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    Arrivée à Larnaca : 20h30 heure locale.
    Une superbe Ford Fiesta noire nous attend sur le parking de l'aéroport.
    Cool le voyage Clairorganisé !

    MAIS...

    il fait nuit et la ville nous semble tout à coup bien inhospitalière...

    Bah ! un petit essai sur le parking (volant à droite et levier de vitesses à gauche)
    et c'est parti mon kiki ! Il n'y a guère que toute la ville à traverser
    vers une destination comme qui dirait quasi totalement inconnue...


    Le lendemain, après une bonne nuit réparatrice des petits maux de tête de la veille
    (un léger stress tout de même je l'avoue...)
    petite visite de Larnaka avec tout d'abord l'église Saint-Lazare

    et son iconostase truffé d'icônes étincelantes
    que les fidèles chrétiens orthodoxes embrassent à chacune de leurs visites
    en prenant soin de nettoyer auparavant la vitre avec leur mouchoir.




     
    Ne quittons pas Larnaka sans une visite à la Collection Piéridès,
    très agréable petit musée couvrant une période de 5000 ans
    d'histoire des civilisations...


     
    Et maintenant, en route pour la capitale ! Nicosie (Lefkosia en grec).

    Oui oui, je sais vous allez dire : elle nous bassine avec sa science !
    mais figurez-vous que parfois la science c'est utile...
    pour savoir par exemple quelle route on doit emprunter pour aller à Nicosie,
    deuxième étape de cet autotour.

    mais c'est quoi ce "bins" sur la pancarte ?

    il n'y a pas écrit Nicosie mais Lefkosia !

    Dur dur, hein Philippe... il va falloir être au top pour le guidage !

    Nicosie, une ville coupée en deux par une guerre encore trop présente
    dans les mémoires : 1974 (6000 morts et des centaines de disparus...)
    Les casques bleus de l'ONU sont chargés depuis d'y faire règner l'ordre.


     
    On se risque à traverser la frontière ?
    On lit sur les guides que quand on le fait,
    on risque de ne plus pouvoir remettre les pieds sur le sol "grec"...

    Mais, renseigenements pris auprès du réceptionniste de l'Hôtel Centrum
    où nous sommes bien logés, il parait qu'il n'en est rien
    et qu'on nous mettra tout bonnement un tampon sur un papier volant...


    Allez, on y va : qui ne risque rien n'a rien...
    Bienvenue en Turquie !
    (ou plus exactement dans une République qui n'est reconnue exclusivement que par la Turquie)...


     
    Les minarets de... l'ancienne Cathédrale Sainte-Sophie commencée en 1209
    et transformée en mosquée depuis l'occupation ottomane il y a 400 ans.


     
    beau portail gothique



    Pour visiter ce lieu de culte islamique, on se déchausse naturellement
    pour fouler le dallage du 13ème siècle (dixit le guide Hachette)
    désormais recouvert d'une épaisse moquette.

    Ca a de la gueule tout de même, non ?




     
    Nicosie "turque" vue depuis une tour de la capitale "grecque".


     
    Les chypriotes turcs narguent leurs ex-concitoyens grecs
    par un immense drapeau de pierres blanches érigé
    sur les côteaux de la montagne voisine. Drôle de guerre...


     
    Chats grecs ou chats turcs ? Eux seuls peuvent franchir la "ligne verte"
    qui sépare les deux côtés de Nicosie sans avoir à présenter leur passepart !
    Ce qui est sûr, c'est que les chats sauvages prolifèrent sur l'île,
    vivant de l'aumone des habitants et des touristes.
    Ils nous ont surpris par leurs oreilles pointues...


     
    Retour côté grec avec un petit café oriental à la terrasse d'une brasserie
    de la grande rue piétonnière qui coupe la ville en deux dans le sens nord sud.



     
     
    Je précise "café oriental" car ici, tout comme en Grèce ou en Turquie, on ne connait pas l'espresso cher aux compatriotes de Loredana et l'on a intérêt à ne pas tenter de se servir d'une petite cuillère si l'on ne veut pas avoir du marc plein la bouche...

    Alors, si on le veut sans sucre : c'est sketo,
    si on le désire sucré : c'est metrio
    et si on le veut liquoreux : c'est glico !


    Alors, Philippe, il est bon ce sketo ?

    Par prudence (?) mais je crois surtout eu égard à la chaleur qui règne en été sur l'île,
    le café est obligemment toujours accompagné d'un grand verre d'eau bien fraîche...
    Sympa cette coutume orientale !

    Mais je parle, je parle et il nous faut pourtant poursuivre le voyage.

    Direction donc les montagnes du Troodos au coeur de l'île.

    Nous quittons momentanément la nationale qui relie Nicosie à cette belle région montagneuse pour prendre une route secondaire afin d'aller admirer
    la Chapelle d'Asinou inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco
    pour la beauté de ses peintures murales byzantines.


    Le guide note qu'une inscription sur un pilier indique qu'elle a été construite entre 1099 et 1106...

     
     


    Allez, on continue la route : direction la chapelle de Kakopetria
    également très renommée pour ses peintures murales du XIème siècle.

    Et bien non : la chapelle, on ne l'a pas vue !

    La responsable : une forte envie partagée de s'attabler à la terrasse d'un restaurant fort accueillant dans le village du même nom,
    histoire de recharger un peu les batteries en mangeant une bonne glace !

    Allez, je vous mets la photo : je suis sûre que vous en auriez fait autant.
    Que Dieu me pardonne...


     
    Au col, on s'arrête pour admirer la vue,


     
    et acheter des loukoums : trop bon comme disent les enfants !
    d'ailleurs, on n'a pas hésité à les entamer sur le champ...


     
    Fin de journée et arrivée à l'Hôtel "Petit Palais" à Platrès
    qui porte bien son nom.


     
     
    Comme partout dans l'île, un lit double de 180 cm... (on se cherche parfois !)
    et ici, le top : deux fenêtres dans la chambre, en angle SVP,


     
    permettant d'admirer ce superbe paysage.


     
    Le soir, petit tour dans le village pour moi, détente au balcon pour Philippe.


     
    Le lendemain, après un bon petit déjeuner en terrasse,
    au soleil pour moi et à l'ombre pour Philippe,
    Décidément l'organisatrice du voyage a bien fait les choses !
    On dirait même qu'elle nous connaît !
    Mystère, mystère...

    Bon : ça va les chevilles Claire ?

    route pour Paphos, au sud-ouest de l'île.

    En route, arrêt dans le pittoresque village d'Omodos,
    connu pour ses dentelles et son monastère.

    Mais tout d'abord le petit café grec du matin en terrasse pour
    pouvoir profiter de la vie du village à l'abri du soleil...



     
    et maintenant qu'on est "requinqué",
    un petit tour au monastère : une pure merveille architecturale
    et un vrai hâvre de paix, tout ceci en pleine nature bien sûr.



    Alors, Paphos, ça vous dit ?
    Une petite carte peut-être pour bien vous repérer ?


     
    Alors ici, on va se régaler avec l'archéologie car
    Paphos existe depuis le IVème siècle avant notre ère...

    La raison de sa notoriété à cette époque ?
    Une certaine Aphrodite qui attirait les foules de pélerins venus de tout le monde antique vénérer la déesse de l'Amour dans son sanctuaire,
    tout près du lieu qui la vit naître...

    Paphos fût aussi , en son temps, la capitale de cette colonie égyptienne.
    Faisant face à Alexandrie, cette ville permettait d'acheminer en Egypte
    les bois indispensables à la fabrication des bateaux.

    Puis, ce furent les Romains qui y construisirent d'importants
    édifices publics : forum, théâtre, amphithéâtre, odéon
    ainsi que de nombreux temples.

    Ici, l'Odéon de Paphos, prêt pour le spectacle de théâtre satyrique du soir.



     
     
    Mais, ce sont les villas romaines que je vous emmène visiter
    maintenant et plus particulièrement les magnifiques mosaÏques
    qui composaient leur sol et qui ont été dégagées tout à fait par hasard
    à partir des années 60 au cours de travaux de terrassement.


    Elles comptent, à l'heure actuelle, parmi les plus belles
    que l'on puisse voir autour de la méditerranée.


    Tout d'abord, voici celles de la maison de Dionysos qui s'organisaient,
    comme dans toutes les villas antiques,
    autour d'un atrium à ciel ouvert (à gauche sur la photo).
    Une construction les protège actuellement des intempéries.




     
    Jouxtant la maison de Dionysos se trouve la maison d'Aïon,
    découverte en 1983.


     
    Enfin, tout au bout du site, près de la mer, se trouve
    la maison de Thésée, la plus vaste demeure découverte à Chypre,
    sans doute la palais du proconsul romain.




     
    Bon : vous en avez assez des vieilles pierres ?
    Je comprends : pour les apprécier, il faut s'y promener
    au coucher du soleil. C'est magique, surtout quand on est
    presque seuls, comme c'était le cas. Pas de car de touristes,
    juste quelques afficionados tels que nous.



     
    Et si on revenait un peu à la réalité ?

    Paphos, n'est pas une jolie ville à l'heure actuelle,
    juste une imoprtante station balnéaire entièrement moderne et
    défigurée par les antennes satellites et les ballons d'eau chaude...

    Le soleil est néanmoins parfois un complice apréciable pour le photographe.

    Vues depuis notre chambre à l'Hôtel Agapinor.



     
    Au programme aujourd'hui, ce matin de bonne heure,
    la visite du site archéologique des tombeaux des rois à Paphos.

    A l'époque ptolémaïque, une vaste nécropole fut creusée destinée aux dignitaires d'Alexandrie (Chypre était une colonie égyptienne à cette époque) qui portaient le titre de "parent", "cousin" ou "ami" du roi.

    Le site a été classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO.



     
     
    On accède à chacune des sépultures en descendant un escalier.


     
    Certaines paraissent "simples", d'autres doivent correspondre
    à des tombes de personnages de statut social élevé.



     
    Des pigeons y ont élu domicile dans les anfractuosités de la roche...


     
    Bon, on a fait l'archéologie : un peu de nature maintenant.
    Direction Polis et les Bains d'Aphrodite.
    Je vous l'avais dit, celle-ci, elle est partout à Chypre !

    Vue depuis le restaurant




    et si on y faisait un plongeon ?


     
     
    Au fait, les Bains d'Aphrodite, c'est juste à côté dans les terres,
    une petite conque alimentée par une cascade où la nymphe avait pour habitude
    de se baigner nue... (Rien d'extradordinaire à part ça).

    Retour à l'Hôtel en passant par le monastère de Saint-Néophyte.


    Un saint moine né à Lefkara en 1134 y vécut pendant plus de 25 ans.
    Il s'agit d'une grotte qu'il creusa lui-même dans la falaise et qu'il décora
    de fresques murales avec l'aide de ses disciples.
    Le lieu a été aménagé bien sûr et les fidèles y viennent régulièrement y faire une offrande.




     
     
    Philippe à la sortie de la grotte. Il n'y resta pas 25 ans !
    Entre parenthèses, le moine devait être petit...


     
    Une dernière nuit à l'Hôtel de Paphos avec séance "essais de photos de nuit".
    Une seule d'entre elles a réussi l'examen de passage !


     
    Puis, le lendemain, c'est le départ pour Limassol (Lemessos en grec), notre ultime étape.

    En route, arrêt au village de Kouklia (allez, Aphrodite a encore trempé là-dedans !)
    On y rencontre un chypriote fot sympathique qui nous offre de la place à sa table
    et un café et qui me fait la converse pendant une bonne demie-heure...
    Besoin de communiquer le passé : il a perdu ses 4 restaurants au moment de la guerre...

    Au passage, petit cours de grec moderne !




    Nous reconnaissons là l'hospitalité chypriote dont on parle dans les guides. Sympa !

    Mais, je bavarde, je bavarde et nous avons de la route à faire !

    Direction Petra Tou Romiou où nous allons visiter le lieu de naissance de la fameuse nymphe
    et heureusement, comme vous le savez, elle est immortelle donc on n'en parlera plus !


     
    Philippe qui se baigne les pieds : il faut marquer d'une croix cette journée !



    Après les bains de pieds, de très beaux paysages nous attendent.
    Voici l'un d'eux près du village de Pissouri (celui où on s'est fait arnaquer
    avec un avocat trop mur à 6 euros que j'ai refusé de payer... )
    Philippe ne savait pas où se mettre !


     
    Il nous tarde d'arriver à Limassol (Lemessos en grec).

    Alors, des fouilles archéologiques du site de Kourion,
    nous ne verrons au passage que le Sanctuaire d'Apollon.

    Il faut dire qu'il est 15 heures et que notre ami le soleil
    a oublié d'ouvrir son ombrelle...
    Qu'à cela ne tienne, Philippe s'en est trouvée une naturelle !


     
    Abrités sous une belle structure de bois, les thermes romains.
    Vous savez, bains chauds, bains tièdes et bains froids pour terminer.
    Les finlandais n'ont rien inventé avec leurs saunas...



     
    Quelques unes des colonnes du temple d'Apollon ont été restaurées.


     
    Allez, on file sur Limassol par l'autoroute (elles sont gratuites).
    Alors là, on a été déçus : s'inscrire à un autotour culturel et être logés
    en pleine zone touristique, en dehors du centre historique de la ville
    Non Non  et Non !

    Et pour avoir la vue sur quoi, je vous le donne en mille (à l'Hôtel Arsinoé...) ?
    les antennes satellites des HLM voisins
    et en prime le vacarme des clims des locataires !


    Bon : je me calme mais vous avouerez que ce n'est pas top...

    Une journée cool aujourdh'ui : le matin, ballade
    dans notre fidèle voiture dans l'arrière pays.

    Voici quelques images du village de Kalavassos sur la route de Larnaca.


    Oh : la belle plante verte !
    Eh oui, ici, les caoutchoucs sont de vrais arbres...

    et les bananiers n'ont rien à leur envier.

    Allez un dernier monastère : un couvent même, celui d'Agios Minas.
    Le guide dit que l'on peut y acheter des icônes peintes à la main par les religieuses.



    Bon : on est tombés sur une vieille nonne grincheuse...
    On repart donc bredouilles se contentant juste d'avoir d'avoir "volé"
    une photo des icônes de la petite église qui en est truffée...

    Un dernier regard sur les paysages pelés de l'île d' Aphrodite,

    et c'est le retour sur Paris... Dernier petit café oriental à l'aéroport de Larnaca.
     

    Pour en savoir plus sur l'histoire de cette république,
    une petite vidéo de "Reportages"
     
     
    Du tourisme sexuel à Chypre, vous croyez ? Nous, on n'a rien vu...
     
    Et pourtant "Envoyé Spécial" en a fait l'objet d'un tout récent reportage.

    Un vrai réseau mafieux qui attire des jeunes filles d'Europe de l'Est rêvant d'une vie meilleure... De la drogue à la prostitution, il n'y a qu'un pas qui est facile à franchir quand on se trouve piégée...





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  • Pour fêter nos 20 ans d'amitié, Loredana et moi avons décidé de faire un petit tour en Normandie-Bretagne.
     
    L'enfer... C'est (presque) le nom de notre chambre d'hôtes près d'Avranches...

     
    En tout cas, pour trouver Le Grand Moulin Le Comte, ça a été l'enfer ! Un hameau, près du village de Genêts, perdu dans le sud du département de la Manche. Autrement dit, le trou du cul du monde...

    La maison : une ancienne ferme du XVIIIème siècle retapée par un couple d'anglais (Gwen et Alan Harvey) fort sympathiques ma foi.


     
    La cheminée : nous l'avons vue fonctionner en ce 7 juillet 2008 car il ne faisait pas bien chaud en Normandie... (juste 18 degrés en plein midi !)

    Oui, je sais Philippe : un bon reporter se tient toujours à l'affût mais comme je ne suis par encore au top (!), vous voyez donc ici les restes du feu de la veille...


     
    Tout d'abord, sur la route du départ, une petite halte à Villedieu les Poeles, cité du cuivre.



     
    Loredana posant avec le patron de l'atelier devant une fontaine ayant servi au film Vatel (avec Gérard Depardieu).

     

     

    Autre jour, autre virée : en direction de St-Malo cette fois-ci.


     
    Mais... ce n'est pas St-Malo, c'est Fougères !
    (ah oui : j'avais oublié de vous dire que nous avions oublié le GPS de Philippe !)

    Alors, en route donc pour la visite de ce beau château médiéval. 
    une anecdote : notre guide est italienne !



     
    Et Saint-Malo, me direz-vous ?
    Eh bien, nous y sommes allées dans l'après-midi après avoir déjeuné en terrasse (à la faveur d'une petite éclaircie) à Cancale.

    Cancale, ce sont les parcs à huitres...


     
    et les huîtres, on les vend sur le marché.


     
    2 fois moins chères qu'à Paris et je ne vous parle pas de Milan !


     
    Et maintenant, direction : la pointe du Grouin, point de départ de la fameuse Route du Rhum.



     
    De la pointe du Grouin à Saint-Malo, il n'y a qu'un pas et nous le franchissons.

     
    D'abord, un petit tour dans la ville à bord du "petit train"... 
    et puis la visite à pied pour faire le tour des remparts.


     
    Les statues de quatre grands marins nés à Saint-Malo ornent les remparts.

    Voici celle de Surcouf, qui pointe ici son doigt vers l’Angleterre, l'ennemie jurée de la France.


     
    Un petit tour aussi sur la tombe de Châteaubriand, située sur l'île du "Grand Bé" et accessible à marée basse uniquement.


     
    Sur place, une plaque indique : le grand écrivain français a voulu reposer ici pour n'entendre que la mer et le vent.
     
    Passant, respecte sa dernière volonté.


     
    Autre jour, autre tour...

    Eh oui, comme une andouille (on n'est pas loin de Vire...) j'ai loué la chambre d'hôtes pour 4 nuits au lieu de prévoir un itinéraire !

    On ne vient pas en Normandie sans visiter le Mont Saint-Michel...



    et on n'est pas les seules à avoir eu cette idée "sotte et grenue"
    Note à l'intention de Loredana : mauvais jeu de mots français... saugrenu voulant dire loufoque et loufoque voulant dire étrange (!)


     
    Des 2 heures et demie de visite guidée, je ne vous parlerai pas...  et pourtant, ça valait le coup. Voici seulement quelques images.







     
    Suivant le conseil d'internautes échaudés, nous n'avons pas dégusté une omelette onéreuse au restaurant de la mère Poulard...


     
    ce qui ne nous a pas empêchées de manger les plus mauvaises crêpes bretonnes de ma vie... Heureusement, on s'est rattrapées sur les biscuits bretons de la Biscuiterie du Mont !


     
    Une dernière vue sur le Mont, depuis la pointe du Grouin du Sud, toute proche du Grand Moulin Le Comte.

    Regardez la vague : cela s'appelle le mascaret.

    Lors des grandes marées, la rencontre de la marée montante avec le courant descendant d'une rivière fait naître une forte vague qui remonte la rivière à grande vitesse.



    Et pour aujourdh'ui, ce sera quoi le programme ?

    Granville avec la visite de la maison de Christian Dior


     
    Une exposition s'y tient sur le Dandysme


    et le jardin sous la pluie est bien joli


     
    Coutances avec sa  magnifique Cathédrale


     
    la tour lanterne


     
    le chevet


     
    une drôle de gargouille...


     
    Bon, c'est vrai qu'on ne l'a pas vue de nuit mais je ne résiste pas à vous faire profiter de ma découverte sur internet !


     
    Toujours dans le Cotentin, un petit détour par la pointe d'Agon avec un paysage de lande "bretonne".


     
    Le havre de la Sienne croqué ici par Denis Moulin, aquarelliste des bords de mer.


    Nous n'avons pas résisté à faire un petit tour sur la plage.


     
    Avant de repartir, un dernier petit tour dans le Cotentin pour visiter  l'abbaye Sainte Trinité de La Lucerne située dans un véritable havre de paix.

    Déjà 50 ans de travaux pour la remettre en état et encore autant à prévoir
    pour pouvoir y accueillir à nouveau une congrégation.



     
    Un vitrail intéressant n'est-ce pas ?


     
    Rendez-vous dans 50 ans pour voir la fin des travaux !

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    Il suffit de passer le pont... (rappelez-vous la chanson de Brassens) pour découvrir, non loin de la commune de La Flotte, les vestiges de l'abbaye Notre Dame de Ré dite des Châteliers.

     
    Une courte échelle par Philippe et nous y voilà !
     

     
    D'ailleurs, au loin se profile le continent.

     
    Sans rire : celle-ci, elle est de moi !


     
    Les vestiges actuels de l'abbaye cistercienne remontent au XIVème siècle. Guerre de cent ans, guerres de religions et pirateries ont eu raison de la construction initiale datant du XIIème siècle.

    La façade de son mur Ouest peinte en noir et blanc a longtemps servi de phare aux marins.

    Une grande sérénité se dégage de ce site sans doute par l'absence de grande route à proximité. De plus, les cohortes de continentaux n'ont pas encore afflué vers cette île restée sauvage à cette époque de l'année.

    C'est bien gentil les ruines me direz-vous
    mais ça ne nous donne pas un toit pour dormir ce soir !

    Ca tombe bien car Philippe a réservé depuis le mois de septembre dernier un mobil-home à Bois Plage en Ré au camping de la Bonne Etoile. Je vous assure : l'île de Ré est si prisée que les locations se font presque un an à l'avance...


     
    Le moulin de Bel Air : un bon point de repère pour "ceusses" qui comme moi n'ont pas hérité du sens de l'orientation... n'est-ce pas Evelyne ?

    Allez : visite gratuite du mobil-home IRM modèle Titiana


    24 mètres carrés tout compris à nettoyer en tout et pour tout
    (d'ailleurs c'est ce que nous avons été obligés de faire en arrivant...)
    le rêve pour des vacances

    et maintenant, l'original déjà habité apparemment...


     
    A Bois Plage, comme dans les 10 communes de l'île, le matin il y a un marché et nous y sommes fidèles pour goûter aux produits du terroir.


     
    Ah ! la "pomme de terre de l'île de Ré" à 6 euros le kilo... c'est peut-être pour les touristes ! mais pas pour nous en tout cas.



     
    Allez qu'à cela ne tienne : nous allons nous venger sur les fruits de mer !

     
    Pas mal non plus le rayon épicerie de la mer


     
    Et vous vous étonnez après ça que j'arbore une mine réjouie ?


     
    Il faut dire que je suis attablée devant une assiette de fruits de mer
    et que j'ai déjà avalé une délicieuse soupe de poissons...


     
    Sinon, à Bois Plage il y a aussi la Plage du Gros Jonc
    où il fait bon se promener le soir au coucher du soleil avec Denise et Thierry
    Philippe préférant le bungalow


    et cela donne ces images...


    Merci Thierry et Denise pour cette jolie ballade

     
     
    Vous voyez le Phare, juste dans le mille ?
    Et bien c'est le Phare des Baleines et nous y allons justement.


     
    Du coup, la voiture reprend du service : 40 kms aller-retour, les masos (et j'en connais) le font : pas nous.

    Une petite carte pour se repérer, c'est mieux non ?




     
    Quesaco de la légende du Phare des Baleines me direz-vous ?

     
     
    En fait, renseignements pris dans le mensuel du même nom que je vous invite fortement à découvrir (vous y trouverez de très curieuses histoires...), ainsi qu'auprès de l'ancien gardien du phare qui n'est autre que le patron du restaurant dans lequel nous avons déjeuné,

    il s'agirait plutôt de bateaux qui auraient fait naufrage de tous temps près de ces côtes accidentées ce qui prêterait  à confusion (une sorte de  geyser surgissant de l'épave en train de couler aurait trompé les marins).

    Au retour, nous nous arrêtons à Ars pour mitrailler un peu le clocher de l'église




    ou le porche roman


     
    Évidemment avec du 
    ce serait mieux mais je vous l'ai déjà dit, nous ne sommes pas à Rochelle (voir l'article intitulé "de l'utilité de l'article") !

    Sinon, à Ars il y a aussi dans l'église une intéressante tapisserie faite main par une centaine de paroissiens pour le Téléthon et représentant l'île de Ré


     
    et voici Le Bois Plage immortalisé par Philippe


     
    ainsi qu'une des maisons de cette charmante bourgade joliment mise en valeur par André


     
    Mais retournons à nos moutons, c'est à dire à nos vélos car c'est bien du vélo que nous sommes venus faire dans cette île paradisiaque ? et des vélos, ce n'est pas ce qui manque au camping de la Bonne Etoile !

     
    Ceux-là nous ont conduit à Loix par la piste cyclable.


     
    Je vous l'avais dit que c'était une piste cyclable !




    Voici la seule écluse à marée de toute l'île.


     
    et les marées, sur l'île on en connaît l'utilité, avec la production de sel dans les marais salants.

    Allez, je vous emmène visiter l'écomusée du marais salant qui se trouve à Loix justement.

    Le seul vélo de l'île avec une cagette en bois comme porte bagages, c'est celui de Philippe : on est menuisier ou on ne l'est pas !


     
    Une très bonne visite guidée nous attend avec tout d'abord une maquette du site que nous visiterons après.

    Très utile pour comprendre la maquette !

    Pas moins de 4 étapes de décantation du sel dans les différents bassins avant de pouvoir enfin récolter l'or blanc.

     


    L'évolution du métier de saunier sur l'île de Ré...


     
    Il faut dire que c'est un métier dur car le travail sur les marais salants
    se fait toute l'année même si la récolte du sel ne se passe que de Juin à Septembre. De plus, la récolte est intimement liée à la météo : ainsi en 2003 la récolte a été telle que les sauniers ont dû recourir au stockage du sel sous des bâches en plastique. Par contre, l'an dernier l'été a été tellement pourri qu'il n'y a pratiquement pas eu de récolte...

    Ah, ces fonctionnaires, ils ne connaissent pas leur bonheur !

    Mais on ne va pas s'étendre sur un sujet qui fâche...
    Allons plutôt visiter le marais in situ.

    Voici le premier bassin de récolte de l'eau de mer : c'est le vasais. Il communique directement avec la mer et est rempli 2 fois par mois lors des grandes marées en franchissant une digue préalablement aménagée par le saunier (la mer est au fond sur la photo).


     
    la petite avancée de bois, c'est pour permettre l'accès au BOUCHON
    qui retient l'eau prisonnière du vasais. Quand il le désire, le saunier retire le bouchon (c'est aussi simple que cela) pour libérer l'eau de mer dans la métière. Celle-ci va alors cheminer au travers d'un véritable labyrinthe (2 kilomètres) avant d'arriver aux tables courantes. Puis c'est la dernière étape avec le passage de l'eau chargée en sel dans les champs de marais
    où le sel est suffisament concentré pour y être récolté.

    Bien sûr, il faut nettoyer tout ça régulièrement.
    Mais le nettoyage est parfois fructueux : il permet de récolter par  exemple la salicorne, plante qui pousse dans les terrains salés et qui assaisonne agréablement une viande froide ou une salade. Certains la mangent même avec une raclette, des huitres ou de la langue sauce madère.


     
    les tables courantes au premier plan
    et tout au fond les champs de marais où se passe la récolte du sel.

     
     
    Près du marais nichent de très nombreux oiseaux migrateurs. Pas facile de les photographier...

    Voici des tadornes (plus original comme nom que les canards non ?)
     
     
    et voici une échasse blanche : contrairement à son nom, elle a les ailes noires et les pattes rouges !


     
    Ouf ! la leçon est finie...
    J'espère que je vais avoir une bonne note Madame l'Inspectrice ?

    Mais laissons l'école de côté puisque ce sont les vacances
    et retournons à nos pédales !

    Celles-ci nous ont aussi emmenés à Sainte Marie, petite commune entre terre et mer située non loin du pont.

    Comme dirait Philippe "il n'y a pas de quoi casser trois pattes à une tadorne" ! mais tout de même beaucoup de charme je trouve.

    Au fond derrière les vignes, le clocher de l'église
    (je précise car ce n'est pas évident...)



     
    Ah...le voilà ce beau clocher flamboyant !


     
    Comme dans beaucoup d'églises de l'île une maquette de bateau
    pend au plafond, pour veiller sur les marins.


     
    On trouve ce genre de petite remorque dans toute l'île. En principe c'est réservé aux enfants qui dorment dedans, allègrement bercés par les secousses dues aux nids de poule... mais parfois on y voit des chiens !
     

    Sur un air de Brassens

    Autre jour, autre ballade : cette fois-ci nous nous dirigeons vers l'ouest de l'île pour aller visiter La Couarde sur mer.

    Il a plu cette nuit si mes souvenirs sont bons...

     
    Les jeunes pieds de vignes sont protégés des éventuels prédateurs par des filets en plastique bleu très caractéristiques.


     
    On voit aussi parfois des plantations de poteaux... Ah, ces rétais, toujours prompts à la plaisanterie (quelquefois que ça pousse !)


     
    La Couarde, c'est un beau petit village à vocation essentiellement touristique. Au centre, l'église bien sûr comme toujours.


     
    Le kiosque à musique est le seul subsistant sur l'île et c'est l'été qu'il prend tout son sens.


     
    Les ruelles commerçantes gravitent autour, attirant le chaland

    Sur un air de Brassens

    Cherchez l'erreur....


     
    Au fait, La Couarde, c'est au bord de la mer !



     
    Pourquoi ne pas terminer cette petite visite par la "capitale" ? J'ai nommé Saint-Martin de Ré, à deux coups de pédale du camping.


     
    La bourgade de Saint-Martin est cernée de tous côtés par les remparts construits sous Louis XIV par Vauban pour défendre l'île des anglais.



    On rentre dans la ville par deux portes similaires, soit la porte des Campani soit la porte de Toiras.
     

     
    Il n'est pas rare d'y voir paître les fameux ânes à poils longs typiques de l'île et qui portaient autrefois des culottes pour éviter à leur monture de tomber suite à une ruade provoquée par les moustiques qui peuplaient les marais.

    En été, ceux-ci sont culottés en l'honneur des touristes mais en avril, ils se découvrent d'un fil !


     
    Après avoir longé la mer et fait quelques photos en compagnie de mes cousins de Rouen Evelyne et André,


     
     
    Tiens : revoilà Philippe et son éternelle caissette de bois !


     
    Nous avons rejoint le port. Comme vous le voyez, beaucoup de bateaux de plaisance. La voile c'est le truc des rétais et cela fait joli sur les photos...


    Un petit tour vers l'église
    (il faudra dire au jardinier municipal de faire son travail !)



     
     
    pour admirer une  statue de Saint Martin je suppose

     
     
    et pour monter en haut du clocher afin d'admirer la vue sur la ville.






     
    Rendez-vous l'an prochain à la même époque pour d'autres aventures de "Claire au pays des merveilles"

     


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  • Sur un petit air de Line Renaud bien sûr : ICI...

    Nous voici au centre de la France, et même de la France profonde...

    Nos hôtes :

    Lui n'a quasiment jamais quitté Flaugeat (35 âmes)

    et Elle : elle voyage à travers le monde (Egypte, Liban etc...)

    Curieux mariage de la campagne avec la ville.

    Et pourtant, nous avons été bien reçus, et par l'un et par l'autre.

    Flaugeat (hameau d'Albignac) c'est là qu'on crèche

    autrement dit le trou du cul du monde...

    et pourtant : Dieu que c'est beau !

    J'avais oublié de vous dire qu'on avait des voisines :

    les limousines, parfois un peu acrobates par nécessité...

    car là-bas, mon bon monsieur, c'est vallonné !

    et voici notre cabane (pardon... notre chalet) !

    39 m2 en tout et pour tout mais tout le confort tout de même

    séjour-kitchenette et...

    chambre avec lit pourvu d'une moustiquaire : campagne oblige

    une belle terrasse pour prendre un petit Ricoré le matin

    (avec une petite laine toutefois)

    ou pour dîner au soleil couchant (assez frugalement, je l'avoue...)

    Le décor ? le voilà. Bon, d'accord : sans la ligne à haute tension,

    ça aurait été encore mieux mais tout de même, c'est beau non ?

    Dans ce cadre bucolique, nous avons lézardé,

    regardé "jouer" les limaces rouges,

    (pour tout savoir sur l'accouplement des limaces rouges, cliquez sur le lien)

    "jsais pas pour toi, mais moi, ce truc là ça me donne toujours faim !

    et si on cassait une petite graine?"

    tout en papillonnant à droite à gauche.

    (cliquez pour apprendre le nom du papillon : celui qui trouve gagne un bonbon)  

    un jour, nous avons même pris une auto-stoppeuse

    Philippe avait flashé sur le galbe de ses cuisses...

    De colère, je l'ai traitée de "grande sauterelle" !

     Ces petites pérégrinations nous ont conduit à découvrir de bien belle choses. 

     le village de Collonges-la-rouge en grès rouge comme son nom l'indique.

    le village de Gimel

    avec, dans l'église, la châsse de Saint-Etienne
    en émaux de Limoges du 12ème siècle

     
    Nous avons aussi fait à Gimel-les-Cascades... la promenade des 3 cascades !
     
    142 mètres de dénivellation...
     
     
    Courage Philippe, on est presque arrivés
    et puis ça vaut le coup d'oeil non ?


     
    D'accord d'accord : "mens sana in corpore sano"
     qu'ils ont dit ! (cliquez sur le latin pour connaître la traduction)
     
    alors, après avoir fait travailler les jambes,
    occupons-nous maintenant de l'intellect !
     
     Ca tombe bien : nous voici justement à Sarran
     
    NB : l'actuel président, il faut d'abord qu'il voyage pour engranger des souvenirs
    (mais je lui fais confiance hi hi hi...)
     
    Le musée regroupe, dans un joli cadre de verdure,
     
     
     
    quelque 150 cadeaux reçus par notre président
    au cours de ses déplacements dans les cinq continents.

    du plus modeste cadeau, telle cettes saynète en terre cuite
    offerte par des commerçants de la ville de Marseille,
     
     
    à la plus riche parure de bijoux
    telle que celle-ci (en émeraudes) offerte par un Prince Saoudien.
     
     
    En outre, le musée possède une réserve de 5000 objets
    dont un bon nombre sont aussi exposés.
     
    littéralement époustoufflant !
     
    Comme on dit : "il faut le voir pour le croire" !
     
     
    Allez ! faisons encore travailler les jambes !
     
    ici, le gouffre de La Fage bien connu
    pour sa colonie de chauve-souris.
     

    Hélas, trois fois hélas ! cette année, la terre perd la boule ma pov dame :

    résutat : les chauve-souris se sont barrées ailleurs...

    d'accord : ce n'est pas Padirac,

    mais au moins on ne se bousculait pas à l'entrée !

    (pour voir les fameuses chauve-souris du gouffre, cliquez sur lien puis sur "photo chauve-souris")

    Allez ! encore un peu de culture pas chère

    (en fait, à 6,90 euros l'entrée, c'est pas si donné que ça...)

    Les pans de Travassac

    ou "comme qui dirait" l'histoire d'une carrière d'ardoise

    la "perce" comme on dit,

    c'est pour pouvoir passer plus vite d'un pan à l'autre

    (car entre les deux, ce qui reste, ce n'est pas de l'ardoise)

    fallait y penser...

    impressionnant non?

    après le guidage théorique, le côté pratique

    avec les explications de l'un des 7 derniers ardoisiers du site.

    (l'entreprise a fait la toiture du Mont-Saint-Michel)

    là, c'est David contre Goliath...

    dans la série "on parcoure vraiment une jolie région",

    j'ai aussi cette photo

    ou celle-là

    ou encore cette autre

    mais, dans la série "où est-ce qu'on s'est encore embringués ?" j'ai celles-ci

    ou encore celle-là...

    merci le GPS, merci les Gîtes de France !

     


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  •   En préambule, la chanson de Brel "Vesoul"...

    Ici, c'est le Campo Santo, autrement dit le Père Lachaise de Gand.

    Tout au fond, se trouve la maison de nos hôtes, en périphérie de la ville. Calme assuré...

     Notre hôte, c'est le sculpteur Etienne Dewulf.

    et voici l'entrée de sa galerie, une maison bien léchée qui contraste avec celles des voisins.

     

     Il faut dire que l'intérieur de la cour n'a rien à envier à l'extérieur...

     

     et voilà : ici, c'est chez nous pour une semaine...

    et d'ailleurs, Philippe se sent déjà un peu propriétaire !

    Ici, on fait comme les poules :

    on se couche tôt et...on dort au poulailler !

    A gand, il y a toujours un tram à prendre, même s'il se nomme Moscou

    et qu'il mène au château des Comtes de Flandres !

    d'ailleurs, on aurait dû le prendre au lieu de le regarder...

     

     Il y a aussi la Lys qui s'insinue un peu partout

     

    et les belles façades  à redans.

    N'oublions pas le trésor qu'abrite la Cathédrale Saint-Bavon :

    le retable de l'adoration de l'agneau mystique des frères Van Eyck

    Bruges, bien sûr n'a rien à envier à sa grande soeur si ce n'est le monde à cette époque de l'année...

     

      En haut des 366 marches du beffroi, c'est déjà plus calme...

     

     le Belfort comme on dit là-bas ? le voilà

    Allez ! je ne vous ferai pas le coup de quitter cette superbe ville sans vous montrer ce pourquoi elle est célèbre.

    Non, ce n'est pas la tour penchée de son Beffroi. Quoique...! pourquoi pas ?

     

     Of course, on en a fait un tour !

    Ca, c'est pour Bérangère si elle me regarde (il va falloir que je m'entraîne "sérieux"...).

    D'Ostende, nous retiendrons le sourire de Philippe

    devant son "assiette ostendaise"... 

     Que nous reste-t-il au catalogue des "Voyages CL" ? (*)

    Mais Anvers bien sûr !

    Nous voici sur le "Grote Markt" devant la fontaine du Brabo

    Brabo, c'est bien connu, était le neveu de Jules César... il tua le géant Antigone.

    Celui-ci était réputé pour trancher la main des bateliers qui refusaient

    de payer un péage à Anvers. Brabo lui fit subir le même sort ! Normal, non ?

    Nous avons aussi visité le musée Plantin-Moretus dont voici la cour.

    c'est une imprimerie (et maison d'éditions) datant du XVIème siècle.

     

     la bible de Gutemberg (à 42 lignes) pour économiser le papier

     Anvers est aussi la ville par excellence de Rubens

    (Pierre Paul... pas Barrichello : Je délire...)

    Il est enterré dans l'église Saint-Jacques dans une chapelle qu'il a lui-même décorée.

    Pourquoi ne pas finir avec le sourire d'un ange ?

    Les madones, à Anvers, il y en a (vraiment) à tous les coins de rue.

    Celle-ci se trouve dans la Cathédrale et elle date de 1350.

    Bon, d'accord, un peu fatigant le voyage mais tellement beau ! On se reposera en Corrèze.

    (*) CL c'est l’abréviation de "Voyages clefs en main avec préparation de la valise incluse" !


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