prospérer miraculeusement le troupeau d'Admète tout le temps qu'il s'en occupa : toutes les génisses mettaient bas deux veaux en une seule portée et les loups se tenaient éloignés du troupeau comme par magie.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Cliquer sur l'image.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

     A la sortie de la grotte, encore un médaillon de Pierre Julien

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Cliquer pour mieux voir...

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    En vérité, Marie-Antoinette ne mettra que très peu les pieds dans cette laiterie : son ultime passage est signalé en 1788, à l'occasion d'une chasse.

    Ces oeuvres d'art ont eu une histoire plus que mouvementée.

    Partis à la Malmaison sur ordre de Joséphine de Beauharnais pour y orner un petit théâtre, ils partiront par la suite en Angleterre (suite à la liquidation des collections de Joséphine par Eugène de Beauharnais - sa mère ayant beaucoup de dettes...) pour revenir à Paris dans un premier temps puis filer en Suisse... avant de réintégrer leur place originelle dans la laiterie en 2003 seulement.

    Nous nous rendons ensuite, toujours en parcourant le jardin anglais, en direction de la Chaumière aux coquillages.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Annie elle aussi a repéré ce charmant petit pont.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Tout comme la laiterie, la chaumière n'est ouverte à la visite que sur rendez-vous.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Ça tombe bien : Jacqueline l'a réservée. Notre guide nous fait remarquer sur les murs de curieuses protubérances : ce sont des os de bœuf placés là en raison de l'environnement aquatique du lieu. Ils sont là pour absorber l'humidité des murs.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Cette autre "fabrique" a été commandée en 1779 par le Duc de Penthièvre pour la princesse de Lamballe, sa belle-fille.

    J'ai un peu raté mes  photos de l'intérieur mais celle-ci rend tout de même compte de la richesse des décorations : murs et plafond, tout est absolument recouvert de nacre, de marbre et de coquillages divers et variés.

    Unique en Europe !

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La chaumière était meublée à l'époque car il s'agissait, tout comme la laiterie, d'un lieu destiné à se réunir entre femmes pour papoter.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Même la rosace du plafonnier est faite de coquillages !

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La variété de ceux-ci est immense.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Notre guide nous a fait remarquer que les moules fixées grâce à une pointe sont les moules d'origine tandis que celles qui ont été remplacées lors de la restauration ont été collées (on risque moins de les casser ainsi...).

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Attenant à la pièce principale, un petit cabinet de toilette permettait à ces dames de se repoudrer et de se parfumer...

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    A la grande époque deux automates s'animaient et sortaient des armoires en proposant des porte-parfums mais lors de la guerre de 1870 leur mécanisme fut endommagé. On dit aussi qu'ils ont été volés...

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Pour finir cette belle journée,

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    un petit tour en forêt

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Encore des perce-neiges

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Petit arrêt à l'église Saint-Germain d'Auxerre de Gazeran

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    où l'on peut voir une étrange statue : c'est celle de Saint-Gilles avec sa biche (le patron des chasseurs avant Saint-Hubert). Enfin, pour reconnaître une biche il faut avoir les yeux de la foi !

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Joli ce château mais entouré de grillages

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Retour par le parc du Château

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

    Eh oui... il est encapuchonné.

    La laiterie de la Reine et la Chaumière aux coquillages avec G13

     

    Merci beaucoup à toi Jacqueline pour cette belle idée de promenade.


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  • C'est au sud-est de la Capitale que m'entraîne aujourd'hui notre randonnée bimensuelle avec Générations 13 conduite par Jacqueline.

    En gare de Sucy-en-Brie vers les 10 heures du matin...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Une maison à l'architecture intéressante...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Quel est cet arbre porteur de gros fruits orangés ? Jean-Pierre nous précise qu'il s'agit d'un plaqueminier.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Quésako.... ? Mais c'est un arbre à Kakis bien sûr !

    Originaire de la Chine, ses fruits ressemblent à de grosses tomates tirant vers l'orange. Astringent car riche en tanins quand il n'est pas mûr, il devient délicieux à maturité. L’Europe ne l’a découvert qu’au XIXe siècle et en France ce n’est qu’en 1870, à Toulon, que les premiers plaqueminiers sont plantés. Les méridionaux ont été les premiers à savourer ce nouveau fruit exotique.​

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    A la Claude Monet...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Un tronc tout à fait impressionnant

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Le Morbras est un affluent de la Marne.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Nous voici arrivés à l'entrée du Parc départemental du Morbras. Celui-ci s'étend sur plus de 12 hectares le long de la rivière.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Paul nous raconte l'histoire liée à ce parc.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Il fut, au début du siècle, le cadre des promenades des héros de Raymond Radiguet dans "Le diable au corps", premier roman paru en 1923. C'est le récit d'une histoire d'amour entre un jeune garçon et une femme tandis que le fiancé de cette dernière se bat sur le front durant la Première Guerre mondiale. Cette œuvre marque les esprits par l'extraordinaire sens de la formule de son auteur, et surtout le mythe qui l'entoure (Radiguet est mort à l'âge de 20 ans).

    Raymond Radiguet (1903-1923)

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    En avril 1917, Raymond rencontre Alice Serrier, une jeune voisine de ses parents à Saint-Maur qui vient de se marier avec Gaston, parti au front. La liaison de Radiguet (14 ans) avec Alice alors que le mari de celle-ci est dans les tranchées inspirera Le Diable au corps2. Cette liaison ne durera qu'un an et, à partir de 1918, il s’éloignera peu à peu de la jeune femme.

    Cependant, Raymond Radiguet niera toujours la dimension autobiographique de son roman.

    Nous voici partis pour la traversée du parc (cliquer ICI pour voir le pdf associé).

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

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    Il faut de bons yeux pour apercevoir ces cyclamens !

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Jean-Pierre nous dit que cet arbre est un mûrier. Il devrait bientôt prendre de belles teintes orangées...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    A l'entrée de la Forêt Notre-Dame, des panonceaux indicateurs.

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    Cliquez sur la photo pour lire son contenu.

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    A la bonne heure : voici une indication de lieu...

    Seules Eliane et Marie-France pourrons comprendre ce trait d'humour !

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Après une belle promenade bien boueuse dans la Forêt domaniale de Notre-Dame..., direction les Orchidées Vacherot et Lecoufle pour la partie "culturelle" de la randonnée.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Un petit film nous y attend : on y apprend tout sur l'orchidée et ses créateurs qui ont été consacrés "Champions du monde" lors du 18ème congrès en 2006.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Dans la serre, les photos sont interdites mais heureusement on peut en trouver sur le site internet de cette maison créatrice et sélectionneurs d'orchidées depuis 130 ans.

    Cette famille d'horticulteurs officie à Boissy Saint-Léger (Val-de-Marne) et c'est aujourd'hui Philippe, arrière-petit-fils du fondateur, et sa femme Françoise, qui dirigent l'entreprise familiale créée en 1886. Allier le savoir-faire à la modernité était un pari difficile, que l'entreprise a remporté au prix d'une ténacité et d'une créativité débordantes.

    Ne me demandez pas leur nom...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Eh non, ce n'est pas la même...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    A coup sûr : c'est un Phalaenopsis, la plus commune d'entre elles.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Celle-ci est déjà plus élaborée.

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Les blanches sont très belles aussi...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Il y en a pour tous les goûts ! Pour toutes les bourses, c'est moins vrai : les prix sont élevés, travail et consécration oblige...

    La forêt Notre-Dame et les orchidées Vacherot et Lecoufle avec G13

    Merci Jacqueline pour cette belle balade.


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