• Flanerie à Saint-Martin de Ré...

     

    Sur la route de Loix entre amis

    Le repos des guerrières !

    Au bout du chemin...


    la tour


    Content !


    et Contente !


    De quoi  ? mais du super déjeuner au Régal de la mer bien sûr !

    Promenade dans le village des Portes...



    en parlant de portes...





    Le lendemain, Philippe est en super forme et nous partons vers l'inconnu...

    Moi, l'inconnu : j'adore !

    Aux abords d'Ars, les champs de moutarde sont fleuris.


    Les sauniers ont commencé à curer les marais salants.


    Quelques oiseaux échassiers s'aventurent à la recherche de nourriture.


    Tiens : une erreur originale !


    L'objectif visé se profile à l'horizon.

    Je vous l'avais dit : une vraie bavante !
    Oui mais quel spectacle...



    De plus près


    Après une halte réparatrice (et non négligeable...) nous reprenons... la piste en direction du village des Portes.

    Quelques infos sont les bienvenues.
    Nous voici maintenant dans
    la réserve naturelle nationale de Lilleau des Niges.

    A nos jumelles !



    Zuuuuuuuuut ! On les a oubliées...

    Bon !
    On n'a plus que  25 kms à faire pour rentrer à "La Bonne Etoile" !
     



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  • Eh oui, je sais : j'ai beaucoup de retard dans mes rédactions d'articles... et spécialement sur celui-là qui est resté en souffrance depuis plus d'un an !

    J'annonce la couleur : avec Loredana, nous sommes allées dans le Nord l'an passé !

    Le beffroi de l'Hôtel de ville d'Arras qui est sur notre route.
     

    Arras-Befroi-de-l Hotel-de-Ville.jpg

    Une rue bien typique

    Arras-Rue eclairee.jpg

    et maintenant, direction Roubaix. Objectif : la visite du musée de la Piscine.

    Roubaix et ses filatures : ici, l'usine des filatures Motte Bossut reconvertie en "Centre des archives du monde du travail".


    Roubaix-Filature-Lamotte-Bossut.jpg
     
    Le musée de la Piscine : une merveille que je vous conseille d'aller visiter
    si vos pas vous guident dans ce département qui mérite vraiment de s'y arrêter.


    Roubaix-Musee-de-la-Piscine entree.jpg
     
    Le musée de Roubaix est installé dans une ancienne piscine municipale datant des années 30 et l'architecte lillois qui l'a conçue (Albert Baert) a eu l'idée de génie de conserver un bassin rempli d'eau ainsi que les cabines pour évoquer le passé du musée.
     


    Roubaix-Musee-de-la-Piscine-Jupiter.jpg

    Roubaix-Mus-e-de-la-piscine-vu-du-haut.jpg

    Roubaix-Musee-de-la-Piscine-vu-de-cote.jpg

    Au bord du bassin, une série de sculptures tel ce Pierrot d'André Laoust (1889)

    Roubaix-Musee-de-la-Piscine-Pierrot.jpg

    Cette jeune fille à la fontaine de Pierre-Alexandre Schoenewerk (1875-1878)

    Roubaix-Muse Piscine-Jeune-fille-fontaine--Schoen

    Ou cette maternité d'Odette Lepeltier (1947)

    Roubaix-Maternite-d Odette-Lepeltier.jpg

    Autour d'un jardin intérieur, sont réparties diverses salles dédiées à la peinture.


    Jean-Joseph Weerts : Marat assassiné (1886)

    Roubaix-Musee-Piscine-Marat-assassin-J.J.-Weerts

    Félix Ziem : Venise (1890)

    Roubaix-Musee-de-la-Piscine-Felix-Ziem-Venise.jpg

    Albert Lebourg : Quai au bois à Rouen (1913)

    Roubaix Musée Piscine Quai au bois à Rouen A. Lebourg

    Martha Walter : sur la plage (20ème siècle)

    Roubaix-Musee-Piscine-Martha-Walter-Esquisse.

    Raoul Dufy : le train (20ème siècle)

    Roubaix-Musee-Piscine-Raoul-Dufy-Le-train.jpg

    Tamara de Lempicka : la communiante (1929)

    Roubaix-Musee-Piscine-T-de-Lempicka-la-communiante

    Lénoard Foujita : au café (1949)

    Roubaix-Musee Piscine Foujita-Au-cafe--1949-.jpg

    Il y a aussi dans le musée plusieurs oeuvres faisant référence au passé industriel et ouvrier de la ville.


    Martiny : Peignage Motte

    Peignage Motte par Martiny internet

    Echantillons de tissus

    Roubaix-Muse-Piscine-echantillons-de-tissus.jpg

    Mur évoquant le vocabulaire de l'habillement

    Roubaix-Musee-Piscine-vocabulaire-habillement.jpg

    Rémy Cogghe : Combat de coqs en Flandre (1889)

    Roubaix-Musee-Piscine-Combat-de-coqs.jpg

    Maquette de sculpture : Flandre Haisnault Artois pour le fronton du journal "La voix du Nord" sur la Grand Place de Lille.


    Flandres-Hainaut-Artois-pour-La-voix-du-Nord.jpg

    Nous continuons notre visite de la région par Lille où, comme vous pouvez le constater, nous trouvons un temps bien régional...

    La grand Place

    Lille-Grand-Place-Ancienne-bourse a droite.jpg

    La cour intérieure de l'ancienne bourse qui abrite sous ses colonnades un marché aux livres anciens.

    Lille-cour-int-rieure-de-l-ancienne-bourse.jpg

    Lille-Ancienne-Bourse-Loredana-et-moi.jpg

    Heureusement, la librairie
    "le Furet" nous offre l'hospitalité le temps de farfouiller dans ses rayonnages.

    Lille-Librairie--Le-Furet-du-Nord.jpg

    Nous finissons de nous sécher chez Meert, le spécialiste des gaufres. Après tout, le tourisme, c'est aussi la gastronomie régionale !


    Lille Patisserie Meert.jpg

    Lille-Gaufres-Meert-copie-1.jpg

    Sur le chemin du retour, un arrêt à Douai que je ne connais pas.

    A l'Office du tourisme on nous conseille la visite du beffroi de l'Hôtel de ville.

    Douai-Hotel-de-Ville-et-Beffroi-2.jpg

    Allez, c'est parti pour l'ascencion des 196 marches qui conduisent à ce magnifique clocher qui abrite les 62 cloches du carillon qui rythme la vie des douaisiens.

    Douai-Beffroi.jpg

    Le haut du beffroi

    Douai Befroi le haut

    Les cloches sonnent tous les quart d'heure mécaniquement en jouant une ritournelle et un clavier "à coup de poings" permet des concerts chaque fin de semaine.

    Douai-Beffroi-clochettes.jpg

    Au rez-de-chaussée de l'Hôtel de ville, nous visitons la salle du Conseil, de style gothique,de aménagée ce jour là en salle de spectacle.

    Douai-Salle-du-Conseil-de-l Hotel-de-Ville.jpg

    Douai-Salle-du-Conseil.jpg

    tapisserie représentant Jeanne d'Arc à cheval dans la salle du conseil

    Douai-Salle-du-Conseil-detail-2.jpg

    Dans le hall d'entrée de 'lHôtel de ville, des affiches placées derrière l'ancien mécanisme des cloches rappellent au visiteur que Douai possède ses géants : Monsieur et Madame Gayant ainsi que leurs trois enfants, Jacquot, Fillon et Binbin.

    Douai-ancien-mecanisme-cloches-Beffroi.jpg

    Comme le montre cette affiche, les géants ont une structure en osier. La fête se passe traditionnellement au début du mois de juillet.

    Douai les Génats nus en osier

    Pour les voir déambuler dans la ville, il faudra revenir !

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  •   

    Cet été, en Corrèze, comme je vous l'ai dit : un bain de nature...

    et la nature est douce.

    Ici l'un des méandres de la Sioule au belvédère des Ancizes (Auvergne).

    (Nous sommes sur la route de Moulins à Flaugeat.)

    Non loin de là, le Viaduc des Fades inauguré en 1909 ayant longtemps détenu le record du plus haut pont du monde.
    (Chacune des bases de ses deux piles de béton fait la surface d'un cours de tennis...)

    A la Belle Epoque, cela donnait ça

    et aujourdh'ui, cela donne ça : les trains, on oublie !
    Le viaduc a besoin d'un bon toilettage et les trains ne l'empruntent plus depuis l'été dernier.
    (si vous regardez le lien, vous verrez en regardant le film que ce n'est pas du luxe...)


    de l'autre côté du viaduc, le lac de barrage des Ancizes.


    et puis, l'arrivée au chalet : il nous attend depuis l'été dernier !


    Par ci par là, des petites ballades,
    n'excédant jamais une 50aine de kilomètres.

    Un rythme doux lui aussi.

    A côté de Flaugeat, le petit village d'Aubazine avec son abbaye cistercienne fondée par Saint-Etienne au XIIme siècle. L'abbatiale a été amputée des deux tiers de sa nef au XVIIIème siècle car elle était devenue trop grande pour la communauté des moines.
    Les vocations étaient déjà difficiles à susciter apparemment...

    le timbre de l'abbatiale

     
     
    Promenade dans les vieilles rues du village (eh oui, on n'a pas toujours eu du ciel bleu...)

    Tiens, Arlette ! (elle est venue nous rejoindre quelques jours à Flaugeat).

    Une tradition locale : l'arbre de Mai
    Des drapeaux sont perchés à cette époque en haut d'un poteau accompagnés d'une pancarte : "Honneur aux élus". On plante aussi au même endroit un arbrisseau déterré dans la forêt
    et l'élu en question doit régaler !


    Autre promenade, non loin de Flaugeat avec ici encore une imposante abbatiale romane  : celle du petit village de Saint-Robert appartenant aux "plus beaux villages de France".

    A l'intérieur, un Christ espagnol du XIIIème siècle grandeur nature et très expressif.

    Au passage, un arrêt au Puy d'Yssandon où se trouve une jolie table d'orientation et surtout un panorama à 360° assez fantastique.
    Il ne manque que l'appareil photo panoramique...

    On continue avec les abbatiales : voici celle de Beaulieujolie petite ville en bordure de la Dordogne remarquable pour le tympan roman extrêmement travaillé du porche de son abbatiale.

    le prophète Daniel luttant contre les lions

    ainsi que par sa "vierge noire" du XIIème siècle (statue en bois recouverte de feuilles d'argent)

    Les cartes postales de nos vacances ? Je les ai postées ici, à Flaugeat.

    Drôle d'endroit pour une boîte aux lettres vous ne trouvez pas ?
    Comme quoi, la Poste parfois ça marche...
     

    Pourquoi "Pénélope en Corrèze" ?

    mais parce que j'y ai enfin terminé, à Flaugeat, ma tapisserie
    commencée il y a presque 2 ans... au même endroit.
    et cela m'a bien occupée croyez-moi !



     
    Pendant ce temps, Philippe, lui, complétait sa généalogie.

     
    Je vous l'ai dit : des vacances RE-PO-SANTES !

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  • Quelle bonne idée que ce cadeau de Noël !
     
    Gourmands : on l'est... et s'échapper : on adore !

    et si l'on profitait de ces vacances en Corrèze pour couper la route ?

    Tiens tiens, parmi les quelques 100 Hôtels de charme du guide, il me semble que le château d'
    Ygrande ferait bien l'affaire :

    il est juste à mi chemin entre Paris et Flaugeat.

    Pour ceux qui ont loupé l'épisode de l'année dernière, Flaugeat c'est là où nous attend notre adorable petit
    chalet.

    Mais pour l'instant, profitons du château !



    Parmi les atouts du château, le haras.
    Comme vous le voyez, courageuse mais pas téméraire...


     
    Pour une fois, c'est Philippe qui profite des extérieurs...


     
    Il faut dire qu'ils sont superbes.


     
    tandis que moi, je prends possession de la chambre.


     
    Après un délicieux dîner dans le restaurant de David Martin,
    la soirée est magique...



     
    A refaire !

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  •  
    Arrivée à Larnaca : 20h30 heure locale.
    Une superbe Ford Fiesta noire nous attend sur le parking de l'aéroport.
    Cool le voyage Clairorganisé !

    MAIS...

    il fait nuit et la ville nous semble tout à coup bien inhospitalière...

    Bah ! un petit essai sur le parking (volant à droite et levier de vitesses à gauche)
    et c'est parti mon kiki ! Il n'y a guère que toute la ville à traverser
    vers une destination comme qui dirait quasi totalement inconnue...


    Le lendemain, après une bonne nuit réparatrice des petits maux de tête de la veille
    (un léger stress tout de même je l'avoue...)
    petite visite de Larnaka avec tout d'abord l'église Saint-Lazare

    et son iconostase truffé d'icônes étincelantes
    que les fidèles chrétiens orthodoxes embrassent à chacune de leurs visites
    en prenant soin de nettoyer auparavant la vitre avec leur mouchoir.




     
    Ne quittons pas Larnaka sans une visite à la Collection Piéridès,
    très agréable petit musée couvrant une période de 5000 ans
    d'histoire des civilisations...


     
    Et maintenant, en route pour la capitale ! Nicosie (Lefkosia en grec).

    Oui oui, je sais vous allez dire : elle nous bassine avec sa science !
    mais figurez-vous que parfois la science c'est utile...
    pour savoir par exemple quelle route on doit emprunter pour aller à Nicosie,
    deuxième étape de cet autotour.

    mais c'est quoi ce "bins" sur la pancarte ?

    il n'y a pas écrit Nicosie mais Lefkosia !

    Dur dur, hein Philippe... il va falloir être au top pour le guidage !

    Nicosie, une ville coupée en deux par une guerre encore trop présente
    dans les mémoires : 1974 (6000 morts et des centaines de disparus...)
    Les casques bleus de l'ONU sont chargés depuis d'y faire règner l'ordre.


     
    On se risque à traverser la frontière ?
    On lit sur les guides que quand on le fait,
    on risque de ne plus pouvoir remettre les pieds sur le sol "grec"...

    Mais, renseigenements pris auprès du réceptionniste de l'Hôtel Centrum
    où nous sommes bien logés, il parait qu'il n'en est rien
    et qu'on nous mettra tout bonnement un tampon sur un papier volant...


    Allez, on y va : qui ne risque rien n'a rien...
    Bienvenue en Turquie !
    (ou plus exactement dans une République qui n'est reconnue exclusivement que par la Turquie)...


     
    Les minarets de... l'ancienne Cathédrale Sainte-Sophie commencée en 1209
    et transformée en mosquée depuis l'occupation ottomane il y a 400 ans.


     
    beau portail gothique



    Pour visiter ce lieu de culte islamique, on se déchausse naturellement
    pour fouler le dallage du 13ème siècle (dixit le guide Hachette)
    désormais recouvert d'une épaisse moquette.

    Ca a de la gueule tout de même, non ?




     
    Nicosie "turque" vue depuis une tour de la capitale "grecque".


     
    Les chypriotes turcs narguent leurs ex-concitoyens grecs
    par un immense drapeau de pierres blanches érigé
    sur les côteaux de la montagne voisine. Drôle de guerre...


     
    Chats grecs ou chats turcs ? Eux seuls peuvent franchir la "ligne verte"
    qui sépare les deux côtés de Nicosie sans avoir à présenter leur passepart !
    Ce qui est sûr, c'est que les chats sauvages prolifèrent sur l'île,
    vivant de l'aumone des habitants et des touristes.
    Ils nous ont surpris par leurs oreilles pointues...


     
    Retour côté grec avec un petit café oriental à la terrasse d'une brasserie
    de la grande rue piétonnière qui coupe la ville en deux dans le sens nord sud.



     
     
    Je précise "café oriental" car ici, tout comme en Grèce ou en Turquie, on ne connait pas l'espresso cher aux compatriotes de Loredana et l'on a intérêt à ne pas tenter de se servir d'une petite cuillère si l'on ne veut pas avoir du marc plein la bouche...

    Alors, si on le veut sans sucre : c'est sketo,
    si on le désire sucré : c'est metrio
    et si on le veut liquoreux : c'est glico !


    Alors, Philippe, il est bon ce sketo ?

    Par prudence (?) mais je crois surtout eu égard à la chaleur qui règne en été sur l'île,
    le café est obligemment toujours accompagné d'un grand verre d'eau bien fraîche...
    Sympa cette coutume orientale !

    Mais je parle, je parle et il nous faut pourtant poursuivre le voyage.

    Direction donc les montagnes du Troodos au coeur de l'île.

    Nous quittons momentanément la nationale qui relie Nicosie à cette belle région montagneuse pour prendre une route secondaire afin d'aller admirer
    la Chapelle d'Asinou inscrite au Patrimoine mondial de l'Unesco
    pour la beauté de ses peintures murales byzantines.


    Le guide note qu'une inscription sur un pilier indique qu'elle a été construite entre 1099 et 1106...

     
     


    Allez, on continue la route : direction la chapelle de Kakopetria
    également très renommée pour ses peintures murales du XIème siècle.

    Et bien non : la chapelle, on ne l'a pas vue !

    La responsable : une forte envie partagée de s'attabler à la terrasse d'un restaurant fort accueillant dans le village du même nom,
    histoire de recharger un peu les batteries en mangeant une bonne glace !

    Allez, je vous mets la photo : je suis sûre que vous en auriez fait autant.
    Que Dieu me pardonne...


     
    Au col, on s'arrête pour admirer la vue,


     
    et acheter des loukoums : trop bon comme disent les enfants !
    d'ailleurs, on n'a pas hésité à les entamer sur le champ...


     
    Fin de journée et arrivée à l'Hôtel "Petit Palais" à Platrès
    qui porte bien son nom.


     
     
    Comme partout dans l'île, un lit double de 180 cm... (on se cherche parfois !)
    et ici, le top : deux fenêtres dans la chambre, en angle SVP,


     
    permettant d'admirer ce superbe paysage.


     
    Le soir, petit tour dans le village pour moi, détente au balcon pour Philippe.


     
    Le lendemain, après un bon petit déjeuner en terrasse,
    au soleil pour moi et à l'ombre pour Philippe,
    Décidément l'organisatrice du voyage a bien fait les choses !
    On dirait même qu'elle nous connaît !
    Mystère, mystère...

    Bon : ça va les chevilles Claire ?

    route pour Paphos, au sud-ouest de l'île.

    En route, arrêt dans le pittoresque village d'Omodos,
    connu pour ses dentelles et son monastère.

    Mais tout d'abord le petit café grec du matin en terrasse pour
    pouvoir profiter de la vie du village à l'abri du soleil...



     
    et maintenant qu'on est "requinqué",
    un petit tour au monastère : une pure merveille architecturale
    et un vrai hâvre de paix, tout ceci en pleine nature bien sûr.



    Alors, Paphos, ça vous dit ?
    Une petite carte peut-être pour bien vous repérer ?


     
    Alors ici, on va se régaler avec l'archéologie car
    Paphos existe depuis le IVème siècle avant notre ère...

    La raison de sa notoriété à cette époque ?
    Une certaine Aphrodite qui attirait les foules de pélerins venus de tout le monde antique vénérer la déesse de l'Amour dans son sanctuaire,
    tout près du lieu qui la vit naître...

    Paphos fût aussi , en son temps, la capitale de cette colonie égyptienne.
    Faisant face à Alexandrie, cette ville permettait d'acheminer en Egypte
    les bois indispensables à la fabrication des bateaux.

    Puis, ce furent les Romains qui y construisirent d'importants
    édifices publics : forum, théâtre, amphithéâtre, odéon
    ainsi que de nombreux temples.

    Ici, l'Odéon de Paphos, prêt pour le spectacle de théâtre satyrique du soir.



     
     
    Mais, ce sont les villas romaines que je vous emmène visiter
    maintenant et plus particulièrement les magnifiques mosaÏques
    qui composaient leur sol et qui ont été dégagées tout à fait par hasard
    à partir des années 60 au cours de travaux de terrassement.


    Elles comptent, à l'heure actuelle, parmi les plus belles
    que l'on puisse voir autour de la méditerranée.


    Tout d'abord, voici celles de la maison de Dionysos qui s'organisaient,
    comme dans toutes les villas antiques,
    autour d'un atrium à ciel ouvert (à gauche sur la photo).
    Une construction les protège actuellement des intempéries.




     
    Jouxtant la maison de Dionysos se trouve la maison d'Aïon,
    découverte en 1983.


     
    Enfin, tout au bout du site, près de la mer, se trouve
    la maison de Thésée, la plus vaste demeure découverte à Chypre,
    sans doute la palais du proconsul romain.




     
    Bon : vous en avez assez des vieilles pierres ?
    Je comprends : pour les apprécier, il faut s'y promener
    au coucher du soleil. C'est magique, surtout quand on est
    presque seuls, comme c'était le cas. Pas de car de touristes,
    juste quelques afficionados tels que nous.



     
    Et si on revenait un peu à la réalité ?

    Paphos, n'est pas une jolie ville à l'heure actuelle,
    juste une imoprtante station balnéaire entièrement moderne et
    défigurée par les antennes satellites et les ballons d'eau chaude...

    Le soleil est néanmoins parfois un complice apréciable pour le photographe.

    Vues depuis notre chambre à l'Hôtel Agapinor.



     
    Au programme aujourd'hui, ce matin de bonne heure,
    la visite du site archéologique des tombeaux des rois à Paphos.

    A l'époque ptolémaïque, une vaste nécropole fut creusée destinée aux dignitaires d'Alexandrie (Chypre était une colonie égyptienne à cette époque) qui portaient le titre de "parent", "cousin" ou "ami" du roi.

    Le site a été classé au Patrimoine Mondial de l'UNESCO.



     
     
    On accède à chacune des sépultures en descendant un escalier.


     
    Certaines paraissent "simples", d'autres doivent correspondre
    à des tombes de personnages de statut social élevé.



     
    Des pigeons y ont élu domicile dans les anfractuosités de la roche...


     
    Bon, on a fait l'archéologie : un peu de nature maintenant.
    Direction Polis et les Bains d'Aphrodite.
    Je vous l'avais dit, celle-ci, elle est partout à Chypre !

    Vue depuis le restaurant




    et si on y faisait un plongeon ?


     
     
    Au fait, les Bains d'Aphrodite, c'est juste à côté dans les terres,
    une petite conque alimentée par une cascade où la nymphe avait pour habitude
    de se baigner nue... (Rien d'extradordinaire à part ça).

    Retour à l'Hôtel en passant par le monastère de Saint-Néophyte.


    Un saint moine né à Lefkara en 1134 y vécut pendant plus de 25 ans.
    Il s'agit d'une grotte qu'il creusa lui-même dans la falaise et qu'il décora
    de fresques murales avec l'aide de ses disciples.
    Le lieu a été aménagé bien sûr et les fidèles y viennent régulièrement y faire une offrande.




     
     
    Philippe à la sortie de la grotte. Il n'y resta pas 25 ans !
    Entre parenthèses, le moine devait être petit...


     
    Une dernière nuit à l'Hôtel de Paphos avec séance "essais de photos de nuit".
    Une seule d'entre elles a réussi l'examen de passage !


     
    Puis, le lendemain, c'est le départ pour Limassol (Lemessos en grec), notre ultime étape.

    En route, arrêt au village de Kouklia (allez, Aphrodite a encore trempé là-dedans !)
    On y rencontre un chypriote fot sympathique qui nous offre de la place à sa table
    et un café et qui me fait la converse pendant une bonne demie-heure...
    Besoin de communiquer le passé : il a perdu ses 4 restaurants au moment de la guerre...

    Au passage, petit cours de grec moderne !




    Nous reconnaissons là l'hospitalité chypriote dont on parle dans les guides. Sympa !

    Mais, je bavarde, je bavarde et nous avons de la route à faire !

    Direction Petra Tou Romiou où nous allons visiter le lieu de naissance de la fameuse nymphe
    et heureusement, comme vous le savez, elle est immortelle donc on n'en parlera plus !


     
    Philippe qui se baigne les pieds : il faut marquer d'une croix cette journée !



    Après les bains de pieds, de très beaux paysages nous attendent.
    Voici l'un d'eux près du village de Pissouri (celui où on s'est fait arnaquer
    avec un avocat trop mur à 6 euros que j'ai refusé de payer... )
    Philippe ne savait pas où se mettre !


     
    Il nous tarde d'arriver à Limassol (Lemessos en grec).

    Alors, des fouilles archéologiques du site de Kourion,
    nous ne verrons au passage que le Sanctuaire d'Apollon.

    Il faut dire qu'il est 15 heures et que notre ami le soleil
    a oublié d'ouvrir son ombrelle...
    Qu'à cela ne tienne, Philippe s'en est trouvée une naturelle !


     
    Abrités sous une belle structure de bois, les thermes romains.
    Vous savez, bains chauds, bains tièdes et bains froids pour terminer.
    Les finlandais n'ont rien inventé avec leurs saunas...



     
    Quelques unes des colonnes du temple d'Apollon ont été restaurées.


     
    Allez, on file sur Limassol par l'autoroute (elles sont gratuites).
    Alors là, on a été déçus : s'inscrire à un autotour culturel et être logés
    en pleine zone touristique, en dehors du centre historique de la ville
    Non Non  et Non !

    Et pour avoir la vue sur quoi, je vous le donne en mille (à l'Hôtel Arsinoé...) ?
    les antennes satellites des HLM voisins
    et en prime le vacarme des clims des locataires !


    Bon : je me calme mais vous avouerez que ce n'est pas top...

    Une journée cool aujourdh'ui : le matin, ballade
    dans notre fidèle voiture dans l'arrière pays.

    Voici quelques images du village de Kalavassos sur la route de Larnaca.


    Oh : la belle plante verte !
    Eh oui, ici, les caoutchoucs sont de vrais arbres...

    et les bananiers n'ont rien à leur envier.

    Allez un dernier monastère : un couvent même, celui d'Agios Minas.
    Le guide dit que l'on peut y acheter des icônes peintes à la main par les religieuses.



    Bon : on est tombés sur une vieille nonne grincheuse...
    On repart donc bredouilles se contentant juste d'avoir d'avoir "volé"
    une photo des icônes de la petite église qui en est truffée...

    Un dernier regard sur les paysages pelés de l'île d' Aphrodite,

    et c'est le retour sur Paris... Dernier petit café oriental à l'aéroport de Larnaca.
     

    Pour en savoir plus sur l'histoire de cette république,
    une petite vidéo de "Reportages"
     
     
    Du tourisme sexuel à Chypre, vous croyez ? Nous, on n'a rien vu...
     
    Et pourtant "Envoyé Spécial" en a fait l'objet d'un tout récent reportage.

    Un vrai réseau mafieux qui attire des jeunes filles d'Europe de l'Est rêvant d'une vie meilleure... De la drogue à la prostitution, il n'y a qu'un pas qui est facile à franchir quand on se trouve piégée...





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