• Après avoir désespérément erré dans Eyrans (un nom prédestiné pour cette petite commune située sur l'estuaire de la Gironde), nous trouvons enfin en fin d'après-midi le 1069 route de l'Hôpital et donc notre gîte - le gîte de Rose -, labellisé "Gîtes de France". Il faut juste savoir qu'à Eyrans point d'hôpital mais un hameau qui porte ce nom, rattaché à la commune de Cartelègue dépendant d'Eyrans (qui se trouve tout de même à 3 km). Il faut aussi savoir que le numéro 1069 correspond à une distance en mètres et non à un numéro de rue...

    Bref, à part ça, le gîte est très petit (comme indiqué sur le site) mais très coquet, entouré par un joli jardin.

    Installation au "Gîte de Rose"

    Avouez que l'entrée est accueillante avec ces lauriers et ces hibiscus couverts de fleurs qui en décorent la façade.

    Installation au "Gîte de Rose"

    Sur l'arrière, le coin fumeur et les chaises longues pour les siestes de l'après-midi

    Installation au "Gîte de Rose"

    La vue sur le jardin - très grand et tiré à quatre épingles- est très agréable.

    Installation au "Gîte de Rose"

    Un autre gîte, plus grand, se trouve derrière notre petit chalet mais ne gêne en rien l'intimité des uns et des autres.

    Installation au "Gîte de Rose"

    Et sur le côté, c'est la maison des propriétaires, une grande longère dont les volets sont clos au niveau des deux gîtes. 

    Installation au "Gîte de Rose"

    Face à nous, l'espace jardin que les propriétaires se sont réservé. Nous sommes donc entourés de nature et de calme.

    Cool

    Installation au "Gîte de Rose"

    Voici "La" pièce à vivre : elle est constituée d'un salon télévision et d'un coin chambre.

    Installation au "Gîte de Rose"

    Installation au "Gîte de Rose"

    Y est associée une petite salle d'eau tout à fait charmante qui débouche sur une petite véranda donnant accès au jardin.

    Installation au "Gîte de Rose"

    Pour prendre ses repas, une cuisine de poche mais très bien agencée.

    Installation au "Gîte de Rose"

    La fenêtre de la cuisine donne sur la véranda : on peut donc avoir la vue sur le jardin en déjeunant.

    Installation au "Gîte de Rose" à Eyrans

    On dirait bien que je veux la vendre, non ?

    Un agent immobilier ne ferait pas mieux !

    Tout ça pour dire que - mise à part notre arrivée - la location est très agréable.

    Pour voir le post sur la visite de la Citadelle de Blaye, cliquez ICI.


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  • Suite à la visite du Château de Hautefort (cliquez ICI pour voir le post), nous logeons ce soir à l'Hôtel du Fin Chapon à Excideuil, un Gîte de France pas mal du tout mais dont le restaurant est fermé le dimanche.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Heureusement, sur place un restaurant vient de s'ouvrir et nous n'avons pas eu à regretter d'y dîner : ils nous ont servi une salade de magret de canard au fromage de chèvre mémorable...

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Le lendemain matin, nous faisons route vers la région de Bordeaux où un gîte nous attend pour la semaine. En chemin, notre GPS nous fait prendre une toute petite route où nous croisons plusieurs élevages de cochons. Au moins, quand on mange du porc ici, on sait qu'il a été élevé en plein air !

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Ce sont essentiellement des truies.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Notre route nous conduit ensuite à Brantôme où nous nous arrêtons pour visiter l'Abbaye, bien placée en bordure de Dronne.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    La Porte des Réformés (du XVème siècle) est une ancienne porte d'enceinte fortifiée qui défendait à l'époque le côté nord de l'abbaye.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Brantôme est appelée la "Venise verte du Périgord".

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Il est possible d'embarquer à bord d'un petit bateau pour une croisière commentée de 50 minutes à la découverte du patrimoine historique de la ville.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Un billet d'entrée pour la visite de l'abbaye nous donne accès à sa cour à l'ombre d'une falaise dans laquelle ont été creusées des grottes, vestiges du premier monastère bénédictin troglodytique datant du VIIIème siècle.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Au début du christianisme, en Gaule, prédicateurs et évangélisateurs trouvaient dans ces cavités des lieux de réunion discrets, propices à la prière et à la contemplation, où ils pouvaient fuir les persécutions.

    Dans cette cavité naturelle agrandie par l’homme, deux bas-reliefs monumentaux toisent les visiteurs.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Le plus ancien mesure sept à huit mètres de haut et daterait de la fin du XVe siècle : Le Jugement dernier. Au sommet trône un grand Christ inachevé. En-dessous, un squelette tient une faux. La représentation de la mort est caractéristique de la fin du XVIe, due à tous les malheurs depuis deux siècles : la Guerre de Cent ans, et la peste qui arrive en Europe en 1347 », éclaire Jérôme Mathet, en charge des visites à l’office de tourisme. A leurs côtés, des anges soufflent dans des trompettes et des morts sortent de leurs tombeaux. Ils encadrent une tête couronnée qui porte une bourse autour du cou, probablement en dénonciation de la vanité. Il s’agit là d’interprétations, puisqu’aucun écrit n’a été retrouvé sur cette mystérieuse sculpture.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Sur la paroi latérale, un autre bas-relief est lui daté du XVIe ou XVIIe siècle. Il représente une scène de crucifixion classique et prouve que ce lieu a été utilisé jusqu’à la fin par les moines. Le christ est cloué sur la croix, dressée sur le Golgotha. Au pied de la croix, se tiennent Saint-Jean, la Vierge et Marie-Madeleine. Plus à gauche, on peut identifier un moine. Le personnage de droite, religieux ou abbé avec sa crosse et qui tient un livre dans ses mains, reste mystérieux. L'œuvre a été en effet très endommagée L’autre singularité de cette grotte, ce sont ses 240 boulins, des nichoirs pour pigeon qui servaient d’unité de mesure de la propriété foncière.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    En face des grottes, l'abbaye du XVIIème siècle

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Philippe a l'air de bien apprécier l'eau de la fontaine miraculeuse dédiée à Saint-Sicaire (l'un des Saints Innocents massacrés par Hérode peu après la naissance du Christ). Son eau est réputée pour favoriser la fécondité et guérir les enfants. Un pèlerinage a encore lieu ici au mois de mai qui donne lieu à de grandes fêtes.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    La grande source : de nos jours encore, cette résurgence est captée pour alimenter une partie des habitations brantômoises.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Vue sur le clocher de l'église abbatiale qui date du XIème siècle : sans doute l'un des plus anciens de France...

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Mais quittons donc la Préhistoire pour retrouver la vraie vie...

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     avec cette fontaine Médicis, qui a subi l'influence italianisante de la Renaissance. La vasque, vaste et trilobée, est entourée de balustres.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     Sur le mur du fond, un mascaron à visage humain amène l'eau sous un buste de Brantôme (nom de plume du Seigneur abbé Pierre de Bourdeille, 1537-1614).

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    A proximité, nous retrouvons la Dronne et ses bateaux de croisière.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Construit sous François Ier durant la première moitié du XVIe siècle sous la direction de Pierre de Mareuil, le pont coudé de Brantôme permet aux moines d’accéder à leurs jardins. Très endommagé par la crue de 1735, il sera restauré entre 1736 et 1738.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    La morphologie de ce pont "coudé" est longtemps demeurée énigmatique. Il est composé de dix arches dont trois sont en retour d’équerre. Celles-ci sont séparées par des piles à avant-becs triangulaires et glacis. Ce coude sert probablement à renforcer sa structure de façon à résister à la pression des deux bras de la Dronne, souvent impétueuse, qui se rejoignent ici.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Depuis la berge, la vue sur le pont et l'abbaye est particulièrement jolie.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Dans le jardin des moines voisin, se trouvent trois reposoirs. Ils sont les restes d'un mur du XVIème siècle. Leur architecture, d'inspiration italienne, célèbre les ordres antiques : colonnes cannelées, chapiteaux corinthiens, frises des pilastres qui se prolongent sur l'arc, entablement et corniches à modillons.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Un charmant lieu pour méditer...

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Et c'est le retour vers l'abbaye...

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Son cloître a été reconstruit vers 1465 et achevé en 1539. Trois des quatre galeries ont été supprimées en 1858. Seule l'aile ouest avec ses voutes en croisées d'ogives subsiste.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Voûtes de l'ancienne Salle du Chapitre

    A la Révolution, celle-ci sert de remise. Quand elle est rendue au culte, elle reste trente ans cave du presbytère. Au milieu du XXème siècle, après que la voûte audacieusement posée sur un fin pilier élancé se soit effondrée, elle fait l'objet d'une très belle restauration.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Vue sur le cloître depuis l'église abbatiale Saint-Pierre

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    L'intérieur de l'église avec son monument au Massacre des Innocents

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     

    A gauche, les reliques de Saint-Sicaire déposées dans cette église par Charlemagne : elles sont honorées deux fois par an par une cérémonie solennelle.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     L’église abbatiale vaut le coup d’œil. Elle a été construite avec des pierres tirées de la falaise. Son clocher de style roman limousin, érigé au XIe siècle, est probablement le plus vieux de France.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    On accède au clocher par un superbe escalier en pierre.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     

    Depuis les fenêtres qui l'éclairent, on a une vue plongeante sur l'intérieur de la cour et les grottes troglodytiques.

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     

    On peut aussi apercevoir le clocher,

     

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     

    et admirer la belle vue sur la Dronne et la ville.

     

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     

    Retour sur le plancher des vaches...

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     

    Visite de l'Abbaye de Brantôme

     

    Une très jolie petite ville

    que nous avons eu beaucoup de plaisir à visiter.


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  • Cette après-midi, nous avons décidé de nous rendre à Hautefort pour visiter son château qui, à l'origine, date de l'an mille.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Implanté sur un éperon rocheux, le château est une ancienne forteresse médiévale transformée au 17ème siècle par le marquis de Hautefort en logis d’agrément. Embelli notamment par l’ajout au 19ème siècle d’un jardin à la française et d’un parc paysager, c’est un site unique du Périgord qui allie la splendeur de la nature et la majesté de l’architecture, à une culture du raffinement héritée et transmise au fil du temps. Ce lieu chargé d’histoire, préservé et restauré par ses différents propriétaires depuis plus d’un millénaire, se visite encore de nos jours. Il est le fruit de l’engagement fort d’une famille en faveur d’une valeur : la beauté.

    Le château surplombe l'ensemble du village de Hautefort.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    On entre dans le château par une porte protégée par un pont-levis.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    C'est par un souterrain que nous accédons à la suite de la visite.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Mais que regarde donc Philippe ?

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Un passé révolu...

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La cour d'honneur avec, au fond, la tour de Bretagne que nous visiterons plus tard.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Dans la galerie du rez-de-chaussée, une fenêtre avantageusement ouverte sur les jardins à la française permet d'en avoir une vue plongeante.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    De jolis jeux de lumière dans cet escalier d'honneur qui conduit aux appartements.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La première pièce que nous visitons est très particulière puisqu'il s'agit de la reconstitution, ici à Hautefort, de la chambre où Louis XIV décéda dans le cadre du tournage du film d'Albert Serra "La mort de Louis XIV" qui a remporté le prix Jean Vigo en 2016. Le cinéaste a profité que certaines pièces du château avaient été bétonnées suite à l'incendie de 1968 pour y installer ses studios durant l'été 2015.

    La bande-annonce du film (que j'aimerais bien voir...)

    Le côté des caméras a été reconstitué.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    En face, le lit mortuaire dans la chambre d'apparat, exacte réplique de celle du Roi Soleil à Versailles

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La visite se poursuit par les autres appartements qui sont en enfilade.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La salle des cheminées servait au Marquis de Hautefort de salle de réception mais aussi de salle de justice.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Les deux grandes cheminées qui l'ornent, détruites lors de l'incendie de 1968, ont été reproduites à l'identique par les Compagnons du Devoir à partir de 1977. Elles pèsent chacune quatre tonnes et ont nécessité plusieurs centaines d'heures de travail avant d'être replacées dans la salle !

    On a de bons artisans en France, tout de même...

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Nous sommes ici du côté de la façade du château qui donne, en contrebas, sur la petite mairie du village de Hautefort.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Ancienne chambre du XVIIème siècle, cette pièce est aujourd'hui le grand salon. Sur le mur d'en face, un tableau intitulé "Le jeune berger poursuivant son troupeau".

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    C'est un authentique Fragonard réalisé très certainement autour de 1770. Il y a beaucoup de grâce dans cette œuvre...

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Le cabinet de travail : sous l'ancien régime, un cabinet peut être "de toilette" ou "de travail" : il s'agit alors d'un petit bureau. Le secrétaire à cylindre en acajou date du XVIIIème siècle.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La chambre de Madame : la "Duchesse" (chaise-longue d'intérieur, variante de la Méridienne) date de 1755.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La salle de bains attenante est moderne.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La salle à manger est très décorée. Elle a heureusement été peu touchée par l'incendie de 1968 car elle se trouve en rez-de-chaussée. Les tableaux encadrés dans les boiseries dateraient des années  1630-1650 (d'après les vêtements des personnages) et représentent entre autres, l'entrée d'un souverain dans une ville, le mariage d'un roi ou encore, un sacrifice animal... Sur la cheminée une pendule Boule du XVIIIème siècle.

    La particularité de cette salle à manger est qu'elle est en trompe l'œil : quand les portes sont fermées, on a l'impression qu'elles disparaissent !

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Aujourd'hui, je râle après le soleil qui me fait des contre-jours gênants...

    Nous sommes ici dans la la chambre d'honneur : dès la Renaissance, les châteaux se dotent d'une chambre ou d'un appartement "d'Honneur" réservé à un royal invité. Au lieu d'être recouverts de tapisseries, les murs en sont tapissés de cuir de Cordoue. Le lit "à la française" date du XVIIème siècle et ferait partie du mobilier d'origine de la pièce.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Il s'agit d'un lit d'apparat : si Louis XIV n'a jamais dormi à Hautefort, la reine Elizabeth II s'y est arrêtée en mai 1978 lors d'un déplacement officiel en Périgord car elle était amie avec la propriétaire du château.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La salle des tapisseries est une ancienne salle des gardes transformée en antichambre de l'appartement dit "des Empereurs" en raison de la tapisserie qui l'ornait alors. Des tapisseries flamandes l'ont remplacée et la table de chêne qui orne la pièce est l'un des rares meubles d'origine qui ait échappé au feu : elle était alors dans les souterrains du château... Des plats en majolique italienne du XVIème siècle la décorent.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Par cette fenêtre ouverte on peut apercevoir le beau jardin à l'anglaise qui décore l'entrée du château : il s'y trouve un magnifique cèdre.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Nous voici redescendus et nous trouvons maintenant dans la galerie donnant sur la cour d'honneur.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Quelques jolis vases la décorent.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Voici l'entrée de la boutique

    Visite du Château de Hautefort en Périgord 

    Elle est encadrée par deux sphinx à tête de Marquise : très drôle !

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Dans la boutique, des livres des éditions Lito dont l'imprimerie se trouve justement à Hautefort. C'est un éditeur pour la jeunesse qui a une variété de produits assez impressionnante. Cliquez ICI.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Avant de repartir, un petit tour par le café

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Il communique avec la cour d'honneur.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Mais où cet escalier conduit-il ?

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

     Au four banal

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Et à côté, au bucher qui possède un superbe pilier de soutènement central.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Ah... ouf, l'air libre !

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Depuis la cour d'honneur, on a une vue splendide sur les jardins à la française. J'ai lu qu'ils étaient décorés par endroits de buis taillés en forme de ciseaux à couper la laine des moutons (et qu'il s'agit aussi du blason des Hautefort).

    Regardez : on les voit !

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Le blason de la famille Hautefort

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Nous terminons la visite du château par une ascension de la tour de Bretagne. Depuis les fenêtres qui en éclairent l'escalier, on peut avoir une vue sur le château.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    En haut, on est récompensé de son effort par la découverte d'une belle charpente qui abrite une exposition de photos qui tend à sensibiliser les visiteurs sur le thème de la déforestation.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Il ne reste plus qu'à redescendre.

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    La visite des jardins nous attend...

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Avouez qu'il a fière allure, ce château !

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Avouez qu'on ne sait pas où donner de la tête...

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Un dernier regard sur le village de Hautefort

    Visite du Château de Hautefort en Périgord

    Une visite on ne peut plus réussie : le soleil était de la partie...


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  • La petite ville de Souillac est connue pour son abbatiale bénédictine du XIIème siècle que nous venons de voir mais possède aussi un très beau musée d'automates. Aujourd'hui, le temps n'est pas trop beau et incite donc à une visite en intérieur plutôt qu'à la découverte du reste de la ville.

    La collection abritée à Souillac est unique par son ampleur et son très bon état de conservation.
    Elle est constituée de jouets mécaniques et d'automates anciens témoignant d'une période faste pour ces objets, couvrant la fin du 19ième siècle et le début du 20ième siècle.

    Cette collection atteste également de l'histoire d'une des maisons parmi les plus variées et les plus innovantes : la Maison Roullet-Decamps qui se trouvait rue Amelot, tout près de chez moi dans le 12ème...

    Pour aller sur le site du Musée, cliquer ICI.

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Notre visite du musée en images

    Nous avons ensuite pu voir une exposition très intéressante des dessins de Dubout.

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Préparez-vous à rire !

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Sans commentaire !

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac 

    Quelle abondance et quelle finesse de détails !

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Illustration pour Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

     Mise en couleurs pour "Marius, Fanny, César" de Marcel Pagnol

    Cliquez sur la photo pour l'agrandir.

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    J'ai aussi beaucoup apprécié ces dessins à la plume en noir et blanc.

    Le troisième œil !

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac  Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac  Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Vacances périgourdines : visite du Musée des automates de Souillac

    Une visite un peu impromptue et au final super intéressante.


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  • Aujourd'hui, c'est notre dernier jour au gîte de Saint-Geniès en Périgord noir et nous avons décidé d'aller voir l'Abbatiale Sainte-Marie de Souillac, cette ancienne abbaye bénédictine datant du XIIème siècle qui est un chef-d'œuvre de l'art romano-byzantin, inspirée de Sainte-Sophie de Constantinople.

    Voici comment elle se présentait au XIIème siècle du temps où elle possédait encore un cloître.

    Vacances périgourdines : découverte de l'Abbaye de Souillac

    Plusieurs fois ruinée et saccagée pendant la "guerre de Cent Ans", l'abbaye se relève grâce à la ténacité des abbés, mais les guerres de Religion lui causent des dommages encore plus grands. Reconstruite au XVème siècle, l'abbaye cesse d'exister à la Révolution, ses bâtiments étant transformés en magasin des tabacs.

    Voici comment elle se présente de nos jours et ceci depuis le XVIIIème siècle. En 1803, elle devient église paroissiale.

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Elle a fière allure avec ses coupoles hémisphériques imbriquées les unes dans les autres, son abside et ses absidioles. Cependant, les bâtiments monastiques élevés au sud de l'église aux XVIIe et XVIIIe siècles contrastent par leur pauvreté.

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer cette vue d'avion trouvée sur le net qui permet d'admirer les trois coupoles recouvertes de lauzes. On appelle un tel agencement une "église à file de coupoles". Sainte-Marie de Souillac est, avec la Cathédrale de Cahors, la seule église dans ce genre conservée dans le Haut-Quercy.

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Je fais le tour de l'église...

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Le Christ au jardin des oliviers de Théodore Chassériau (1844), élève d'Ingres

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Le chœur avec son chevet roman rayonnant

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    L'autel sculpté

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Le "clou" de l'abbaye, on ne le voit qu'en se retournant vers l'entrée.

    Le portail intérieur, surmonté par l'orgue, présente un superbe tympan sculpté. Il a en effet été déplacé au XVIème siècle vers l'intérieur de l'église pour être protégé du vandalisme lié aux différentes invasions et a ainsi été mis à l'abri des saccages de la Révolution et des outrages du temps.

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Une seule des deux colonnes qui l'encadrent a été sculptée, comme si le sculpteur avait été interrompu dans son travail... ?

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Le "pilier de Souillac" : monstres infernaux et image du pêché

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    L'autre pilier est plus simple mais possède tout de même un superbe chapiteau sculpté entremêlant toutes sortes de monstres.

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Encadrant la porte, à gauche et à droite, le patriarche Joseph et le Prophète Isaïe. Ce dernier est représenté ici jambes croisées dans un mouvement de danse. Il annonce l'heureuse nouvelle : "Et voici qu'une vierge va concevoir". C'était à Jérusalem, 750 ans avant Jésus-Christ...

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Il y a d'ailleurs dans l'abbatiale un portrait d'une Vierge à l'Enfant.

    Vacances périgourdines : découverte de l'Abbatiale Sainte-Marie de Souillac

    Le tympan représente des scènes du miracle de Théophile entre saint Pierre et un saint abbé.

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Sous l'arcature centrale, en partie inférieure, le diable reçoit le pacte signé par Théophile afin d'obtenir une charge honorifique. Le diacre de l'église d'Adana (Cilicie) tend ses mains au démon qui les prends dans les siennes. Dans la partie supérieure, Théophile endormi, couché devant l'église d'Adana, est libéré par la Vierge de son pacte satanique. Elle sort des nuées entourée de trois anges et lui remet la charte.

    Vacances périgourdines : l'Abbaye et le Musée des automates de Souillac

    Une vraie pépite !


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